‹ sebastien le clercChapitre 25 sur 193 · CHAPITRE I. — 1650-lfi · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. — 1650-lfi

Italie, surtout à Venise, avec le plus grand succès, et une de ses immenses toiles se voit, encore aujourd'hui , dans la grande salle du palais des doges. — C'est vraisemblablement la similitude des noms qui a dû égarer dom Pierron, dont les erreurs ont été fidèlement reproduites par ses copistes.

APPHNDIOB AU OHAPITRB 1^.

PIÈGES GRAVÉES A METZ QUI N'oNT PAS ÉTÉ COEINUES

PAR JOMBERT.

Parmi les pièces dont nous allons parler, quelquesunes sont sans date et peuvent être antérieures à 1655. La dernière est datée de 1661.

I. — Un jeune prince paraissant âgé de onze ou douze ans (peut-être Louis XTV) est représenté en pied avec de très-longs cheveux, la main gauche appuyée sur la hanche ; de la droite il fait partir un pistolet On lit à la droite du bas S. le Clerc f.

Cette eau-forte, qui nous parait être contemporaine du Profil de Metz (J., n^ 1), n'est connue que dans la magnifique collection d'estampes rassemblée par M. le baron Edmond de Rothschild.

IL — Un petit saint Nicolas, gravé tout à fait dans le même goût et les mêmes dimensions que la sainte Barbe (J., no 13).

III. — Parmi les pièces dont il nous reste i parler, une seule est datée de 1658. Nous ne Tavons pas vue, mais son existence est attestée dans les termes suivants par une lettre de feu M. de Fienne, qui parait en avoir possédé la planche : c L'une des planches que je possède représente le père de Sébastien, en pied, avec cette légende : Gratus filius honorabili et bono patri S. le Clerc f. 1658. »

IV. — Nous n'avons pas vu davantage un sanctus Bercharius mentionné également par M. de Fienne dans une lettre adiHîssée à M. Chabert et publiée par lui dans les Mémoires de V Académie de Metz (1857-4858, pages 509 et 510). — Cette planche ne parait pas être la même que celle représentant le môme saint dont M. Chabert a fait tirer des épreuves qui ont été insérées dans le même volume. On connaît d'anciennes épreuves de cette dernière planche dont la description se trouve dans Jombert, n® 48.

V. — Nous connaissons une pièce exécutée dans le même genre , mais peut-être antérieure au saint Berchaire dont il vient d'être parlé. Elle représente Jésus^Christ recevant le camr de sainte GertrtAde €tgenouillée devant lui. Le Christ est debout, à droite ; il s'incline pour recevoir le cœur de Gertrude. Une banderole posée sur l'épaule de Gertrude et qui se déroule vers le haut de l'estampe porte cette légende : Déliciœ meœ in sacramento Altaris, et in corde Gertrudis. La pièce est entourée d'une bordure de fleurs gravée dans le goût du saint Berchaire n^ 48. Entre la bordure et la terrasse on lit, sur une seule ligne : Sancta Gertrudis Elpidiona ordinis

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