‹ sebastien le clercChapitre 46 sur 193 · TRAVAUX DE LE CLERC AUX GOBBLINS · texte numérisé non relu

TRAVAUX DE LE CLERC AUX GOBBLINS

lr« Décade. — 1673-1682.

dtct* (Les numéros renvoient au Catalogue de Jonibert.)

I^e Livre de pejasget dédié an marquis de Berioghen (107) ; les Académies (108) ; le grand Vitrave (109) ; TAbrégé de cet oavrage (110); ks IcoDodastes (113) ; pièces gravées pour le président Rossignol (fU);les(k»Dty(115);SaiDl-OpUt(ll9);Raeiiie(1tO);OTide(l29); Histoire des plantes, par Dodart (123) ; Oraison funèbre de Tnrenne, par Mascaron (127); par Fléchier (128); les Métamorphoses d*Ovide eo roedeaax, par Benserade (129) ; la Jonctioo des deux mers (131); k Pierre do Loorn (132); la Vignette an chiffre du roi (133); le Labyrinthe de Versailles (j34); le Glossaire de Ducange (135); le Mercure géographique (136); Saint Paul (137); les Conressioos de saint AugvstiB (138) ; la Carte des environs de Paris (139); les Poètes italiens (140-144) ; la bataille de Cassel (145) ; TArc de triomphe de la porte Saint-Antoine (1 46) ; Saint Augustin prêchant (t 47) ; Catalogue de de Thoo (148) ; les Boocœur'(149) ; les Colbert d*Hormoy (150) ; Kseoors sur le Point de vue (151) ; rOraison fbnèbre de la duchesse de Longveville (152); les Tapisseries historiques (156, 171, 174); Tivoli (158) ; rÛoge de Bemin (159) ; Heures à la Dauphine (160) ; les Panégyriques du Roi, par Tallemant (1 61 ) ; la Troisième Messe (1 62) ; le ûonooflet (164); les Omversations (165); Panégyrique de saint Loois (166); les Edifices de Rome, par Desf^eU (167) ; Poëme à la louange de Le Brun (1 68) ; les Fables d'Ésope (1 70).

La vie de famille ne nuisit pas aux travaux de Le Glere. Il semble au contraire que, depuis son mariage, il travailla avec une nouvelle ardeur. Nous le Terrons, en effets renoncer à la plus grande partie de ses pensions, afin de recouvrer sa liberté. L'artiste, devenu père de famille, comprit les devoirs

que lui imposait cette nouveUe situation. Obligé de consacrer presqu'exclusivement son talent au service du roi, moyennant une rémunération insuffisante pour satisfaire aux besoins de sa famille qui s'augmentait presque chaque année , il fut forcé de renoncer à son titre de graveur officiel, afin de pouvoir se livrer, en toute liberté, aux travaux qui lui étaient demandés par les particuliers.

€ Quelque temps après son mariage, dit Fabbé de Vallemont, M. Le Clerc quitta la pension du roi, de 1 800 livres, dans l'espérance que, travaillant à son choix, et pour ceux qui demandaient instamment de ses ouvrages, il lui reviendrait des ressources plus considérables pour le soutien de sa famille naissante. Cependant on lui laissa, sur les bâtiments, une pension de 100 livres, et, trois ou quatre ans après, on le gratifia d'une autre de 300 livres (p. 20). »

Ayant ainsi reconquis sa liberté d'action. Le Clerc donna successivement, en 1673, la suite de douze pièces formant le Livre de paysages dédié à M. de Beringhen (J., 107); un recueil de trente-deux académies destinées à décorer la seconde édition de VArt de peindre par JOufrenoy^ traduit et commenté par de Piles; Paris, Nie. Langlois, 1673, in -12 (J., 108) ' ; les gravures décorant les Dix livres d* architecture de Vitruve traduits par Perrault (J.,'109).

' Suivant Mariette, il est certain que les Académies ont été gravées avant 1073. c Je crois même, dit-il, qu'elles ont été gravées en divers ternies. U y en a parmi (ce sont les meilleures) qui sent dans la manière des Tapisseries ». (Abecedario^ 1. 10, p. 103.)

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