‹ Sébastien Mercier, sa vie, son œuvre, son temps; d'après des documents inédits avec un port. en héliogravure. Avant la revolution, 1740-1789Chapitre 521 sur 521 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

B^er-cier et la Gon.T.éclie-Italienn.e : repi^'ésen.ta.tion des draixies. — IVIercier et ses an:i.is : Gr-imod. d.e la Fley-nière, Fïestif d.e la Bretonne, la Gonatesse Fanny d.e Beaialiarnais. — JVtercier" à. la veille d.e la Rôvolvition : ses sentiixients politiques.

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1. La vogue du Tableau. — Les affaires du dramaturge s'en trouvent mieux. — Les théâtres du boulevard. — La Brouette du Vinaigrier et Jenneval sur la scène des Aswciés. — Rénovation de la Comédie-Italienne. — Elle met .Mercier à contribution. — La Demande impiévue. — Jenneval. — M™<= Verteuil.

— Le Déserteur. — • L'acteur Oranger. — L'Indigent. — La Brouette du Vinaigrier. — L'Habitant de la Guadeloupe. — Natalie G84

IL La Maison de Molière. — Retour en grâce auprès de la Comédie-Française. — Cette pièce en demeure l'unique témoignage. — Olympe de Gouges. — Ses démêlés avec la Comédie. — Mercier pourrait bien lui avoir été de quelque assistance. 704

III. Mercier croit en renom et en crédit. — Le Thcâlre moral de Cubières. — La Dramaturgie de Lessing. — Ovation dont Mercier se voit l'objet au théâtre de Rouen. — Même en faveur, il continue de passer pour un excentrique : les sociétés où il, fréquente y contribuent. — Grimod de la Reynière. — Les Déjeuners philosophiques. — Amitié de Grimod pour Mercier

et pour Restif 714

IV. Restif de la Bretonne. — Esquisse de ce caractère mal connu.

— Libertinage sentimental. ■ — Complaisance à s'étaler soi-même dans ses écrits. — Opinion flatteuse que les contemporains prennent de lui : il est le peintre de la vertu; ses écrits servent les mœurs. — Engouement des gens du monde : il obtient quelque chose de la même faveur dont jouissait Rousseau 724

V. Affinités de nature, détalent, de doctrine qui attachent Mercier à Restif. — Comment ces deux hommes se connurent. — Commerce étroit qui s'établit entre eux. — Enthousiasme de réformateur qui leur est commun. — Mercier se donne à plein cœur 732

VI. Grimod de laReynièi-e eu captivité. — Correspondance avec Restif. — Zèle inconsidéré de Mercier. — Son séjour à Do-

mèvre. L'amitié se relâche entre Grimod et Mercier, mais

elle ne s'éteint pas. — Voyage en Allemagne. — Le théâtre de Mannheim. — Mort de Letourneur : chagrin que Mercier en ressentit 742

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Vn. Le salon de la comtesse Fauny de Beauharnais. — Femme de lettres par prédestination. — Le Cercle de Poinsinet. — Amie tendre de Dorai. — Mercier se lie avec la comtesse, lui amène Restif. — Grand accueil que l'on fait à ce dernier. — Réunions brillantes et variées. — Mercier dans l'ivresse de la conversation. — Voix de Polichinelle. — La politique envahit tous les entretiens ''47

VIII. Mercier historien. — Les Portraits des Rois de France. — Insuffisance de la critique historique. — Esprit remarquable de modération et d'équité. — Beauté de certaines formules évocatoires 739

JX. Vues politiques de Mercier. — Notions claires sur les gouvernements. — Le progrès de l'humanité. — Ne point trop se hâter, ne pas tout condamner du passé. — A tout prendre, on s'achemine vers le mieux. — Mercier n'oppose point la nature et la société. — Vivre eu société est la vocation nécessaire de l'homme. — Conséquence acceptée comme nécessaire : l'inégalité. — Elle a ses compensations et ses correctifs. — Pas de régression : marcher toujours plus avant dans le sens de la civilisation. — Devoir étroit qui attache l'individu à l'œuvre commune. — Formation première des sociétés : contrat spontané qui en est l'origine. — Du principe de Rousseau Mercier tire des conséquences bien différentes. — La politique, versatile par nature. — C'est à l'application qu'on juge les théories. — Les hommes dupes des mots. — Aucun régime n'est strictement conforme à sa défiinition. — Aucun n'étant nécessairement préférable eu soi, Mercier, en ce qui le concerne, penche pour la monarchie tempérée. — L'autorité, quelle qu'elle soit, ne vaut néanmoins que par son accord avec la nation. — Les changements nécessaires. — Y procéder sans timidité, mais avec ménagement. — Accord nécessaire à cet effet entre la partie qui gouverne et la partie qui enseigne. — Tout finit par s'arranger en somme. — Même les moyens violents ne font pas si grand mal. — Optimisme démesuré de Mercier. — Le Philosophe du Port au bled. — Un accès d'inquiétude passagère. — La convocation des États Généraux. — Longtemps l'illusion tiendra bon contre les pires démentis 765

Appendice. — Lettres de Mercier à Thomas 790

Table analytique des matières '?9'î

ANGEBS. — IMPRI.MERIE A. BURDIN ET C'^, 4, RUE GARNIER.

Bêclard, Léon

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