Ibidem, lib. III, 8, 9, /). 199 et seg
no DEUXIÈME PARTIE.
est comparable à un grand fleuve, dont les ondes arrosent dans toute son étendue le lit qu'il s'est creusé. ^ Ainsi, du sein de la source suprême, à travers les causes premières , à travers leurs effets , par tous les d^rés de l'existence , ainsi s'échappe et se déroule ce grand courant de la vie, de la bonté, de la providence divine, qui, un jour, par les canaux les plus secrets
de la nature, retournera de toutes parts à la soui^ce universelle. 2 •