Histoire littéraire de la France, tome lY, p
72 PBEMIÈAE PARTIE* .
vient d'être GCHoplëtement pr' ^ Des noms dwiit^ ^ ai cherché en vain le paas^ -/r lettres de Denys. ^ ^^ ce curieux débris dev* -faccdAion des plaintes m^^ teun Si je n'y tro v;^^ Charles le QiauTe, et u^^ latin auquel V ';^'^^eaient faTorable d'Ânastase, ^^ trouve d'aut' ^/^^ q**'^^ blâme la trop grande seflièresy j'y /^^^^l^f ®* ^ qu'elle a d'inintelligible, spiritup' ^v ^ à ^^^ obscurité du style qu'il faut sjmy Ziif^fycsiàj\> dont elle fut bientôt frappée, sc»^ V^ilj^riècle, un abbé de Saint-Denys, Odon, if ^\Zàd^ «es moines chercher en Orient le texte ^V^ qui fut traduit par Jean Sarazin, abbé de fZgiLl^ traduction de Jean Scot fut cependant im- 'wée à Cologne au seizième siècle (1530-1536). PhiroP^ Labbe dit avoir vu un manuscrit de celte traduction dans la bibliothèque des jésuites à Boui'ges. j)om Rivet en a vu un autre à Giermont y dans l'abjiaye de Sainte-AUyre. >
7.° Trithème et, d'après lui, Gessner et Possevio, parlent d'un commentaii*e de Scot Érigènesur les écrits de S. Denys l'Âréopagite; « mais, dit \ Histoire littéraire 9 de la France, ce commentaire ne paraît nulle part , et c aucun de ces bibliothécaires ne témoigne l'avoir vu.^ ' L'auteur du Spicilegium vaticanum a trouvé au Vatican un manuscrit, qui est sans doute l'ouvrage dont il est