‹ Sébastien Castellion et la réforme calvinisteChapitre 68 sur 110 · LA DÉFENSE D’UN LIBRE CROYANT ET LES PROCÉDÉS CALVINISTES · texte numérisé non relu

LA DÉFENSE D’UN LIBRE CROYANT ET LES PROCÉDÉS CALVINISTES

Calvin, délivré de ses adversaires les plus gênants et convaincu de P impuissance des autres, songea bientôt à celui qui, hors de ses atteintes, avait pu, si longtemps, se croire à Cabri de ses poursuites*

Il allait enfin pouvoir s'occuper de lui. Malheureusement Castellion semblait ne plus donner signe de vie. Il fallait le faire sortir de sa réserve.

Théodore de Bèze s'offrit à se livrer aux premières attaque »e attaques : sa traduction latine du Nouveau Testa- DH BÈZE ment était une excellente occasion. Il en profita pour critiquer avec violence «le nouveau traducteur . £

Richard Simon dit qu'il le fit «avec aigreur, & En effet, i! ne lui ménageait pas les termes d'impie, de sacrilège et de blasphémateur. «Castellion fut assez modeste, déclare Richard Simon, pour garder le silence. Mais enfin, voyant que les ministres de Genève continuaient à le traiter d'impie et de scélérat, il tâcha de justifier sa version. Dès le milieu de l'an 1557, sa réponse était prête. Il

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