CHAPITRE IV
appartient à Tédition in-4<'. En effet, la circonstance que le frontispice de rin-12 reproduit, en contre-partie j celui de rin-4P, vient à l'appui de notre opinion, puisque ce dernier a été incontestablement gravé avant l'autre. Après cela, il est possible et même pro« bable que les deux éditions ont paru en même temps.
Jombert n'a pas observé l'ordre chronologique par lui adopté, lorsqu'il a décrit, sous le n^ 120, le frontispice de la petite Esther en le rapportant à l'année 1676. Il n'a pas connu les deux états de ce frontispice que nous allons décrire :
I. — La tête d'Âssuérus est de proni. On ne voit pas encore les changements qui caractérisent le second état. — Très-rare.
IL — La tête d'Assuérus est presque de trois quarts. En outre, le bras de la servante, à genoux derrière Esther, est entièrement blanc, tandis qu'il est légèrement ombré, en partie, dans le premier état ; les ombres de ce bras ont été effacées, et le trait exprimant le dessous de l'avant-bras a été fortement repris. — C'est cet état qui se trouve dans l'édition.
Épitaphe et monument élevé à Berbier du Metz (J., 225).
Il y a deux états pour l'épitaphe :
L — Avant l'inscription du bas, on n'y lit rien autre chose que Berey scripsit.
IL — Avec l'inscription au-dessus et au-dessous de l'échelle géométrique.
Il y a trois états pour le monument :