CHAPITRE U
interrogés, pour porter la lumiSre dans les grandes discussions du rjéalisme et du nominalisme , a rencontré deux vers de Jean Scott , qu'il a cités. ^
11.^. On attribue à Jean Scot des extraits de Macrobe sur la différence et la conformité du grec et du latin , De differentiis et societatibus grœci latinique verbi, qu'on imprime ordinairement à la suite des ouvrages de Macrobe.^
12.'' Trithéme et Gessner lui attribuent aussi, mais sans raison, un commentaire sur l'Eyangile de S. Blathieu, et un traité des devoirs de l'homme, De officus hwnanis. Selon Antoine Posseyin, il aurait encore écrit neuf livres sur la morale d'Âristote, In morcdia Aristotelis, qui sont peut-être , dit Dom Rivet ^, le De offijcUs dont parle Trithéme, et de plus, un traité des mystères sans tache, des livres de paraphrases , Tomi paraphrasticiy un traité de la foi contre les barbares, un livre sur l'instruction de la jeunesse^ De ùutituenda jwerUute liber unus, et les dogmes des philosophes. Tennemann nomme aussi ces deux derniers ouvrages, et remarque que DubouUay voyait dans le De instituenda juventute un traité faussement attribué à Boëce, et qui porte ce titre : De disciplina
1. Voyez G)usiN, Fragments philosophiques, tome III, philosophie scholastiqùe. Paris, 1B40, in-8.% p. 326.