SpUilegiujn vaticanwn, von C. Greith, S
dans son sayaot ouyrage sur les bibliothèques de Touesté 1
On croirait lire un chapitre détaché du De divisione naturœ, ou plutôt uu résumé brillant de cerlaioes parties du système; et ce qu'il y a de grand dans ce mysticisme de Jean Scot , danssa déification derbomme qui soit de l'humanité par les sublimités de. la contemplation , apparaît mieux encore dans cette poétique homélie; ces idées/ éparses dans le grand ouvrage et rassemblées ici ayec plus de précision , acquièrent un intérêt nouveau^. Les pensées hardies sur la contemplation supérieure à l'action , sur la science plus diyine que la foi, sur S. Jean placé plus haut que S. Pierre et que S. Paul, sont empruntées à S. Au- ^$tin lui-même^; mais Scot Erigène les a rattachées à sa doctrine avec un éclat qui les lui rend pn^fH^es. En outre, elles ont été transmises et imposées par lui au moyen âge, et traversant même l'époque moderne, elles rappellent, comme l'a remarqué M. Rayaisson, d'ingénieuses théories, récemment développées à Munich. Je reviendrai plus loin sur ce sujet.
^ 1 0.° Scot Erigène , comme la plupart des écrivains de son temps, et, en général, de tout le moyen âge,
1. Feux Ràvaissom , Rapports au Ministre sur les bibliothèques de l'ouest, p. 141 et 334.