‹ sebastien le clercChapitre 27 sur 193 · TRAVAUX DE LE CLERC A PARIS AYANT SON MARIAGE · texte numérisé non relu

TRAVAUX DE LE CLERC A PARIS AYANT SON MARIAGE

AnlTto àiê Sib— tian La COoro à Parla. « État das arta à oatta épo^pia. — Lalmm oonaallla à Ija daro d'abandoimar la génto BBlUtalra ai da aa oonaaorar à la çrmrar: — H traTallla pour laa Ubraliaa. — n daTiant y r a T au r officiai ai panaioniialra du roi; aan étootton à rAoadèmla an 1672 ; U aat log^ aux OobttUna ai aélèbrè par Marnllaa. — Bon marlaga.

TiwrmwL ctUa* (Les numàrcê renvoient au CaU^ogue de J&mbert,)

Psautier de Dumont (Jombert, H) ; les Goods de pierre (79) ; IVois estampes d*iniies et de chiffres (81); la Cour d^amoiir {Bî)\ QéopAtra (83) ; les Tireurs de Nantes (86) ; Devises pour les tapisseries (88 et 98) ; Fleuron allégoriqne de Jaaon à la looange de Lonis XIV (89) ; k Promenade de Saint-Germain (91) ; la petite Géométrie (92 et 100) ; Histoire sacrée en tableaux (93, 94 et 116); Prières do matin et du soir (95) ; Bible de Royaumont (96) ; Histoire de Tempire ottoman (97) ; Tapisseries du Roi (98) ; MédaiUe du père Soohaitty (99) ; Histoire naturelle (101» 122, 230); Mesure de la terre par Pieart (102) ; Vignette aux quatre enfants (103); Problèmes d'architecture de Blonde! , ftussement attribués à Le Qerc (106); Mausolée do chancelier Séguier (105).

Les plus grands succès attendaient Sébastien Le Clerc à Paris, où il arriva, comme nous l'avons dit, à la fin de 1665, déjà fortifié par d'excellentes études. € A d'heureuses dispositions, dit Mariette (Abecc'dariOy t. III, p. 98), il joignait une envie insatiable d'apprendre ; aucune des sciences ne lui échappa. Géométrie, physique, perspective, architecture, for-

tifications, il les étudia tontes et s'y renifit faabQe. » — En arrirant à Paris, il apportait plnsî^ns planches gravées à Metz et dont la publication eut qo^fjoes succès ; mais il comptait moins mettre à profit son talent de graveur que sa sdenoe dlngénieur. — L'abbé de Vallemont et Jombert disent qull c vint à Paris dans Tespérance de s'avancer dans le génie. » Cet espoir fut déçu ; notre artiste ne r&issit pas à être ingénieur ; mais il devint un graveur merveilleuXy grâce à un concours de circonstances que nous allons retracer.

A la fin de Tannée 1665, Charles Le Brun tenait le sceptre des arts à la cour de France. La grande école de peintiu*e qui avait illustré le régne de Louis XIII et la minorité de Louis XIV, n'existait plus. Le Sueur était mort depuis dix ans. La tombe do Nicolas Poussin était i peine fermée ; Philippe de Champaigne, plus que sexagénaire, n'avait que quolquoB années à vivre; les disciples de Simon Vouôt végétaient dans robscurité ; il ne restait plus que deux grands peintres : Migiiard et Le Brun. Ce dernier était particulièrement apprécié par le grand roi, et quoi qu'il fût très-inférieur à son illustre maître, Nicola» Poussin , sa grande manière, sa propension vers Thérolque étaient tout à fait dans les goûts du souverain. Aussi était-il l'intermédiaire obligé entre le prince et les artistes. Le Clerc lui fut présenté ; il examina ses productions, et, comme il était connaisseur, il sut les apprécier. Il reconnut dans l'artiste rnassin, non-soulomont un habile graveur, mais

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