i ■ : ' ie .1 Conr il.- justice, el, en 1815, il
J .:ri'.eurs de I Lniversité. Il avait élii
. 1. r e î‘;nctions militaires d’adjudant
■ ; 1 ' J':;.- : i o- Ces changements rapides dans
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O' < 1 : r.yaume nouveau, rien n’avait été
■ • g'. ,;i. ' V ' i--."- pour les mettre, sous le rapport
d- ' --.s. au r.-ng que les provinces du Mord.
1 ' U ' .is av.i Lt etc établies, el l'enseignement su-
pt-eur a\.i î.'.t •;-g’n >c sur le meme pied que dans la I .ir >, f k: ..-.'•■a e .i.; ro\ aume. Van Ewvck prit une part r.'ta’L ■ a v.e".e orgj: ;sa'.. u. Notre .Xcadémie, supprimée p. rtU’ C pr.cvi'.nt, avait pu reprendre également
ç; s\;.i.! reieveo dés l'année 181ti. Elle était, p.'"<" M : . >.e qu'^•.al■. d.in> le Nord l'instilul néerlandais. Eu :r,. f.'.v t v.ps. ■.:i' obs- rvatoire nouveau, plus rich<“ et iiit' u\ d,•’.^ pour s>.uei'.ce que les observatoires du Nord, ié\cda: < it '< provinces. La Belgique put donc se nuttre d ., u.luio au nixoau de la Hollande pour tout ce qui touchait aux s, tcnces et aux lettres.
1.' s prcui.ers commencements de notre .Académie lais- ?cn lit louief '.s beaucoup à désirer : la plupart des membrcx habitaient les provinces septentrionales; d’autres étaient dissciniiiis dans nos principales villes; mais, privés des
moyens rapides de Iransport qui existent aujourd’hui , ils ne pouvaient assister régulièrement aux séanees. L’activité éclairée de Faick, celle du respectable commandeur de Nieuport et de plusieurs autres membres, firent cependant qu’on reconnut la marche qu’il convenait de suivre, ün comprit fort bien qu’il s'agissait moins de travaux particuliers que de l’exécution de grandes entreprises , devant lesquelles pouvait reculer la persévérance d’un seul homme. C’est alors qu’on posa les premiers jalons des routes scientifiques qu’il importait de parcourir et de féconder. L’Académie ne travailla pas avec moins d’activité dans le domaine des lettres, particulièrement pour tout ce qui se rattache à l’histoire du pays et à la publication de nos anciennes archives inédites. Elle se livra avec un dévouement sans égal, et qui ne s’est pas encore ralenti, à exhumer et à publier les documents inédits qui méritaient de fixer l’attention , et à vérifier les poinLs historiques qui pouvaient inspirer quelque doute.
Le gouvernement avait à intervenir dans tous ces travaux, car il avait à pourvoir aux moyens d’en faciliter l'exécution. Chacun des membres de l’Académie sentait parfaitement les services rendus par Faick, non-seulement comme littérateur éclairé, mais encore comme premier ministre de l’État. On appréciait également les soins de son secrétaire général, Van Ewyck, homme versé à la fois dans la connaissance des lettres et des sciences les plus usuelles. On recourait souvent à lui dans l’intérêt de l’Académie et l’on avait toujours à se louer de son intelligent appui.
Van Ewyck avait été appelé, en 1817, au secrétariat général du ministère de l’intérieur par Repelaer Van Driel; l’année suivante, il fut attaché à Faick et continua sous cet homme d’Etat à remplir les mêmes fonctions; enfin, après le départ du ministre pour l’Angleterre, en 1824, il fut nommé administrateur de l’instruction publique.
Sos hrillank's (■tildes, scs fjoiils. son aeliviu'; le désiirnaienl en (|ucl(|iie sorte jiour occuper ce nouveau poste; il le remplit avec zèle et s’attacha à aider notre Acathunie dans toutes ses relations, dans tous ses travaux, corps voulut lui montrer, de son coté, le prix ipi’il attachait à ses lumières, et, le i lévrier iH^ti, il lui conféra le titre de membre honoraire de la compagnie.
Van Kwyck prit le plus grand intérêt aux travaux déjà commencés; il seconda la publication de ceux qui se présentaient encore et (pii, jiar leur importance, étaient véritablement académiques; il facilita l'élaboration de la carte géologitpie du royaume, en la faisant encourager par le gouvernement; il créa dans chaque province une commission de statistiipie, en les subordonnant toutes à une commission générale, établie prés du ministère de l’intérieur. L’organisation en était à peu prés la même que celle qui fut arrêtée onze ans après par M. l.iedts, mais elle n’en avait pas la solidité I'). Il adopta les plans d’une météorologie et d’une physitpie du globe pour nos |)rovinces, dont l’eximution ne put avoir lieu ipi après la révolution de 1830. C’est alors aussi (pi’oii vil se former la commission des manuscrits, qui, plus tard, fut resserrée dans ses limites naturelles et rentra dans le sein de rAcadémie.
Kniin, comme administrateur de renseignement public, il provoqua un travail scientiliqiie de la pins haute importance : le //np/)(o7 de la cotinnissioH rhnrgêfl de revoir les priiifiiKiiix rèulctiirnls onjoiüijues de !' enseignement supérieur (■). I,a commission commem;a ses travaux en 1828
(•} Voyoz |)|ii< liAiil, «’l
(') Itapport iier rommrf.t/o, hijeengprorpen door koninghjk besluit van ir> (tpn'l 18ÜH ter niadpb’/fitnj over sommige punten bvtrefftndt het hooger ouderwijs, \ vol. iii-fol. ôî'J ll.iyo, imprimerie de TÉlal, 1H50. Les
i‘s rijieiit : lUu'll, prrsiik'iil, .1 .\<-kri>dyck, Ch. de Bronckere, 0 I.« Clcrcq, irEstury V.iii llciru'iumrd, Win Wickevoorl-CrommcUn, l>onkcr-Curti»ï-
et les termina dans le cours de l’année suivante; ils furent imprimés en 1830, pendant l’année même de la révolution belge, de sorte qu’ils ne furent que d’un faible secours.
