GRAND BIEN-ETRE POSSIBLE DE CHACUN
Bésumons :
En époque d'ignorance sociale, sur la réalité du droit ; rimpdt NE rocF pas, ne deit pas^ entendez- tous? voilà le BM>t déterminé; ètr» pvéleYé, tout entiet , sur le salaire passé; c'iest-à-dîre : sur le propriétaife capitalislie; om mieux : sur la richasse. Cela signifie : qu'en épofue dMgnaraiice socbde, siu*'la réalité da droit ; le soi ne doit point appartenir : à la pTOj^été coIlectiTe.
El» épeqne de eonnaîssance, l'impôt pecjt être prélevé, tout entier, sur le salaire passé; c'est-à-dire : sur le propriétaire capitaliste ; ou mieux : sur la richesse. Cela signiie :
religieuse, hypothétique oa démontrée, mais socialement commune: comme, base exclusive de tout ordre social: permanent. Et, tous les soeialtflos spéciaux : eu, aoat da ra?is deSiéeooomisti»; ou, se contentent d'uœ sancttoa religieuse sentimentale et non socialement déterminée : soit par une foi; soit par la science. C'est, de ce point de vue, que je lea aecoae TOITS, à quelque couleur qu'ils puissent appartenir, de ^danee otiareMque.syd en est uad'em, qui ait le courage de son opinâoo, el ose avancer : qu'une sanetion religieuse» sotâalement commune : soit, par une foi basée sur une inquisition ; soit, par la science réelle, nécessairement commune, quand elle est réellement science et socialement vuigaoaée ; n'est pas^ nxcatrsfVBiiBNT^ to ba$e de tout ordre eocial PERMLMinfT ; qu'il paraisse, sous cette bannière ; et, je m'empresserai et le combattre.
Hais, encore une fois : point de nuages, point de gdimatiae. Je répète : que, tout ce qu'un enfant de dix ans, biea^Té, ne peut com|Mwa'* dre; n'est j[amAis : que du g^dimatias.j
qu'en époque de connaissance, le sol peut appartenir : à la propriété collective. Nous verrons bientôt : s'il le doit.
« L'impôt ooiT-t{ itre prélevé^ tout entier , sur h « actuel; c'est-^dire : sur le travail; ou mieux : sur le tror « vailleurP »
Pour résoudre cette question, la même indétermination se présente; et, aussi la même observation. Portons ainsi| comme nous venons de le faire, Thypothèse : dans ses dernières limites.
Gomment, est-il posssible que l'impôt soit prélevé : sur le salaire actuel, exgltjsivemekt ; sur le travail, exclusivement; ou mieux : sur le travailleur, exclusivemeht?
D*une manière très-facile. Du moment, que le sol est complètement aliéné : soit, à un seul; soit, à plusieurs; le revenu social se prélève KéGESSAinEMENT : sur le salaire actuel , ExcLusivEnfERT ; sur le travail, exclusivement ; ou mieux : sur le travailleur, exclusivement.
En effet :
Tout impôt, tout revenu social, qui ne dérive pas du revenu d'une propriété collective; est prélevé sur les individus : directement ; ou, indirectement.
Tout impôt indirect, ou sur la consommation, est frappé : sur le salaire actuel; sur le travail; sur le travailleur. Car, la consommation se fait: parles individus; qui, ne consomment : que, par leur salaire actuel. C'est évident : puisque, du moment qu'un possesseur de salaire passé, vient à le consommer pour son usage; ce salaire, de passé qu'il était, devient salaire actuel ; par cela seul qu'il sert : à la conser* vation, au développement, eic.j de celui qui le possède.
Reste l'impôt, prélevé directement sur la propriété foncière ; tant, que celle-ci est aliénée.
