‹ Science pénale et droit positifChapitre 157 sur 165 · La mendicité et le vagaI)ondage simples se rat · texte numérisé non relu

La mendicité et le vagaI)ondage simples se rat

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ta<lieiii ce[»cn(lant au droit pénal, parce qu'une législation récente les considérait encore comme des délits et parce que la science moderne reconnaît qu'il y a une espèce de mendicité et de vagabondage qui est, en quelque sorte, le sUige de la criminalité et se trouve en rapi)ort direct avec elle.

Cette espèce de mendicité et de vagabondage, Siins être un délit, peut devenir un étiit dangereux contre lecjuel la société doit réagir et [^rendre des mesures.

080. La question de savoir quand la mendicité et le vagabondage deviennent des états dangereux et quels sont les inovens de réaction est difficile et d'un caractère jdutôt social que juridique.

L'école socialiste, qui donne à l'Etat la mission de réaliser pour chacun la plus grande somme de bonheur possible, est dis[)Osée à voir dans tout indigent un malheureux et à organiser pour tout malheureux le droit au secours.

L'école individualiste, qui donne à l'homme le ressort moral de la liberté et lui commande d'user de sa liberté pour parvenir, a une tendance à voir dans tout mallieureux un être qui n'a pas su se servir des moyens que la société mettait à sa disposition, et à organiser siu'toui vis-à-vis des mendiants et des vagabonds le système répressif*.

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