Ibidem, loc, cit
Dieu a séparé la connaissance des effets de robscurité de leurs causes. £t vidit Deus lucem quia esset bona, c'est-à-dire, qu'il a plu à Dieu que les cauises invisibles se réyélassent aux auges et aux hommes. Appellavitque lucem diem et tenebras noctem, il a donné le nom de jour aux effets , aux apparitions que les hommes peuvent connaître, et il a appelé nuit, ces pnn- cipes qui leur sont cachés. Factumque est vespere eS mane dies unus; car, bien que ces causes soient incpm — préhensibles et que leurs effets soient clairs et lumi — neux, leur nature est pourtant la même : il n'y apaass deux natures y l'une déposée dans les causes pre^ mières , l'autre créée danisi les effets de ces causes : c'esi une même création , obscure pour nous quand elle est dans les desseins, dans la pensée du Créateur, claire et intelligible quand elle s'est produite au dehors. *
Tel est l'œuvre du premier jour. Continuons, en suivant le récit de la Bible. L'œuvre du second jour est la création du firmament, qui sépare les eaux s\h périeures des eaux inférieures. Quel est le sens de ces paroles P Ni S. Basile , ni S. Augustin , qui le contredit, ne donnent une opinion satisfaisante. Sans vouloir les réfuter , exposons librement notre avis* ^
Toutes les choses créées rentrent dans trois cat^o*