‹ Second exposé des titres et travaux scientifiques. 1898-1921Chapitre 4 sur 8 · RECHERCHES SUR LES MOLLUSQUES · texte numérisé non relu

RECHERCHES SUR LES MOLLUSQUES

Mes premières recherches sur les Mollusques acéphales, notamment ma thèse de Doctorat ès Sciences (voir n“ 38, 39, 40, 41, 44, 47, 48, 50, 51, 53), ont été résumées dans ma notice de 1905; je n’ai donc point à y revenir. Depuis 1906, je les ai complétées sur divers points.

La signification du type morphologique particulier de la Tridacne et de l’Hippopus. (Voir n» 209.)

Tout dernièrement (1920), j’ai repris et développé, à propos d’un mémoire de M. L. Boutan, mes conclusions antérieures relatives à l’interprétation du type morphologique particulier de la Tridacne et de THippopus, insistant sur ce que ces animaux doivent être considérés comme des hétéromyaires dont le muscle adducteur antérieur n’aurait pas seulement diminué de volume, comme ehez les Moules, mais aurait complètement disparu. La Tridacne et THippopus sont de véritables mytilimorphes tels qu’on en rencontre dans les groupes d’Acéphales les plus divers ; par exemple ; MytUus edulis L. est un mytilimorphe du phylum des Arcidæ; Dreyssenssia, un mytilimorphe de Cyrenidæ ; Mytilicardia un mytilimorphe AeCarditidæ, etc...). La Tridacne et THippopus sont des mytilimorphes de Cardiidæ, mais, comme écrasés, étalés sous leur propre poids, ainsi qu’on en peut juger d’après l’ouverture extrême de leur augle de mytilisation (qui, chez les très grosses Tridacnes et chez THippopus, atteint la valeur de deux angles droits), l’allongement de leur diamètre bipleural, le raccourcissement de leur diamètre bucco-

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