THÉORIE GÉNÉRALE
BS ASSOGUTIOHS PAATICUUKEBS : SOIT HATIONÀLEJS ; SOIT D0XX8TIQUU.
« Si la révolution" est faite dans la famille comme dans l*E(ai, dans le cœur comme dans Tesprit, dans tjes peijvcipes comme dans les usages, vu AUTRE uHoaa de choses peut s*établir. Mais il ne faut plus s*appuyer sur des AHA.L0<iiE& qui n'existent pas, et pRinDat le passé pour tjk
REGLE DIT PRBSBHT. » ChaTSAVBRIAHD.
^ « Il parait que le sens commun est une chose plus rare que son nom ne semble rindiquer. »
Cbateaubhiaitd.
— « Personne n'est de Tavis de celui qui est de Tavis de tout le monde » Cbateaubriard.
— •• Qnaud on a assez de lumières poar s*apercevoir qu'on se trompe et trop de vanité pour en convenir, an lieu de retourner en arrière, on s'enfonce dans ses propres erreurs. C*est la marche et la consolation de l'orgueil. » Cbatraubhkahd.
— « U faut un remède aux maux de Tindustrie ; le bien général du pays , la voix de l'humanité, l'intérêt même du gouvernement, tout l'exige impérieusement. •» L.-N. Bonaparte.
— « Elle (la classe ouvrière) est sans organisation et sans liens, sans droits et sans avenir. Il fiiut lui donner des droits et un avenir, et la releVer à ses propres yeux par l'association, l'éducation, LA discipline. » L.-N. Bqnapartb.
Les asBociations particulières : qu elles soient natiouales V. 23
OU domestiques ; qu'elles soient de Français ou d'Anglais : de cordonniers ou de tailleurs ; qu'elles soient de deux ou de mille, ou de millions de familles ; se trouvent : dès, qo^Ues sont en confoc^; et, privées d'une sanction commune; ètri^ ESSENTiELLEMEin *. EN ÉTAT D'ArïARCHiE.Youloir, dit de Maistre, prouver de pareilles propositions ; c'est : faire injure à ceux qui savent ; et, trop d'honneur à ceux qui ne savent pas. Nous ne partageons point : l'avis dedeMaistre. Avoir pitié des ignorants, n'est point leur faire trop d'honneur; c'est, tout simplement, remplir un devoir.
Dans l'examen, que nous allons faire, de quelques auteurs qui ont traité : des sociétés particulières ; des associations domestiques ; nous allons voir : que , rindétermioation des expressions , source de toutes les logomachies, est la cause des innombrables opinions, existant sur un sujet ; qui doit, cependant, réunir tous les esprits : sous peine d'anarchie ; c'est-à-dire : de mort; ou plutôt, ce qui est pire; d'agonie sodale.
~- « Qui pourrait, dit M. Proudhon, se flatter aujourd'hui de définir ce que doit être la société entre les hommes? »
— Toujours de l'indétermination ! Avec cela, il est impossible de ne pas faire de logomachie; et, par conséquent, de ne point parler pour ne rien dire. De quelle société veut parler M. Proudhon ? Il y a deux espèce de sociétés, exclusivement deux : société souveraine ou supposée souveraine ; et| société domestique ou sujette.La société souveraine existe* t-elle P Peut-elle exister ? Y a-t-il un souverain ? S'il y en a un, est-il autre que la force? S'il y en a un autre, que la force ; les deux souverains peuvent-ils régner ensemble; ou séparément; ou sucoessivemeut.^ Chacun peut-ii régner, n'importe l'époque? Gomment les distinguo-t>on?etc., etc. Voyez où nous voilàconduitsl Et, cependant, il estimpossible de parler, clai* rcmcnty ^ï^hociéli&ouveraine^ avant, d'avoirrésolu toutes ces
questions, d'unemanière rationnellemantinoontestable; sous peine : de les voir résoudre, par la seule force. Quant aux sociétés domestiques, particulières ou sujettes, elles sont relatives : à ce qu'ordonne ou permet le souverain. Kt, parmi les sociétés sujettes; que d'espèces : relatives aux religions ; relatives aux familles; relatives au capital; et, définitive* ment : à toutes les circonstances, que le souverain, qu'il soit force oa raison, trouve nécessaire : de déterminer!
— « La loi , continue M. Proudhon , distingue deux espèces et quatre variétés de sociétés civiles, autant de sociétés de commerce, depuis le simple compte à demi jusqu'à Tanonyme. »
— Toute société, soumise à une loi, n'est pas souveraine. Nous voilà retombé : dans la question mère. Laisseat^la indé* cise, vous ne faites plus : que mâcher à vide. Décidez-la ; tout est décidé.