Le gouvernement, en demandant cet examen, n’avait en vue que le bien ; mais la trop grande publicité qu’il lui donna conduisit les choses plus loin qu’il ne le voulait : chacun crut devoir publier ses idées ; plus de quatre-vingts mémoires furent imprimés aux frais de l’Ëtat, et distribués aux membres de la commission. L’attention, qui d’abord ne s’était portée que sur le mode d’enseignement, s’étendit bientôt sur toutes les questions administratives ; et les résultats de cette espèce d’enquête furent loin d’ètre favorables au gouvernement.
La commission, nommée par le Roi, fut profondément divisée dès le commencement de ses opérations et se sépara en deux partis : l’un soutenant le système d’isolement, qui mettait l’enseignement entre les mains de l’fitat, et l’autre, numériquement plus faible, demandant une liberté plus en harmonie avec nos institutions. En dehors de la commission, le parti catholique, que le gouvernement craignait avec excès pour nos provinces, rendit tout accommodement impossible. D’une autre part, le gouvernement avait eu la maladresse de se séparer du parti libéral; quelques procès avaient été intentés et irritanmt le peuple. C’est alors que les deux partis belges qui, jusque-là, avaient été opposés l’un à l'autre, (mirent par se réunir, sauf à s’expliquer, après avoir renversé un pouvoir qu’ils regardaient comme leur ennemi commun. C’est dans cet état de choses qu’éclata la révolution de 1830 et que plusieurs des libéraux qui, sept ou huit ans plus tôt, s’étaient ralliés au gouvernement, s’en séparèrent entièrement pour lui livrer la guerre la plus rude.
Van Tbienhoven, I)olrt*npc, J.-L.- W. Dr Gffr, K.-B. De ke»erl»er^. Van Pah»! (ot BingerdeD) A. J.-F.-L. SchrOder, A. -G. -A. Van Ra|*|iart, sccrélairc.
— TSi —
Il est inutile de rappeler ici les événements de cette époque: la révolution en éclatant produisit ses cQ’ets politiques, sans pénétrer dans l’intérieur de l’Académie : les plus ardents comme les plus timides de cette assemblée sentirent qu’ils couvraient de leur honneur ceux qu’ils nommaient leurs confrères. On remplaça temporairement par des correspondants, qui n’avaient point existé jusque-là, les membres absents que la révolution retenait loin de l’Académie; mais ce ne fut qu’en 184b que la compagnie prit une forme nouvelle et que les membres étrangers reçurent le titre de membres honoraires, en conservant les mêmes droits qu’ils avaient précédemment.
Van Ewyck s’était retiré à la suite des événemenLs de 1830; et, après la suppression des administrateurs généraux, il avait reçu, en Hollande, le titre de conseiller aviseur. Ce nouveau poste n’équivalait point à celui qu’il venait de quitter; aussi, en 1832, fut-il chargé du gouvernement de la province de Drenthe. Il passa, huit ans après, en la même qualité dans une province plus importante, celle delà Hollande septentrionale. Cette nomination coïncidait avec l'obtention du titre de conseiller d’État. Van Ewyck remplit honorablement ces importantes fonctions jusqu’en 1855; à cette époque, une maladie dont il fut accablé le força de songer au repos. Il demanda sa retraite et l’obtint en même temps que sa nomination de ministre d’État, distinction qu’il avait bien méritée par ses longs et honorables services.
Van Ewyck avaitsu mériter d’autres distinctions non moins honorables : il avait été nomme commandeur du Lion néerlandais, grand officier de la Légion d’honneur de France, et grand-croix de l’ordre de la Couronne de chêne. Il appartenait aussi à la plupart des corps savants de la Belgique et de la Hollande. Jusqu’en 1857, il était resté curateur de l’IIniversité de Leyde; mais, à cette époque, en rentrant dans
sa ville natale, il fut immédiatement nommé président des curateurs de l’Université d’Utrecht.
Cet homme de bien mourut presque subitement le 13 décembre 1858; sa mort fut une perte vivement sentie par tous ceux qui l'avaient connu et avaient pu apprécier ses mérites.
LK BAKOX DE KEVERKKKG DE KESSEL.
Le baron Cbarle.s-Louis-ljiiillaume-Josepli de Keverberg était né en 17li8, an cliàteau d'.Mdengoor, commune de llalen, l'ai.sant partie de la principauté de Liège et aiijourd’Iiui partie inté'granle du duché de Limbourg ('). Ses premières années, livrées à des études plus sérieuses que celles (pii occupaient alors les jeunes gens de son rang, n’offrent cependant rien de rernanpiable. Quand il parvint à l’âge où l’on abandonne les livn;s pour .s’informer un peu de ce qui se passe autour de soi, le jeune baron eut la curiosité de parcourir la ISelgiipic, et, jiour la visiter avec fruit, il ne ci iit pouvoir mieux faire (pie de voyager sous les auspices d'un bomme de sens et d’expérience. Il s’adressa donc à notre confrère, le conseiller de liurtin ; mais ils eurent à peine commencé à faire route ensemble, que plusieurs scènes plus ou moins iïicheuses tirent faii’c à notre jeune voyageur de sérieuses réllexions sur les bizarreries du Mentor qu’il s’était choisi ; cl ces réllexions eurent pour résultat leur S(^ parution immédiate.
