TBAYAUX DE LB CLERC A PARIS AYANT SON MARIAGE
ArriTée de BAbattan Le caero 4 Paris. — £tet dee arU 4 oeite époqœ. — Lébnm oonaelUe 4 X<e Clero d*alMaidoiiiier le gtiiie militaire et de ae oonaaorar 4 la gncrcan, -^ U traraille pour les lUvaizes. — H devient gm-vtrar ùOkcAék et pensloimaire du roi; eon èleotlon à l'Aoad6mle en 1672; il est leg4 aux OobeUns et oèlAbrè par Marolles. — Bon mariage.
TimTamx tXibê» iJLu numén>è renvoUnt au Catalogué de /omterf .)
Psautier de Dnmont (Jornbert, 74) ; les Gonds de pierre (79) ; Trois lampes d*annes et de chiffres (81); la Cour d*amour (8%); Qéopâtre (83) ; les Tireurs de Nantes (86) ; Devises pour les tapisseries (88 el 98) ; FleoroD allégorique de Jason à la louauge de Louis XIV (89) ; la Promenade de Saint-Germain (91) ; la petite Géométrie (92 et 1(X)) ; Histoire sacrée en tableaux (98» 94 et 1 16) ; Prières du malin et du soir (95); BiUe de Royaumont (96); Histoire de Tempire ottoman (97) ; Tapisseries du Roi (98) ; Médaille du père Soubaitty (99) ; Histoire naturelle (101, ItS, 230); Mesure de la terre par Picart (108) ; Vignette aux quatre enftnts (103); Problèmes d*architecture de Blondel» fausaement attribués à Le Clerc (106); Mausolée du chancelier Séguier (105).
Les plus grands succès attendaient Sébastien Le Clerc à Paris, où il arriva, comme nous l'avons dit , à la fin de 1665, déjà fortifié par d'excellentes études. c A dlieureuses dispositions, dit Mariette (Abece" dariOy t III, p. 08), il joignait une envie insatiable d'apprendre ; aucune des sciences ne lui échappa. Géométrie, physique, perspective, architecture, for-
tifications, il les étudia toutes et s'y rendit habile. » — En arrivant à Paris, il apportait plusieurs planches gravées à Metz et dont la publication eut quelques succès ; mais il comptait moins mettre à profit son talent de graveur que sa science d'ingénieur. — L'abbé de Yallemont et Jombert disent qu'il c vint à Paris dans l'espérance de s'avancer dans le génie. » Cet espoir fut déçu ; notre artiste ne réussit pas à être ingénieur ; mais il devint un graveur merveilleux, grâce à un concours de circonstances que nous allons retracer.
A la fin de l'année 1665, Charles Le Brun tenait le sceptre des arts à la cour de France. La grande école de peinture qui avait illustré le règne de Louis XIII et la minorité de Louis XIV, n'existait plus. Le Sueur était mort depuis dix ans. La tombe de Nicolas Poussin était à peine fermée ; Philippe de Champaigne , plus que sexagénaire , n'avait que quelques années à vivre; les disciples de Simon Vouët végétaient dans l'obscurité ; il ne restait plus que deux grands peintres : Mignard et Le Brun. Ce dernier était particulièrement apprécié par le grand roi, et quoi qu'il fût très-inférieur à son iQustre msdtre, Nicolas Poussin , sa grande manière, sa propension vers l'héroïque étaient tout à fait dans les goûts du souverain. Aussi était-il l'intermédiaire obligé entre le prince et les artistes. Le Clerc lui fut présenté ; il examina ses productions, et, comme il était connaisseur, il sut les apprécier. Il reconnut dans l'artiste messin, non-seulement un habile graveur, mais