— a J'ai lu, continue M. Proudhon, les commentaires les plus respectables que Ton ait écrits sur toutes les formes d^association , et je déclare n*y afoir trouvé qu'une application des routines du monopole.... »
— Routine! que signifie ce mot? fondé sur Vmage. Qu'estce qui établit F usage? La force ou la raison. Quand la raison ne peut encore dominer, parce qu'elle n'a encore de critérium que la force, la force seule peut établir les usages. Voilà, routine devenue : effet de force. Essayez donc de trouver quelque chose, qui ne soit pas nécessairement rattaché à ce souverain ; tant, que cette souveraineté peut exister I
Quant au mot monopole, il ne peut signifier, ici, que do* mination par le capital ; et, cette domination se rattache encore : à la force.
Essayez donc, pendant Tépoque d'ignorance sociale sur la réalité du droit, de trouver : un autre souverain!
— « ... une appKcatioa des routiacs du monopole, continue M. ProudiiOD, tfnlredeux ojaltsésqui joignent leurs capitaux el leurs effort»... 3
— ^Iln*y a, dans le monde : que, iravailetcapUal (en comprenant le sol dans le mot capital) ; et , le résultat échangeable, d*nn travail utile, est essentiellement : eapîlal. Tonle société est donc : et, une organisation de travail; et, une organisation de capital. Quand ces organisations sont harmoniques : et, entre elles ; et, avec la «ancfton, qu'elle soitforce ou raison ; il y a ordre. Quand, la sanction est la force ; les forts possèdent le capital; et, se coalisent entre eux : contre les faibles. Cette coalition est source d'ordre : tant , que la force peut, socialement, être transformée eu droit. Quand, la sanction se trouve, incontestablement, basée sur la raison; tous se coalisent : pour le plus grand bien-être possible de tous. Cette dernière coalition est seulement possible : lorsqu'elle est devenue et reconnue : socialement nécessaire. Il y a désordre : quand, la force ne peut plus être sanction souveraine; et, que la raison, à cause de Tignorancc sociale , ne peut Fétre encore.
— «... qui joignent leors capitaux et leurs efforts, ontioue 11. Proudhou 9 contre tout ce qui produit et qui consomme , qui invente et qui échange, qui vit et qui meurt,... »
— U est évident : que, toute société, en contact avec une autre, a ses intérêts identiques ou opposés à l'autre. Si, identiques; elle est la même; et, ne sont pas deux. Sinon : les sociétés sont nécessairement en guerre : soit patente ; soit latente. Tant, que deux sociétés, réellement distinctes, sont en contact; elles sont nécessairement ennemies. Il faut être plus que fou : pour, ne pas le comprendre. Et, dans une même société ; tant, que vous n'aurez point rendu : les intérêts de tous ; et, les intérêts de chacun identiques : soit illusoirement, quand la force peut être transformée en droit ; soit réellement, quand l'identité est rendue rationellement incontestable, vis-à-vis de tous et de cbaciui ; tous
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les membres, de cette société, seront nécessairement : des ennemis.
-»«..• c*68t-à-dire , conlînoe M. Proudhon, l'exclusion de tous les autres traTailleurs etcapittlistes^... »
— ^Voudriez- Yous, qu'une société particulière : fût la société générale? Si, on ya dtner à trois, chez un restaurateur; ely dans un cabinet particulier ; le premier venu, doit-il pouvoir 7 entrer : même en payant? Vous voulez : que, les sociétés domestiques soient en harmonie, avec la raison dominant la force; et, que toutes les sociétés domestiques constituent la société générale. Vous avez raison. Dites, alors, ce qu'il faut faire : pour, qu'il en soit ainsi.
— «... par conséquent, continue M. Prondhon, la négaiion de Cuniversalité sociale quant aux pereonnes, »
[Syst, des contrad., ch. ri.)
— Voilà, M. Prondhon : qui veut l'universalité sociale, quant aux personnes. G*est, l'anéantissement des nationalités. Nous prenons acte : parce que c'est contraire h toutes les doctrines : de H. Prondhon.
Quant aux personnes, dit le publiciste. Séparez donc les personnes du capital, si vous le pouvez ! Il y a sociétés par* tieuliéres^ ayant des capitaux individuels, plus ou moins grands, plus ou moins petits ; et, société générale ayant aussi son capital collectif, plus ou moins grand , plus ou moins petit Les sociétés particulières, sous peine i'anarckte, sont nécessairement subordonnées ; h la société générale . I^ intérêts des deux espèces, doivent être les mêmes, ou cruSf les mêmes : aussi sous peine d'anarchie ; et, les deux espèces doivent être distinctes : sous peine de galimatias. En présence de rincompressibilité sociale de l'examen, les intérêts des deux espèces ne peuvent être distincts ; et, socia-
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Icment admis oomme les mêmes ; s'ils ne le sont réêU$menî. Comment, peuvent-ils l'être ? Telle, est la qujestiow •. db