Les goûts et les éludes du baron deKeverberg le portaient
(■) hai-oii momni .» I.i Mayo, lo ôO novombro 1841.
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de préférence vers les affaires publiques. En 1790, au sortir de l’université, il prit part à l'administration de la Gueldre, et, plus tard, il fut successivement nommé membre du conseil général du ci-devant département de la Meuse-lnférieure, avec les fonctions par intérim de maire de la commune de Halen ; puis sous-préfet de l’arrondissement de Clèves, poste qu’il occupa pendant sept ans; puis enfin, préfet du département anséatique de l’Ems-Supérieur, dont Osnabrück était le chef-lieu (1811 à 1813) (').
11 -se trouvait évidemment en bonne voie, et tout semblait lui annoncer un brillant avenir, quand curent lieu les désastres de 1814 et la chute du grand empire qui ensevelit tant de fortunes sous ses débris. Cependant le baron de Keverberg n’eut pas à se plaindre des suites de ce grand revers, qui le laissa au même degré de l’échelle administrative. Après l’organisation du royaume des Pays-Bas, il fut en effet nommé, en 1813, gouverneur de la province d’Anvers (*); puis, en 1817, gouverneur de la Flandre orientale.
Ces deux nominations successives dans deux de nos provinces, où l’on s’occupe avec le plus d’ardeur de la culture des lettres et des beaux-arts, convenaient parfaitement aux goûts de notre confrère, qui aimait à se déla.sser par le commerce des Muses. Déjà, dés l’organisation de l’Académie des sciences et belles-lettres de Bruxelles, il avait été compris, par l’arrété royal du 3 juillet 18I(), au nombre de ses membres honoraires, et il n’était pas des moins assidus à ses séances. 11 avait été nommé également, à cette époque, curateur de rUniversité de Gatid, titre alors très-recherché et qui était
(*) La |>Ui|>arl des dates citées ici sc troiiient dans l'ouvrage Du royaumt d€» Pa\j%-Bai, etc.f «t sur le revers «ruii portrait que le baron de keverberg a distribué à ses amis en 1840.
(*) Il s'était fait connaître, en 1815, par des observations sur le projet de loi PondaiaeiiUle, qui iîxèrent dès lors sur lui l'attention du gouvernetnenl.
un nouvel liomiiiagc rendu à son goûl éclairé pour les sciences el les lettres.
C'est pendant son gouvernement de la Flandre orientale (pie le baron de Keverberg publia son Essai sur l’indigence dans cetle |)rovince, ouvrage devenu rare et qui reçut alors un accueil justement mérité. 1, 'auteur y fait preuve d’un esprit judicieux , et on meme temps d’une philanthropie éclairée n’ayant rien de commun avec celle qui est à l’ordre du jour cl qui, par un zi'de outré, tend le plus souvent à jeter dans la société des perturbations plus grandes que celles auxquelles elle voudrait remédier. « Diminuer le nombre des indigents en les mettant, autant que possible, dans la posilion de pouvoir et de devoir subvenir à leurs propres besoins, » telle était l’idée qu’il s’agissait de réaliser. En traitant celle (pieslion , l'auteur était véritablement sur son terrain.
Il fut [leut-élre moins bien inspiré dans la composition de son roman historique intitulé : ürstiln, princesse britanniijue. (>et ouvrage, écrit d’après une ancienne légende, avait surtout pour objet la dcscri|>tion, ou, comme on est convenu de le dire aujourd’hui, l’illustration de la fameuse chasse de sainte, Ursule, chef-d'œuvre de Hemling, que l’on conserve à l’hopilal de liruges et pour lequel l’artiste l’avait, dit-on, exécutée en témoignage de reconnaissance et à la suite d’une longue maladie.
Les travaux administratifs et les recherches d’économie politique rentraient mieux dans les connaissances el les habitudes du baron de Keverberg que les ouvrages purement littéraires. C’est encore pendant son gouvernement de la Flandre orientale, qu’il chercha à réunir les éléments d’une statistique détaillée sur celte province intéressante. Afin de s'entourer du [dus de lumières possible, il créa une commission locale de stalistiijue (]ui se subdivisait en plusieurs
sections. Le plan qu’il avait conçu était trop vaste pour pouvoir être e.\écuté avantageusement : il e.xigeait le concours d’un trop grand nombre d’hommes pour qu’ils pussent être également à la hauteur de leur mission. C’est ordinairement là l’écueil des commissions administratives. Il semble que le zèle et le désir de bien faire soient en raison inverse du nombre des individus qui sont appelés à exécuter un grand travail. Chacun fait porter sur son voisin le peu de responsabilité dont il est chargé, et il se trouve, en définitive, que la charge ne porte sur rien. Du reste, il ne parait pas que la nouvelle commission statistique eût même commencé scs travaux, lorsqu’en 1819, le baron de Keverberg fut appelé au conseil d’Ëtat, et se vit ainsi dans la nécessité d’abandonner la province pour suivre alternativement le gouvernement à Bruxelles et à la Haye. Peut-être est-ce à cette circonstance qu’il fait allusion, lorsqu’en parlant de sa nomination au conseil d’Êtat, il dit, dans son ouvrage Du Royaume des Pays-Bas (') : « Les personnes qui ont été à la tête d’une grande administration savent ce que c'est que de quitter un ressort d’action au moment où, apres l’avoir étudié, on est parvenu à le connaître, où des relations de confiance réciproque viennent seulement de s’établir entre le fonctionnaire et ses administrés, où, après avoir longtemps rou/u le bien, ou se sent enCn à même de le faire. »
La question des colonies pour la répression de la mendicité occupait alors les économistes^ et les établissements de cette nature, créés dans le royaume, étaient visités avec toute cette activité, avec toute cette ardeur que l’on a reportées depuis sur les prisons. Us avaient fait naître, surtout à l’étranger, de nombreux écrits, où les erreurs les plus grossières n’étaient pas épargnées. Notre confrère crut qu’il
(') Note dr la préracc, page t.
