‹ Sébastien Le Clerc et son œuvreChapitre 64 sur 197 · CHAPITRE ni · texte numérisé non relu

CHAPITRE ni

ror()re du ro^ de poursuivre Marsiq. En effet, le chiffire de Créqui, avec deux bâtons de maréchal en cciAXj se reopiarque sur la housse du chçvsil. Or, aucun personuage de marque» autre que Créqui» m peut figurer dans cette action , bien qu'il n'ait été fait maréchal que l'année suivante; mais cette dignité lui ayant été conférée avant la composition de la tapisserie, on conçoit que les artistes, chargés de ce travail, aient pu se permettre ce léger anachronisme. Les autres personnages sont de fantaisie.

2^ Tapi9sme. Le 9iég^ de Toumay (J., 171),

Ici, le roi n'est pas au premier plan. On l'aperçoit dans la traachée dormant des ordres et exposé au feu de l'eunemi. Plusieurs historiens rapportent ce fait au siège de lille. La légende de la gravure mentionne expressément le siège de Toumay.

9® Tapisserie. Le Siège de Douai (J., 172).

La composition représente l'intérieur d'Una ti*anchée où l'on voit le cheval d'un garda du corps, tué d'un coup de canon, à quelques pas du roi« C'est, comme on le voit, à peu près le même sujet que le précèdent, mais autrement traité.

Cette tapisserie , merveilleusement conservée, fait partie de la collection des Gobelins.

4» Tapisserie, RenomellemerU de ValUance entre la-France et la Suisse en 1663 (J., 173).

Dans cette estampe , Le Clerc n'a fait que la bordure et une partie de la préparation à l'eau-forte. La planche a été achevée avec tout le soin possible par NoUn. -r-* Cette pièce est recherchée à cause des costumes. Au centre, on voit Louis XIV qui prête

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serment sur FÉvangile; derrière lui on voit son frère Philippe, le prince de Condé et le duc d'Enghien son fils. Le personnage debout entre eux est Olivier d'Ormesson, et le cardinal, assis, tenant FÉvangile, est Barberini, archevêque de Reims. Cette tapisserie, appartenant en 1874 à M. Beurdeliy, a figuré à l'exposition des Alsaciens-Lorrains in^allée au palais Bourbon.

Lé traité avait été signé à Soleure, le 4 septembre 1663. Les Suisses envoyèrent à Paris une ambassade pour le ratifier. Après la cérémonie, les ambassadeurs furent conduits dans la salle de l'archevêché, où avait été préparé un repas auquel le roi assista (M. Eudore Soulié, Musée de Versailles, 2^ partie, p. 148). Il existe à Versailles (1^ étage, salon de Mercure, n® 2073) une répétition de cette Tapisserie, par Pierre de Sève.

On connaît deux états , non du sujet terminé par Nolin, mais de la bordure gravée par S. Le Clerc :

L — Avant toute lettre.

IL — La lettre existe sur le cartouche, et on lit à droite : Sim, (sic) Le Clerc sculps. 1680; et à gauche : Car Le Brun jnuen. Pet. Setie jdnxit

Même dans les épreuves du premier état, on lit toujours à la droite du bas de la composition, aux pieds d'un religieux : I®. Nolin sculpsit.

5® Tapisserie. La reddition de Marsal (J., 174).

Cette pièce , la première suivant l'ordre chronologique de l'événement (1663), se trouve être la dernière qui ait été gravée (1682). Ici encore, comme pour l'alliance des Suisses, Sébastien Le Clerc n'a pas

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