PAR DES INDIVIDUS
«i La réTolation françaife, qa*oii appcUeia plis tard la révolation caropé«nne, car les idées prea- Dent lenr nWeaa comme Tean, n'est pas sealcoMiit une réroloiion politique, une tranafomatioa da pooToir, une dynastie k la place d'une antre, vm répnUique an lien d*nne monarchie; tout cela n'est qu'accident, symptôme, uslmment, moyen. L'œur vre est tellement plus grave et plus haute , qi'ék pourrait s'accomplir sons tontes les formes de poavoir politique, et qu'on pourrait être monarchiste ou républicain , attaché à nne dynastie on à l^atre, partisan de telle on telle combinaison ooostitntionnelle, sans être moins tincèrtmeni et meinM profondément révolutionnaire. On peut préférer un instrument à un antre pour remuer le mande et le changer de place; voiià tout. Mais Tidée de révolution, c'est-à-dire de changement et d'améliorstion, n'en éclaire pas moins l'esprit, n'en écbanflè pas moins le cœur. Quel est parmi nous l'henné pensant, l'homme de cœnr et de raison, l'homme de religion et d'espérance qui, mettant la main sar b conscience et s'iuterrogeant devant Diea , en présence d'une société qui tombe d'anomalie et de vétusté, ne se réponde : ja suis aBvoi.UTiOHBAiai.*
LAMAaTiNE, Voj^age en Orient, t. lY, p. 30t*
-— L'appropriation du sol, par des individus domestiques, partout où l'état nomade a cessé d'exister, est aussi évidente : que, l'appropriation, par des individus collectifs, avant l'état de fixité. Les exceptions, de quel-
que» peuplades, de Germanie, données par Tacite, ne sont même qu'illusoirement exceptionnelles ; car, les terres étaient distribuées par le chef de l'État ; et, ce n'était d'ailleurs, sous ces gouvernements militaires : que, les passages de l'état nomade à l'état fixe.
De fait, et sans aucune exception historique de quelque durée , tout État autocratique , a toujours vu : le sol aliéné à un ou à plusieurs individus ; à un pour le système oriental ; à plusieurs pour le système occidental. Nous disons : États autocratiques ; parce que les communautés de thérapeutes, d'anabaptistes, etc., ont toujours eu, pour protection, une société basée sur Taliénation du sol ; en dehors de laquelle aliénation, il n'y a pas de société durable possible, pour l'époque d'empirisme : une fois que l'état nomade a cessé d'exister.
Nous avons tenu à établir d'une manière rationnelle : que, depuis la cessation de l'état nomade,, l'appropriation du sol par un ou plusieurs individus est une nécessité sociale : non-seulement relative à quelque nation; à quelque localité; à quelque religion; mais, absolue ; et, en dehors de laquelle l'humanité ne peut exister.
Nous avons tenu également à établir : que, Tcntrée du sol à la propriété collective ne pouvait avoir lieu : que, lorsque cette entrée serait devenue : une nécessité sociale, et, que cette nécessité aurait été socialement î*econnue.
Ces déclarations, croyons-nous, donneront quelque poids à nos raisonnements, pour attirer l'attention de
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nos lecteurs, lorsqu'au second livre nous iriendroos à démontrer :
Que, l'époque de rédimer Taliéûation du sol est arri- Yée ; que la collectivité du sol est devenue une nécessité sociale théorique ; que toute nécessité théorique réelle devient une nécessité pratique : dans le seul temps nécessaire au développement de la cause à l'effet ; et, que toute opposition pratique , à cette nécessité théorique, ne servira : qu'à sceller cette dernière, dans le sang des populations.
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