pouvait être utile de rcctiHer les idées sur leur véritable nature et sur l’esprit qui avait présidé à leur formation. Il préparait donc un ouvrage sur ce sujet, quand il eut connaissance que le général Van den Bosch, l’un des fondatenrs de la Société de bienfaisance et l’auteur du projet de colonisation , venait d’achever un mémoire sur la colonie de Frédériks-Oord. Ce mémoire écrit en hollandais était encore en manuscrit, et il fut obligeamment communiqué au baron de Keverberg, qui le traduisit en français et le publia en 1821 ('), en y ajoutant une préface intéressante qui forme à peu prés la moitié de l’ouvrage (*).
Notre confrère eut, dans le conseil d’État, des occasions nombreuses de porter ses vues philanthropiques sur plusieurs questions de l’économie sociale. Scs recherches, qu’il avait toujours soin de baser sur des documents statistiques, le portèrent à rédiger, pour son usage, des écrits qui étaient
(') Dt la Colonie de Frédériks-Oort, in*8% chez Iloudia, à Gaod.
(*) C'en dans les termes suivants qu*il rend compte des elTorli faits par les membres de la Société de bienfaisance et des résultats obtenus en 182t : « Leur but n'est point d'appliquer des palliatifs au mal qu'ils se pro|>oseot de combattre. Ils ne visent à rien moins qu'à l'extirper radicalement du sein de leur pays natal. Les moyens qu'ils ont choisis, à cet effet, consistent dans les richesses que la terre recèle dans ses entrailles et dans les ressources que la maia de rbomae sait tirer en quelque sorte du néant. Beaucoup de trésors sontencore enfouis dans nos immenses bruyères, il ne s'agit que de les exploiter. La société en a mit uoe partie à la portée de l'indigence et lui en a assuré la possession. Dans ton systèine, la culture de nos terres vagues et vaines est destinée à occiq^er et à nourrir les hommes valides et vigoureux qui n'ont pas de moyens de subsistance. Mai» les femmes et les enfants, auxquels la nature a départi une moindre portion de forces, ont les mêmes droits à conserver leur existence. Ils doivent à leur tour les faire valoir eux-mêmes en se dévouant à un travail productif. La société leur eo fournit les moyens. Elle les appelle à filer et à tisser le lin et la laine.
B C'est ainsi que, par scs soins, iix cenfs arpente (de 85 */• ares) de liodes stériles ont été défrichés en moins de deux ans, et que, dans le même espace ée temps, deux cente maisons commodes et solidement bâties se sont élevées cornac par enclianlement dans un désert. Près de quifiieccnfs tndivi'dua, jadis faiblement secourus dans leur profonde misère par la charité publique, y trouvèrent ensuite des asiles, un état laborieux mais productif, une existence boooéte et iadépendanle. »
- lies espèces de traités sur la matière. Il lut conduit ainsi à s’occuper successivement de la question des enfants trouvés, des établissements de bienfaisance, des détenus dans les ï'- dépôts de mendicité et dans les prisons, etc. Ce sont ces dif- ^ férents documents manuscrits qu’il a bien voulu me cgnficr • pour la rédaction de mes Recherches sur la population, les naissances, les décès, les prisons, etc., dans le royaume r des Pays-Bas ('); et il enrichit cet écrit des notes qu’il y ajouta : c’est le seul travail que ses occupations administratives lui aient permis d’insérer dans les recueils de notre Académie.
Il a résumé lui-méme, de la manière suivante, ses idées sur la''protcction que le gouvernement doit aux classes souffrantes de la société :
« La charité est une vertu religieuse, humaine, mais surtout sociale.
» La société est essentiellement intéressée au bien-être de tous les membres dont elle se compose. Sous ce rapport, elle a des obligations particulières à remplir envers les malheureux; il serait barbare et impolitique d’y manquer.
» La charité, considérée comme vertu sociale, a cependant ses bornes, que le gouvernement doit bien se garder d’outre-passer. Il ne doit à l'homme qui, par ses propres soins, peut se procurer des moyens de subsistance, que la part qui lui revient de droit à la justice commune et à la protection universelle. Son devoir envers l’humanité souffrante semble pouvoir être résumé en quatre règles : 1® procurer du travail à la population ouvrière, lorsque, d’ailleurs, elle est dans l’impossibilité d’en trouver; 2" ouvrir des asiles à l’enfaucc, à la vieillesse, aux infirmités, lorsqu’il n’est
(•) Voyei lame IV rtes mémoires de l’Académie des sciences et belles-lettres de Brvxelks. Ces recherchei ont él< publiées avec des addilioas, sous formai in-8*, en 18Î8, cbezTarlicr, i Bruxelles.
