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M. Scbaar, après avoir pris, à Gaod, l« litre de docteur en sciences et avoir été professeur à l’Athénée de celle ville et répétiteur à l’École du génie civil, devint professeur à l'Université de Liège. Il retourna ensuite à Gand pour remplir les fonctions qu’avait occupées précédemment M. Timmermans. Trois de ses mémoires, qu’on peut placer parmi les ouvrages d’un vrai mérite, ont paru successivement dans les volumes des savants étrangers, et trois autres Bgurent dans les volumes des membres, publiés pendant la période de 1846 à 1851 ('). Ses autres publications, au milieu de ses occupations nombreuses, ont été faites successivement par la voie des Bulletins.
On pourra, par le rapport que 6l M. Timmermans à l’Académie royale, sur la Théorie des résidus quadratiques, juger de l’importancede ces recherches et des résultats qu’on est en droit d’en attendre pour cette partie importante de l’analyse, c Le mémoire de M. Schaar, disait-il, surlequel je suis appelé à faire un rapport à la classe, concerne les résidus quadratiques dont l’illustre Gauss a fait la base de la résolution des équations indéterminées do second degré. On sait que les propositions fondamentales de cette théorie ont
(') Ln mémoires dcX. Schaar <|uc les recueils académiHues rcnfermenl %oni les
suivaols :
I. Sur la théorie dei intégrales Euleriennes, t. WII des .Vemuires des satanti etrangers f 184C-IM7.
S. Sur tes intégrales Euleriennes el sur ta eomvergenee d'une certaine classe de sériés, fbid.