‹ Sciences mathématiques et physiques au commencement du XIXe siècleChapitre 3 sur 41 · N. IM · texte numérisé non relu

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moires sur les inlégralcs définies, el plusieurs autres articles oui été publiés dans la Correspondance mathématique de l'Observatoire de Bruxelles.

En se rendant à Liège, M. Meyer y trouva pour collègue l'un de ses compatriotes et émules dans les sciences mathématiques, M. Brasseur, à qui l'Académie royale doit également quelques communications sur les sciences, el en particulier un mémoire sur divers lieux géométriques du second degré, déterminés par la géométrie descriptive ('). L'auteur <1 déduit, comme conclusions de son travail, les deux propositions suivantes :

l" Le lieu géométrique dont les distances de chaque point à deux autres lieux donnés sont dans le rapport constant k, chacun des lieux donnés étant à volonté ou un point, ou une droite, ou un plan, est une surface du second degré;

2° Le lieu géométrique plan dont les distances de chaque point aux mêmes lieux donnés sont dans le rapport constant k, est une courbe du second degré.

Luxembourgeois, ainsi que les deux géomètres précédents, M. Sleichen, actuellement professeur de mécanique à l'Ëcole royale militaire de Bruxelles, a publié un grand nombre d'ouvrages, soit pour son enseignement, soit pour le développement des sciences. On lui doit aussi divers travaux qu'il U fait paraître dans les recueils du pays et de l’élrauger, tels que le Journal de Liouville; celui de Crelle, à Berlin; les Archives de Grunert el la Correspondance mathématique de l'Observatoire de Bruxelles. Il a égale-

/Vouvenux élémentt de mathématiquet pures ^ 1'* livr., Bruxelles, 1K4I ; graoil in-8«.

leçons de trigonométrie rectiligne. Bruxelles, 1845; 1 vol. in-8".

leçons de trigonométrie sphérique. Bruxelles, 1844; 1 vol. in -H”.

Exposé élémentaire delà théorie des intégrales définies. Liège, 1851 ; 1 vol. grand in-8*.

IVoui'eanx éiéments de géométrie. Liège, 185S.

(•) Tome \.XI de< ilfemoires couronnes et des navanls étrangers ; IH47.

ment jnsûré quelques ouvrages dans la Collection de la Société det sciences de Liège et dans les Mémoires de l'Académie de Belgique. Nous citerons en particulier un mémoire Sur la roue à palettes, emboîtée dans un coursier rectiligiu, et sur la roue à aubes courbes ('). L’auteur, comme il ie dit, s'est proposé, dans ce travail, d’établir la théorie mathématique de cette espèce de roue, et de découvrir notamment la formule qui en représente l’effet réellement utile dans toutes les circonstances possibles.

Un mémoire assez curieux de M. Steicben est celui qu’il a publié, en 1846, sur la vie et les travaux de Simon Stevin, le célèbre géomètre brugeois, qui, vers le commencement du dix-septième siècle, fut attaché au prince Maurice de Nassau, en qualité de ministre ou d’intendant de sa maison.

M. Noël eut le bonheur d’initier à sa science de prédilec- x csi. lion plusieurs des nombreux professeurs que la province de l.uxembourg a fournis à notre enseignement naissant : il ne s’est pas distingué seulement par le nombre de ses élèves, mais scs propres écrits sur les sciences sont les travaux d’un homme de bien, essentiellement ami de ses élèves et cherchant à tempérer la rigueur de l’enseignement par l'intérét qu’inspiraient les exemples cités. On doit à M. Noël des traités sur l’arithmétique, sur l’algèbre, sur la géométrie, sur l’application de l’algèbre à la géométrie, sur la mécanique, etc. Ses ouvrages prouvent suffisamment, par le nombre d’éditions qu’on en a faites, l’utilité qu’on a pu en déduire.

Le Luxembourg a vu naître également plusieurs autres professeurs attachés à nos universités et à de grands étahlissenienls scientifiques; nous nommerons parmi eux MM.Schaar, le général Weiler, Gloesener et les frères Yalérius.

(■) Vojei lei Mémoins de l'Académte royale de Belgique, in-8*, tome XVI ; ch« Hay2, 1804.

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