‹ Scrap-bookChapitre 26 sur 29 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Mon Opaîs^on funèl>i*e.

« Consolez-vous, ^Messieurs, le bonhomme livide Qui gît en ce cercueil, de cierges entouré. Pourra bien quelques jours manquer à son curé, Mais véritablement sa mort n'est pas un vide.

La tombe anthropophage et d'ordinaire avide S'est montrée aujourd'hui d'appctil modéré ; Le défunt n'était pas seulement décoré.

Et bien loin d'enfanter malgré lui, comme Ovide,

Quand il était par force accouché d'un sonnet, II croyait avoir fait une bonne journée. Que de peine inutile, hélas ! il se donnait !

On dit que s'il avait la cervelle tournée,

Il n'était pas méchant, — vous en fûtes lémoins.

Mais ce n'est après lout, qu'un poète de nioins. »

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