CHAPITRE IjL 1h
Porphyre, et nullement Scot Érigène. D'ailleurs, les * services que' Jean Scot ayail rendus à la science furent détruits par la réputation d'hérésie qui s'attacha bientôt à son nom. Suspect aux siècles suivant^, ils dédaignèrent ce qu'il leur avait donné de pr^ieux secours et d'érudition. Bérenger, dit Duboullay, .revint à Aristote*! ; mais ce n'était psk Bérenger qui pouvait relever ces études frappées de diiorédit, il ne pouvait qu'en retarder le succès.
La remarquable homélie sur le premier chapitre de l'Evangile de S. Jean , un commentaire sur le premier livre de la hiérarchie céleste de Denys l'Aréopagite, un fragment sur l'Eucharistie, plusieurs pièces de vers, voilà ce que des recherches récentes ont ajouté à rinventaim des œuvres de Jean Scot, dressé au siècle dernier par Dom Rivet.
Nous en avons fini avec ce catalogue : dédomma* geons-nous de l'aridité de ce travail, et arrivons à l'exposition de la doctrine de Scot Erigène; entrons
1. Igitur us temporibus Augustini dialectka potius tradebaiur, quam peripatetica ; guamquam paulo ante Joannes Erigena AnstoteUs lectioni additus omnem quœstionem ejus fundamentis et theo» rematis enodare se posse jactasset, et disdpuJos suos lis Inforjpasset. Sed qtda in rehus fidei errare compertus est, sequenti ^■m' videtur minus teciitatus fuisse Aristoteles. Berengarius eum i^SÊÊoias reçocavii Buljrus , Histor, uniçersit. parisiens. , tom, I,
rf