‹ sebastien le clercChapitre 44 sur 193 · CHAPITRE n. — 1086- i · texte numérisé non relu

CHAPITRE n. — 1086- i

gravé qu^une partie qui est indiquée par Jombert, no 121.

La réception de Le Clerc à rÂcadémie, dont il était Viin des plus jeunes membres, fut un acte important dans la vie de l'artiste et qui décida du reste de son existence.

Ijes premières années de son séjour à Paris durent être assez pénibles, et la pensée du retour à "Metz se présenta plus d'une fois à son esprit. C'est ce qu'on peut conclure de cette phrase de l'abbé de YaUemont (p. 13) : c Ceux qui sont amateurs des beaux-arts s'intéressèrent fortement à retenir M. Le Cerc en France " et travaillèrent à le fixer à Paris. i> On comprend en effet que, séparé de son père et de ses amis de Metz, isolé pendant les rares moments de repos que lui laissait un travail incessant, Le Clerc dut songer plus d'une fois à la famille et à la patrie absentes. Ces idées s'effacèrent définitivement de son esprit après qu'il fut membre de VAcadémie, logé aux Gobelins et pensionné du roi. Il s'y trouvait d'ailleurs en bonne compagnie, ainsi que le prouve la liste des artistes qui habitaient, comme lui, la manufacture de tapis, et dont l'abbé de Marolles nous a conservé les noms dans son opuscule rimé (quelles rimes!) sur les peintres et les paveurs. Un chapitre de ce livre est intitulé : Ceiuv qui f(mt ftorir les beauo) arts dans Vhostel des manufactures royales aux Gobelins sous la direction

* L*abbé de Vallemont ne considérait pas Mets comme une ville française.

r«f JT Le Brun premier peintre du Ray, selon les m»fm*jires *}uen a hiiiUez Monsieur RoiÂSselet, le 7® jrj'ir de Mzj Î677.

Le f reuer quatrain commence ainsi :

L^mLd da Ccbdins, pour les manufactures, Est amduH par les sains de ce peintre fameux, Le Bryny.^

S Tkat rêmnoération des différents artistes : ;€m.c:esw jxaTeors, architectes, auxquels l'abbé con-

ca nombre de Ters proportionné au mérite de t'ôni^Yin Von der Meulen a deux strophes, comme Le Ersn ; les deux SèTes en ont une pour les deux ; Otusse ^Hcuasse) en a une, ainsi que Yvart ; quant 4 H.' cri Teslelin, à Yerdier et à Bonnemer, ils doiirent se coct.^uter d^un quatrain pour trois.

Toici cx^Iui qui est consacré à Séb. Le Clerc, accolé 4 G. Andnm* toos les deax Tulgarisateurs des ouir^;^ de Le Brun, Tun en grand, l'autre en petit :

A^^m. Le CUrc àe JM;. trataiUeni à Veau farte, l j^iT mnttcmk «tC rr^i». Ton en fait de Vestat; i(;dr«f« mèmd l^vr «fotne avm de son édat, iLl Mt!%i$ j^ MMur «testMS dkoeun d'eux se comporte.

l^o^ a pArmière partie consacrée aux peintres et ^rt^eot^ eft ^aêral> raU>é de Marolles avait déjà wiirte JEe Sêba;?tien Le Qerc, Tassociant, dans la wtCme $tn>|*fce. à CaUot. Mauperché, La Belle, Hervtottjat d Itilie et Itoadnîque Barrière. Voici cette $ûcvfhe e« plutôt cette étrange prose rimée :

Wu*.^ A' C-i^t ifHi peut s%irpasser Vindustrie ? KuU»i. i^vii«{HC dtvùu d^\incixnt Mauperché;

Page 1