|ias siillisanniiciit pourvu à It urs besoins ; 3’ protéger el surveiller ii s tomlalions piousvs eonsacrées par les communes et les particuliers au soulagement ilc la misère; enliii -i” dirig< r, autant (jue possible, la bienfaisance publique, de maniéré il ce quelle tourne à l'amélioration morale de ceux qui y participent ('). »
En 1828, un arreté royal créa une commission spéciale chargée de la révision des arrêtés sur l’enseignement supérieur. Cette commission , réunie sous la présidence de M. Iloell, minisiie d'Etat, se com|)osait en partie de conseillers d'Etat, de députés et de professeurs (^). En même temps un appel fut fait aux divers conseils académiques, aux professeurs-individuellement et en général à toutes les piTsonnes éclairées, en les invitant à émettre leur avis sur les questions imjiortantes qui étaient soumises à l’examen (le la commission. J’ai dit importantes, puisqu’on remettait en doute l'existence des six universités du royaume, et qu’il .s’agissait d’aborder, entre autres questions, celle de la liberté de renseignement, (jui était si grave que la Belgique, plus tard, en lit la matière d’un de ses principaux griefs.
Le baron de Kc verberg porta, dans les discussions deccllc assemblée, comme dans ses rapports au conseil d’Etat, une grande indépendance de caractère et des vues éclairées. Il faisait partie du petit nombre de membres qui auraient voulu voir donner plus de liberté à l’enseignement, sans désirer cependant qu’on |)ût en dire comme Pascal de l’inlini, que son centre est partout et sa circonférence nulle part (’). Il
(') Du Ihyanme des Pays-Das, lome I, liv., je 215.
(’) Voyez plus li.ml, page 730.
Nous le laisserons parler lui^méme r « l.e principe de l’émanclpalion de PcnseignemciU avait trouvé peu <lc «léfenseurs dans une commission «lue le roi avait nommée, en 1828, pour la révision du régime de rinslrtiction supérieure. J'eus l'honneur de faire parlie de cette commission. Des treize membres dont elle se composait, neuf $e déciarércnl foimcllemcnt contre ce principe, et la faible
soutint avec ardeur l’utilité de l’emploi des langues modernes dans l’enseignement supérieur, à l’exclusion de la langue latine, dont on se servait généralement dans les leçons. Il était aussi partisan déclaré de l’enseignement industriel dans les écoles moyennes, et voulait que les jeunes gens pussent y trouver les facilites nécessaires pour acquérir les notions immédiatement appliquables à leurs besoins. Enfin, il partageait l’opinion de plusieurs de ses collègues des provinces méridionales ('), au sujet du nombre des universités qu’il aurait désiré de voir restreindre (*), pour former, du moins dans nos provinces, une seule et grande université qui pût rivaliser de splendeur avec les plus beaux établissements de ce genre que nous présentent nos voisins (’).
J’ai insisté sur la part prise par M. le baron de Keverberg aux travaux de la commission d’enseignement supérieur, pour qu’on pût se faire une idée plus juste de sa position au moment où éclata la révolution de 1830. Il était sincèrement attaché au roi, et quand il n’adoptait pas ses vues, ce n’était point par le désir de faire de l’opposition, mais par le besoin de remplir un devoir et de soutenir ce qu’il regardait comme juste.
L’extrait suivant d’une lettre que je reçus de notre confrère (21 décembre 1831) va nous apprendre ce que devint
minorité) qui en jitireait différcmmciU) minorité dont je fis (larlif) n*osa cependant pas en proposer l'adoption sans restriction ni réserve. » {Du Bo%jaume det Pay*-BQ$jpièc9» juttificativtif p.S71). Je faisais partie avec MV.Cb.de Broiickere cl Donker-CuitiitS) de cette faible minorité dont parle l'auteur; et je crois cncoïc aujourd'hui que nous nous étions renfermés dans les justes limites de ce qu'il convenait de faire.
(') Voyez Examen de quelques quetiions relatives d renseignement supe^ rieur, etc., parCb. dcBrouckcre, membre delà commission. In>8‘'; Ué^c, chez M.'C. Leheau-Otiwerx.
(•) Du Boyaume des Pays-BaSf tome I", l« liv., p. 207.
{^) La même opinion a été émise par la seconde commission, créée par arrêté du 30 août 1831 et chargée de la rédaction d'un projet de loi pour l'enseignement pu6fic en Belgique (in-8**, Bruxelles, Remy, 1832), commission dont j'avais l'honneur d'élre rap|K>rieur.
sa position après la séparation violente des deux parties du royaume des Pays-Bas : « Vous savez peut-être que le roi a pris, l’année passée, un arrêté qui dispense provisoirement de tout service effectif les fonctionnaires nés ailleurs que dans les anciennes Provinces-Unies. Je tombe dans cette catégorie, et quoique j’eusse bien eu quelques titres à former exception (dont, au reste.il n’y a que deux ou trois exemples), je suis soumis à la régie. Cette fois-ci cependant le régime exceptionnel ne m’aurait paru ni injuste, ni vexatoire. Mais ce n’est pas pour ne point en user que j’ai cultivé la philosophie depuis que j’ai commencé à penser. Cette divinité tutélaire me récompense avec usure des sacrifices que j’ai portés à scs autels, et quoique la fortune me ravisse, au moins provisoirement, de 5 à 6,000 florins par an, je n’en vis pas moins avec sérénité, jouissant du bien qui me reste et ne regrettant qu’avec mesure et sans me livrer au chagrin, celui qui m’abandonne. Je m’occupe de différents projets que je caresse tout en les ajournant. Vous voyez que je ne me défends pas de VHomo sum. Je mettrai cependant prochainement la main à l’œuvre : le plan que je me suis tracé est vaste. Je me propose de traiter dans un ensemble complet toutes les grandes doctrines sociales, en cherchant à les puiser dans l’essence même de ce qui en constitue le sujet et Yobjet. Comme je n’écrirai pas pour plaire à qui que ce soit, mon travail aura au moins l’intérét d’une inflexible franchise. »
On peut juger parce qui précédé combien la philosophie de notre confrère était résignée et sincère. Ces paroles écrites à un ami peignent parfaitement le fond de son .âme; on n’y trouve pas la moindre trace d’aigreur ni de récrimination contre une mesure qui le frappait cependant d’une manière assez rude, à une époque de la vie où l’on retranche diflki- Icmcnt de l’aisance dans laquelle on a vécu.
