‹ sebastien le clercChapitre 41 sur 193 · CHAPITRE II. — leee-liTTS · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — leee-liTTS

commencée à rimprimerie royale en 1690, mais qui resta inachevée.

Le second volume, très-grand in-folio, a paru, pour la première fois, en 1676. Il comprend la seconde partie ; la première était épuisée et elle fut réimprimlCe. Dans cette édition, aucune- planche n'est tronquée ; elles ne l'ont été qu'en 1690,. en même temps que celle de la première partie (Jombert, n^ 122).

Quant à la troisième partie (J., n® 230), dont le texte n'a jamais paru, les planches, au nombre de douze, ont été gravées par Le Clerc dans les dimensions des. planches réduites qui devaient servir à rédition complète projetée en petit format. On a tiré très-peu d'épreuves de ces douze planches ; elles sont extrêmement rares. (V. Jombert, t. II,. p.. 73, ad notam.)

Toutes les planches de ces trois suites ne sont pas gravées par Le Clerc. Quelques-unes l'ont été par L. Chatillon et par Abraham Bosse. Le Clerc a imité ce dernier artiste dont la pointe a la fermeté et presque l'éclat du burin. Ce genre de gravure, qui serait un défaut pour le paysage- ou les petites vignettes, est au contraire avantageusement employé dans les planches qui représentent des animaux.

Dans cette suite, et dans quelques-unes de celles qui précèdent, Le Clerc a inséré quelques lettres ornées que nous le verrons plus tard prodiguer dans ses publications. Il imite en cela Stefano Délia Bella, ea le dépassant. Nul n'a poussé aussi loin que Le Clerc l'art de renfermer dans un carré de

quelques centimètres une lettre accompagnée de fabriques, de paysages gravés avec une finesse et une habileté incomparables.

A l'époque où nous sommes arrivés, la fécondité de Le Clerc est si grande, les chefs*d'œuvre produits par sa pointe se succèdent avec unc^ telle rapidité qu'on se trouve forcé de transformer la biographie en catalogue. Néanmoins, comme il est impossible d'analyser toutes les productions de l'artiste, nous nous arrêterons principalement à celles qui sont les plus remarquables, ou à celles qui nous donneront occasion de rectifier quelques erreurs de Jombert dont le livre fait autorité et qui cependant ne doivent pas être propagées.

Dans la Mesure de la terre^ par Picart, (Paris, împr. roy. 1671, très-grand in-folio, Jomb., 102), nous signalerons principalement la belle vignette représentant les observations astronomiques et les lettres ornées qui l'accompagnent.

Dans le Recueil de poésies latines de dom Le Houx (Paris, 1672, in-4^), nous devons signaler la très-rare vignette dite au>x quatre enfants qui, du temps de Jombert (n^* 103), se vendait vingt-quatre livres, lorsqu'on la rencontrait seule. Une note de Mariette nous apprend que c ce fut son grand-père qui fut chargé de faire regraver cette vignette pour le père dom le Houx , qui était curieux d'estampes. On ne fut pas content de la première planche. En effet, les enfants qui y sont représentés sont maussades ; on

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