Tout l'impôt , que vous placez sur la propriété foncière
aliénée, ât nécessairement payé : par le fermage; et^ les denrées nécessaires : à la ^ie^ au développement, etc.; sont augmentées d'autant C'est, alors, la consommation qui paye ; c'est-à-dire : le travail ; c'est-à-dire : le travailleur. Et, le passage de M. Thiers, qui nous sert d'épigraphe, est le complément : de cette preuve.
Ainsi, du moment que le sol est complètement aliéné : soit à un seul; soit à plusieurs, une partie de 1 impôt; cellelà même qui se place sur la propriété foncière, est prélevée : sur le salaire actuel; sur le travail^ sur le travailleur. Et, comme cette partie est la seule, qui pourrait paraître prélevée : sur le salaire actuel ; sur le travail ; sur le travailleur; il s'ensuit :
Que, DU MOMENT QUE LE SOL EST ALIENE : SOFT A UN
SEUL ; SOIT A PLUSIEURS ; que, du moment qu'une par-
TIB DE l'iMP6t est PRELEVEE : SUR LE SALAIRE ACTUEL ; l'impôt, tout ENTIER, EST NEGESSAIREBIENT PRELEVE : SUR CE BIEME salaire; SUR LE TRAVAIL; SUR LE TRAVAIL- LEUR.
— Est-ce clair? Est-ce rationnel? Est-ce incontestable?
— Voyons, maintenant, l'effet de cet impôt : sur I'bxis-
TENCE DE l'ordre, VIE SOCLALE.
Ici, trois cas se présentent :
Sanction religieuse socialement iitnontrie.
B Sanction religieuse hypothi tique j avec impossibilité d empêcher sodaiement Vexamen.
Sanction religieuse hypothéUquCy avec possibilité de cornprimer socialement l'examen.
Examinons, successivement, ces trois alternatives; les seules : qui puissent exister.
A ScmdUm religieuse sooialembwt démMtrée.
Alors, rinjustioe de raliénation du «ol; ely la nécessité de le faire entrera la propriété collective; paur, que le paupérisme puisse être anéanti; sont évidentes : ce qui anéantit cette espèce de prélèvement de rimpàt ; par rétahlissement pacifique : de Tordre réel.
Sanction religieuse bffpotkitique^ arec impossibilité d'fM^ pêcher socialement l'examen.
Dans ce cas, la oomMissmce, akm ittéritdble : que, la sanction religieuse est seulanent h jpothétiqve ; et, que le prélèvoment de TimpAt^ qui lÎTre in masses à ia aoft par la misère, est d'aue injostioe atroce; caose, une aBaroUe effroyable ; qui ne peatétre anéantie; si ce n'^est : fiar l'anéantissement de rignorance, permettant ranéantissemant : de ce prélèvement d'impôt.
Sanction religieuse hypothétique, avec possibiliti de comprimer sociALEMEisT fexamen.
Dans ce cas, ia sanctiao ne peat èlre^iamiBée. L'eiploitatîon, de ceux qui la subissent, ne peut leur être connue. Les exploitants ont intérêt k la aiaintenû* : paroe qu'elle existe à leur profit. Et Tordre exiiie : jrikmsâiftEMEjfT.
Résumons encore :
En époque d*igQorance sociale, sur la réalité da dreM; et, de compressibilité de Texameu; le sol doit être aliéoé: soit à un seul, comme en Onenl; soîl à plusieurs, comme en Occident. C'est-à-dire : que, l'impôt doit cire prélevé,
SCIENCE SOaALE. 303
TODT EimER : sur le salaire actuel; sur le travail; ou mieux : sur le travailleur.
En époque d'ignorance sociale, sur la réalité du droit; et, d'incompressibilité de Texamen; le sol : ne peut appartenir à la propriété collective; ni, rester aliéné ; c'est-à-dire : que, l'impôt ne peut être prélevé : ni, tout entier : sur le salaire actuel; sur le travail; ou mieux : sur le travailleur; ni, tout entier : sur le salaire passé; sur lé propriétaire capitaliste; ou mieux : sur la richesse; sans causer une anarchie, qui ne peut disparaître : qu'avec l'ignorance.
