Ix;» carreaux du pavé ne sont pas marbrés
IL ÏA^n carreaux du pavé, sur le devant, sont nurhrim^ & Texeeptiop de deux. Le manteau de la figure ^Ju fond, & droitOi a été agrandi.
Vevi$e d'Alexandre et Hercule, ou Plures non mjtil orhU (J., 195).
(^otle belle entampe dont le sujet, comme ceux A^M précédentes, a été fourni par le père Souhaitty, m présente sous quatre états différents :
L Alexandre tient une large épée nue de la main droite), qui ont appuyée sur le globe terrestre, et le |>cn(/;finago regarde en haut ; on voit un carquois n\xT IVfpuule gauche dllercule (extrêmement rare).
il* Alexandre regarde en haut, comme dans l'état pr/;c/$dent, mais il n'a plus d'épée, quoique son fourreau soit toujours vide; Hercule a encore le carquois sur Tépaule ; ses deux jambes se voient distinctement.
CHAPITAE IV. — 1688-1692. 157
ni/ L'épée d'Alexandre est remise au fourreau, il ne regarde plus en haut, mais devant lui ; Hercule, dont on voit encore les deux jambes, n'a plus de carciuois sur l'épaule ; sa tête est changée ; la tête du soleil, en haut, a moins de cheveux des deux côtés des joues ; les rayons qui en partant sont divisés en trois cercles lumineux, bien distincts, et l'on voit des petites langues de feu qui partent du second cercle ; sur le globe, la terre se distingue de l'eau par une ombre formée au moyen de petits points.
IV. Une grosse fumée, sortant d'une des têtes de l'hydre , passe derrière la jambe gauche d'Hercule et cache entièrement sa jambe droite ; il y a des ombres ajoutées au bouclier sur lequel Alexandre est monté, ainsi qu'au drapeau qui est au-dessous de ce bouclier ; en outre, certaines ombres ont été fortifiées à différents endroits de l'estampe qui se ren*contre avec une planche accessoire.
Paysages dédiés à M. de Courtenvaux; ou simplement : Les Caurtenvaux (J., 196).
C'est une suite analogie à celles des Boucœur et des Colbert d'Hormoy ; elle a été gravée pour servir à l'instruction du marquis de Courtenvaux, fils atné de Louvois.
Cette suite n'a jamais été chiffrée avant la publia cation du Catalogue de Jombert ; il déclare que les numéros donnés par lui sont mis au hasard pour donner aux pièces un ordre quelconque, afin de pouvoir les désigner plus facilement. Les indications nu-
196 SéBASTDEH LE CX£BC.
mérales qa*cm rencontre sont donc postérieures à 1774,
Elles ont dû être mises en 1784, par Lamy, qui a publié en un Yolume in«4^ un prétendu Œuvre choisi de Séb. Le Clerc, lequel se compose d'épreuves provenant de planches en partie ruinées, et par conséquent indignes de figurer dans une collection d'amateur.
C'est cependant ce recueil que le Manuel de Brunet mentionne dans ses éditions successives, sans indiquer pourquoi il est, ajuste titre, peu recherché. Ajoutons que, depuis le tirage de Lamy, il y en a eu beaucoup d'autres, et que les planches se sont dégradées de plus en plus.
Quoi qu'il en soit, les Courtenvaux se présentent sous trois états différents, du moins quant au titre.
I. Avec l'adresse d'Âudran sur le titre. Les tirages, avec cette adresse, ont eu lieu jusqu'en 1715, époque à laquelle les planches sont arrivées entre les mains de Jeaurat, gendre de Le Clerc«
II. Avec l'adresse de Jeaurat ainsi écrite : A Paris, chez Jeaurat au Bas^dea-Fossés-Saint'Viclar. — Dans ces deux éditions, le nom du dédicataire est écrit Courtanvaux.
IIL La dédicace à Courtenvaux a été enlevée et remplacée par l'inscription suivante : Petits paysages et sujets de figures trés-agréables (sic) et très-variés. Par S. Le Qerc. VI* suite de 35 planches numérotées de 110 à 154.— Cest le tirage de Lamy.
Outre ces 35 pièces, Jombert en mentionne deux qu'il qualifie de Rarissimes et qui, suivant loi, ne