Il parait que, plus tard, il abandonna son travail sur les doctrines sociales, pour s’occuper exclusivement des intérêts politiques qui divisaient encore les deux parties de l’ancien royaume. Il publia, en 1834, son ouvrage intitulé : Du Royaume des Pays-Bas ('), espèce d’apologie du gouvernement du roi Guillaume, servant en même temps de réponse à l’ouvrage de M. Nothomb sur la révolution belge (*). Quelles que soient ses opinions politiques, on ne peut disconvenir, je crois, que cet ouvrage ne porte le caractère d’une entière conviction de l’auteur.
M. de Keverberg a, du reste, fort bien apprécié lui-même les didicultés de sa position et les défiances qu’il devait exciter; il avoue qu’il nu peut dire avec l'bistoricn romain mihi Galba, Olho, V itellius, nec benefido nec injurié co- (/ni7t,ctil invite scs lectcursûsc défier de lui, jusqu’à ce que, par un examen réfléchi de ses écrits, ils se soient formé une opinion indépendante de la sienne (^). En s'attaquant spécialement à l’ouvrage d’un autre de nos confrères, à l'Essai historique de M. Nothomb, sur la révolution belge, il puise ses motifs de préférence dans des considérations que l’on doit regarder comme honorables pour son adversaire. L’Académie ne peut que s’applaudir de ce que deux de ses membres aient présenté les deux plaidoyers les plus remarquables pour et contre la révolution de 1830 et qu’ils ne se soient pas écartés, dans ces graves débats, des principes de modération et de décence dont elle a toujours cherché elle-mèmc à donner l’exemple dans les circonstances les plus diflicilcs.
Notre confrère revint en Belgique pendant le cours de l’année 1840, pour revoir ses anciens amis, et il leur laissa,
(') Il en a paru un volume en deux parties avec un volume de pièces juslificalives j in-8*. La Haye» chex Th. Lejeune, 1854.
(*) Es$ai historique et critique sur ta rèco/u(ion belgCf Bruxelles, 1855. Il en a paru plusieurs éditions et des traductions.
(*) Du Royaume des Pays-Bas, préface, page vu.
coninic souvenir, son portrait exécuté à Bruxelles, d’après le tableau du peintre Kruseman. Il ne devait plus les revoir: c’étaient ses derniers adieux qu’il leur laissait en partant. Il est peu d’écrivains, je crois, de qui l’on ait pu dire avec plus de vérité : /e shjle cest l'homme. Ce qui dominait avant tout chez lui, c’était une extrême bienveillance, qualité rare, surtout chez les personnes dont une partie de l’existence a été consacrée à des travaux d’adminisiration. Sa philosophie était très-douce, et quand il se trouvait au milieu de ses amis, il était facile de voir qu’il avait moins de penchant pour le Portique que pour l’école d’Kpicure. Les beaux-arts et la poésie occu|)aient encore scs loisirs pendant les derniers temps de sa vie ; il leur sacriliait avec autant de ferveur qu’aux plus beaux jours de sa jeunesse. 11 aimait .à réunir autour de sa table un petit groupe d’amis et d’hommes remarquables |iar leurs connaissances. Ceux qui ont fréiiucnlé ces réunions ont pu y voir successivement les hommes les |)lus distingués, soit par leur position élevée, soit par leurs talents.
I.c gouvernement dont il avait suivi avec constance toutes les phases depuis 181o, avait (ini par lui appliquer ces mesures exceptionnelles qu’il appelait dqpuis longtemps de tous ses vreux, et il l’avait réintégré dans ses fonctions de conseilh'r elléctif. r)éj:i depuis longtemps, le roi Guillaume P'' l’avait nommé commandeur de son ordre du Lion belgique.
Pendant son gouvernement de la Flandre orientale, le baron de Keverberg s’était marié .à Gand ('), et il n’avait eu qu’un lils de cette union. Il mourutà la Haye, le 30 novembre 1841 .
(*) Il avait épousé, le 30 mars 1818, miss Mary Lmlgc, jeune dame anglaise.
TABLE ALPHABETIQUE
BK» NOX!l DES SiVlDTS UTES DANS l'OIYDACE rDtctDENT (').
Pa|M.
Abel m
Ackerftdfck. .............. 23U
Adet. • lÜl
Afirdh ÊiJ
Agar»! {UtU) iSi
Alry 64. 696. 699
Albert (Le prlnee) ^ Mi ^
AMHre llfj
Andrttf 9U1
Andrleai ^ 66^
AafBirÔM
Apellne 443
Arege (rrençole), tS. ^ (959-991).
Artge (tiltaac) . .~T~. . . Sâû
Arieiie làS
Arifioie A
Arnaald (Aol.)
Araaalt, peèta 975, 480, 499. 4211
Ameald. iaipeeteor 8W.