Beste à voir, pour obtenir une solution complète ; si ,
[*impôt peut être prélevé : partie sur la richesse; partie
sur le travail.
« L'impôt Dorr-ti être prélevé : partie sur le salaire « pusse; c'est-à-dire : sur le propriétaire capitaliste; ou *t mieux : sur la richesse; partie sur le salaire 4sciuel; c'est-- « à'dire : sur le travail; ou mieux : sur le travailleur? •
Nous Tenons de prouver :
Au numéro 2, que, du moment que le sol est complètement aliéné; l'impôt, tout entier, porte nécessairement : sur le salaire actuel; c'est-à-dire : sur le travail; ou mieux : sur le travailleur ;
Et au numéro 1 , que, du moment que le sol est entré à la proprifté coUectivc; l'impôt, tout e:htier, porte wécessAiiiEMEîrr : sur le salaire passé; c'est- à dire : sur le propriétaire capitaliste; ou mieux : sur la richesse.
Donc, rirapôt ne peut être préieyé : partie sur le salaire actuel ; c'est-à-dire : sur le travail ; ou mieux : sur le travailteur; partie sur le salaire passé; c'est-à-dire : sur le propriétaire capitaliste; ou mieux : sur la richesse.
Résumé génériû.
En époque d'ignorance sociale, sur la réililé du droit;
et, de compressibilité d'examen^ l'impôt, tout EUTiERy doit être prélevé : sur le salaire actuel ; c'est-à-dire : sur le travail; ou mieux : sim le travâilleuh ; et, cela existe nécessairement, par l'aliénation du sol : soit à un seul, comme en Orient; soit à plusieurs, comme en Occident.
En époque d'ignorance sociale, sur la réalité du droit ; et, d'impossibilité de comprimer l'exameu ; époque, qui est la nôtre; Vimpôtj quel qu'il soit^ de quelque manière qu'il Suit prélevé^ conduit nécessairement : à /'akarchie. C'est-àdire : que, le sol ne peut rester aliéné : soit à un seul ; soit à plusieurs; et, qu'il ne peut également entrer : à la propriété collective.
En époque de connaissance, l'impôt, tout entier, doit être prélevé: sur le salaire passé ; c'est-à-dire : sur le propriétaire capitaliste; ou mieux : sur la richesse. C'est-à-dire encore : que, le sol doit entrer : à la propriété collective.
En époque d'ignorance sociale, sur la réalité du droit ; et, de compressibilité de l'examen; l'impôt, frappe nécessairement le salaire actuel ; c'est-à-dire : le travail; on mieux : le TRAVAILLEUR. Et, Cela existe, par la seule aliénation du sol : à un seul, comme en Orient; à plusieurs, comme en Occident
En époque d'ignorance sociale, sur la réalité du droit; et, d'incompressibilité de l'examen; l'impôt, soit qu'il frappe le travail; soit qu'il frappe le capital; est essentiellement anarchique. Et, alors : l'aliénation du sol; et, son entrée à la propriété collective ; conduisent également : aux révolutions.
En époque de connaissance, le sol entre à la propriété collective : sans faire tort à qui que ce soit ; en faisant le bien de tous ; Vimpôt frappe le gapetal, exclusivement LE CAPITAL ; et l'ordre, alors, existe : négessairememt; et,
IMPERTUQRABLEMEMT .
G*est court, c'est clair, c'est incontestable ; ou, deux et deux font quatre, peut être : rationnellement contestée
SCnSNCB SOCIALE. 305.
Voilà, Texposition de la thiorie générale de Vimpôt, complètement terminée. Nous allons passer à la théorie générale de l'organisation de la propriété, contenant les moyens de faire entrer le sol à la propriété collective : ^ans faire tort à qui que ce soit ; et, en faisant le bien de tous : pourm qtie l'ignorance sociale^ sur la réalité du droite soit : sodalement anéantie.
806 SCIBlfCE SOCIAL B.