‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 46 sur 224 · Voyez l'Appendice · texte numérisé non relu

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Charles, le Cbauve, les écrits attribués à S. Denys TAréops^te. Il y ayait déjà une traduction de ces ouvrages, lesquels ayaient été envoyés à Louis le Débonnaire par Michel le Bègue en 824 , selon V/fist<Hre UttéraiFe de la France \ en 827 ^ selon des rechear^ ches plus récentes^. C'est à Hilduin, abbé de Sainte Denjfs^ que la garde de ces écrits fut conSée. L'opinion déjà aecréchtée que S. Denys l' Aréopagite était le même que S. Denys, évèque de Paris, fit déposer ses ouvrages dans l'abbaye dont on croyait qu'il était le patron. C'était un document de plus pour cette histoire du grand ëvêque que Louis le Débonnaire avait demandée à Hilduin^^ et il parait certain que l'auteur des y^reopaffticaVnÂmsil les œuvres de S. Denys. Toutefois, sans qu'on en sache le motif, cette traduction resta obscure et méprisée; il n'en est question nulle part. Les écrivains des siècles suivants rapportent toujours à Scot Erigène l'honneur d'avoir fait connaître à l'Occident Fauteur de la Hiérarchie céleste, et Scot Erigène lui-même semble ignorer la traduction de l'abbé de Saint-Denys. Etait-elle infidèle, incomplète, insuffisante? On peut le croire, puisque Charles le Chauve jugea nécessaire d'en avoir une nouvelle. La traduction de Jean Scot est accompagnée de deux dédicaces à l'empereur;, elle comprend la Hiérarchie céleste, la

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