Arrivabeae ( Le eeaite) 673
Arufridp (Van). . . ^ 954, »5, ^
Aadoer. 94Z
Auger 448. 686. 687
Aogaaie, eaperear 5
Ateoiar li£
tabbage 6SL M fi2Z
Raebe ÊA
Raebelier 9fi&
Baerirpii.) 4fifi
Ballr îfl
Baibo fiZ7
Barea 99. 896. 975. 976. 419. 54Q
Barrai S85. 997. 990
Bartbeieay 40^
Baafeaee 9|^ 407
Baetetnie 333
Bayard 434
Ba««eoa (Lidvla) 997
Bdde 9i,&9&
Beilder 9K
Pa<
Bellynek
Belpaire ^ ^ [«B9»gn,
Bcaao 99^
Beaeieeb. .
ReBoiateo de CbàleaBaeaf
Beaicaberg il. 601. 603.
Bergerea
Berlier ^
Bernard (59CMOC).
Bernard de Saie-Welaiar .
Beraardtn de Salat-Pierrc
BernhardI
Remoallli (Jeaa) L & ^
Beraoallli (Daniel)
Bertbellel ... 117, 119, 184. 187. 199.
Bertrand
Beaael ^ ^ ^
Beaeicrt
Beycaa.
Bereat 814.
Ridone
Hlael
Blet 117. M8. 838.
Birih
Bl«er
Bleamaert
Blendeaa
blondlae.
Bobiller
Bedia (Fdlit)
Rolleaa 448. 90t.
Bonaparte ea Baeaapartc . . • 139, 339,
boaaler
Boaplaad
Boqallloa
fiortbardi
Bergaei (Ad.) ^ 5M.
Horgact (Jalei)
BorBaaa. proieaecar
BoraMoa, gdaérat
(>) Leaebiffrtt ealrc pareoibdaet ladl^aent lecoatneaceneatet la Aid'aa arUelc biograpbkiae.
PtgM.
Borj d* StlMWVIneeat. I30« 3M, 37», 4tt, 439
Base 113, 134
B«a«ul 101, 903, 914, 933
Boueha 909
BPaetoel 34
Baadler* 608
Bougtter 7
Bouilloa-L«craof« 119
Bourdon 919
Bouraoult 903
Bouvard. 39,66, S7», 976,978. 980, (608-M8), 891 Bouvard (Eugène) . . 97^ 974, n6, 611, 614
Bouvr 64
Braeni 348, 350
Brandéa 19, 609
Braeieur 90
HratMor, écononlfle 88
Bravala 83,84
Breveter 76, 6B6
Brialuioot 99, 6^ 164
Brlauebon 147
Brereen 639, 641
Brown (Robert) 669
Brûelt 61
Brognatem 119, 190, 191. 199, 197
Brubni 6i
Brunet. 909
Bueboli. 190, 199
Bueboa 481
Boebic (Tbomae) 700
Buffon 964
Bugge 631, 633
Bdrg 609
Boragraeva 6U
Buraen 843
Bnaca, gdaéral 976
Byroa (Lord) 464, 466, SOI
Calolgoe 394
CaniMnoa 686, 687, 688
Camu» 7
Caadéae 37
Caaaaert 341
Canatag 716, 717
Caoova 880
Carauc 139, 149, 161, 910, 934
Caalmir Do la Vigne 806
CaesJnt 608, 613
Caaleraaa (Loula) 999
Caaii, po€(e 384
Catalan. 94
Cattel 417
Caoeboii le Nair* 379, 490
Caucby, géologue ... 34, (968-981). 987, 389
Cauchy, géomètre. 47, 48,311
Cevatter 66
Cbepelié, général I8i
Cbapial 119, 130, 913
Cbapuia 37
Cbarlee-Qalnl. 9, 389, 40S
Cbarlea II 6
Charlemagne I, 9
Cbealca 38, 196, 6IJ0
CbdtaanBrload 863
CbcnevU 190
Cbteaa 184
Cicéron 880
Claa de Grasy 191
CIviale 899
Clalrant . 7
Clauaen 641
Clément 67|
Cobentil 479
Coddlngton 669
Coemana 37
Oullogao 879
Bagva.
Collin d'Harlevlllt 688
(^mbaire 446
Commlnea (Pb. de) 9
Condorcet 101, 969, 991, 689
Congréve 984
Coquilhal. . 63
Cerneliaaen. 317, (331-366), 346. 369. 370, 388,
407, 419, 306 , 7UH. 721
Coulomb
Courct de Villeneuve ^9
Courrier IM. ^‘4
Couain (Vielor) 470, 487, 468, 4^
Crahey. 39, 66, 944-956)
Crel 119
Crellc 31^69.50
Daguerre 976, 833
Dalcmbert . . 49. 69, 100, 101, 161, 934, 965
Dandelln. 39, 47, 109,(138-164}, 166, 181. 180,
Dante 670
D'ArnIm (Baron) 718
Deru (Comte). 409,
Daonou 6V
David, biatorlen H
David, peintre 880, 488, 443
David, aculptcur 69
Devreuz 34
Davy lis
De Bavante 359, 470, 488
De Beat 343, 370
De Beaulieu (Le Hardi) 88
De Boufflera 688
De Brie (Jean de) 115
De Brouekcrc (Ch.) . . 99, 88, 198, 739, 74t
De Buch (Léopold) 991
De Bnaacber . 396, SS6
De Caus 918
De Obeaul 478
D'Eekaletn 708
De Cuyper 14, 161
De Decker 39, 87, «9
De Doncker 176
De Féruaaae . 666
DeBere 47. 48
De Fertia d'Drbaa 483
De Geer 999. 731
De Gerlacbe (Baron). ... 89, 408, 496, 400
De Graeve 343, BO
l>e Gulae 4IB
De Heereo 468
De Bnlater 448
De llemptinne 84
De llumboldt, 16, 39, 118, 974. 986, 987. 386.
