LES FUNÉRAILLES
II s'éteignit le 1" janvier 4882, vers le matin, attristant à jamais cet anniversaire pour sa famille et ses amis désolés. Il avait demandé que ses obsèques fussent accomplies en écartant la pompe des cérémonies officielles : son vœu a été respecté, sans pourtant refuser à sa mémoire une consécration en harmonie avec la direction et la logique générale de sa carrière. Pour la première fois, Tarméc de Paris fut associée dans ses principaux représentants à un enterrement civil. L'approbation sympathique du peuple parisien, dont il avait été le servileur dévoué, s'y joignit avec une touchante spontanéité. De temps en temps, du sein de cette popu-