De Keverberg 731, (734-744)
De Koninck 34, 94
De le Condamine 7
Delambre 907. 961, 969. 586
De Laplace, 8, 85, 907, 919, 934, 609, 619, 615.
DclaBive <91.569
De la Roquette 9H
Dclbeauf 0
Demie 7
De Ligne (Le prince) 413
Dehodenao 639, 690, 691. 6B
De Lue 688
Dtivaex (F.-M.) 394. 3»
Delienne S76, 80
Demanet il
De Bartloa . 66
De Melinarl 81
De Montferrand OI
De Moer 187
De Rayer 07
De N'etàer^StuMirc M4
De Nelii
lu NfBT M4
n« KmrcbAtetuVpr.) . • ■ IS. U2
De Nlesporu th (99>109j, IMi <«6,
hK^I.'M.TlL'T»
De Polier ^ 37^ ^ Ht Ü3
De R»m ^ M). iSÛ
De Heiffeoberf. 3CB, SIT, 3<C375, 397. 419.
fOUw. 508, 540
DcRIcIimb /. , . . . . . îl«
It« Rlüder |6L ^
De S«lni-Cenoti 21
Driearic*. J, ^ 834
D'Eaeury Vta Hrtntnoord 2âÜ
De Selja-Loafchanpf 34. 37
l>« M«m 8, ft
Ite Sotci . SI
l4e»BOBtae«at 3!a
Deapreii, général 133
De SdMari. ^ ^ SSL ^ (401» 433;
De Tearnay gl
De Vaai
De Wal^ae Mx ûü
Dewri. 186.g6.(3!».S30K3a5.S6U.4O7.4aU,4M
i»«yeoi m
De Zaeb (Baron) ^
O'Iloadelot 44Q
Didoi (FlrBls) |0^ *J2
Dirrieàt 32ü
Dlnaax (ârthnr) 43Q
Dieierlri fiUZ
iJioei ÎU
Dolonleu HH
D'Omallua d'Ralloy, vL ^ 41^ ZH
Doabrr Carilaa 7|r ZÜ
I>o«ny 64, «5: 107
iMefer de Prccla 630. ftH
Doireofc 211
Do«e 11
Drapiea 14, 130. 196. 314. 376
Drinàvaier ItlZ
Dros (681-683)
Da Bas de GhUegnIes .... 31
Dueis ^ 6^ fiH8
Daelere^, historien 481. 481
Duepetiaai fil
Doeq. 214
Daieng 32
Duaias, ehinlsie SUS
Dunent (Aadre) . 34, 311. 311
Du Mortier ^ HZ
îioohin üi
Dapia (Ch ) US
Dapret 66, 71, 80, 81, H6. 3IB
DTrsel (Due) Ilü
Datillael, général 164
Datrleni 163
Ehreabergb 313. 597. fiOl
Enehe. . • . 64, ^ ^ ^ Çg; 65li
Eiigflspaeb la Rivière 24
Rratae 448. 464
Ermao ^ 6^ ^
Crast.ainé fTÎ. 187. 381
Erast ^
Kriei 633
Cspjr (Janes) Il
Etieaaa 504
Eaclide 117
Euler 41. 198. *31
Fagel (Benri) ZtL
Eaipoal 370
Kaleh. . . . 38^ 19L ^ «I. (701»7l6). Zltt Eailal, major 6J
Pages.
Pallot, médecin. ÊO
Farr
Felit (Baron de) 311
Fénélon 330. Ul. 681
Ecrmai 8
Kciit(Fr.) IW. 301. 476. 486. 556
Féiis (Éd.) t: ^
Flauler 110
Plourrns 964
Folie hft
Fontjoes 448
Fontenello. .............. 964
Forster, Dalnralltie. •
Forbés 6H, 6M6
Foorcrof. . Hf, llSr l*?» îili ***
Fonrlrr (J.«B^. 47. 48. 85. F?8.râCf^ i2L
lin, ni. ifirrorisoT 565.
88S. 606. 683. igT
Foaraler. 11^
François |*r 1
Franeklio 114, 6fil
Fraunbafer 632
Freinel 563, 569. 529
Fritseh — U, 37, 61
Froissarl 1, £@7394
Froment 446. UT. 465. 466
Freriep 650
Funck 314
Fuss 641
Oacbard 31, 480
(iaaern HU
Oaygia. . . 46. 48. 613
t.alcetil IL 3& (310-316)
Galilée IM
Gallait, peintre 588
Gembart 619. CM). 614
Gambcy ............. 611 . 617
Garnier. S9. 167. 176. 187(101-143)73^.4]»
Ganse . . 16. M, 5h8. 600. 631. 639. ;641 655)
Gantier 608. Gll.'fig
Cergonne 38, 147, 196
Gerlacbe (Baron de) 31
Germain 66
Gerone. . 186
Gbiabregl 214
Gilbert 32
Gioberil ^(689-680)
Giron 211
Gloèsener 51. 81
Gluge 3Z,SS, 61L S^fiûi
Godrfreld d* Bonillon 1
Godin ................. 2
Godvin 613
Goetbacif (Ang.) 136
Galbe (656-66H)
Galbe (Otilie) . . 664
Gnlilaebmidi GiZ
Gonsaga (Tb.-Ant.) é£ù
Gorosiiiia (Han. de) 384
Goujon. HQ
Gonld 641
Grangagnago
Grégoire 4a Saint-Vincent ^ 464
Gregorjr 199
Greiry 314. 335
Grifleafeldt 619