THANA . TISCI . SAUTURINES. (N
4. AU . I . SAUTURINE.... ASITHIAL. (N** 910.) 6. AU . SAUTURINE . AR. (N*' 911.)
La seconde, comme on voit, réunit, de même que celle du Musée de Berlin, deux noms avec une parfaite identité de rapports, d'après les terminaisons respectives, le nom desSaturini ou Satuminù et celui des Vestini. Dans celle-là nous lisons sauturini estnas, dans celle-ci SAUTURINI vESTNAS, OU bien chvestnas, si le fragment de la lettre qui précède le digamma doit être considéré comme le reste d'un >|r (2) plutôt que d'un R, final du mot sauturini. Ou dans l'un ou dans
l'autre cas, à la suite aussi de la présence du digamma dans cette seconde forme, il est certain que ce nom-là, dans ses trois variantes bien connues, estn, vestn, chvestn (3), répond au latin Vestinius (4), nom de famille qui se trouve chez les Ombriens, et que nous avons dans une inscription ombrienne du Musée de Pérouse (5). Quanta la famille Volturnia^ bien qu'on la rencontre aussi ailleurs (6), il est large-
rence, n. s. Xll, p. 2), et je dirai de même du nom vblthrinal peut-être tiré de Volterre ( Volaterranaé) sur un monument de Clusium^ si la leçon doit ôtre laissée teUe qu'elle est (V. le môme Bti//., 1. c, p. 7).
(1) Iscriz» Perugine, n. 377-378, p. 313. — Notre recueil, n. 570-572.
(2) Cf. pour la forme >(/ = ^ , Iscriz, Etr, Ffor,, Préf,, p. ai et n. 129.
(3) Cf. les formes vbstrgiia's et bstrgma's de deux inscriptions de Pérouse (Notre recueil, n. M-Uli^).
(4) Cf. Fabretti, Gloss., s. v. estmas et estkis, Conest., Mou Per,, II, 117, n. C*^). Mon. del Palazz,, III, n. 40 et 43.
(5) Verm., Jscriz. Perugine^ l, p. 1. Aufrecht et Kirchhoff, Die Umbrischen sprack,, II. p. 389 et suiv.
(6) V. Inscriptions de Soana dans le Bull, de la Société colombarienne de Florence, n. , p. 10.
34 INSCRIPTIONS ETRtSQUES.
ment prouvé qu'elle appartient à Pérouse, même parle seul tombeau dont les épigraphes se trouvent chez Vermiglioli (1), et auquel je serais disposé à rattacher aussi le couvercle du Musée de Berlin à cause de la dispersion de ces monuments, qui eut lieu à Tépoque de la découverte.
Il faut noter ensuite au point de vue paléographique la forme non
commune de la lettre j, dans Tavant-dernier mot, dont nous avons
d'autres exemples dans une tuile du Musée de Florence (2), dans une pierre du Musée de Leyde (3), dans une autre inscription de Pérouse (4), et dans une épigraphe intéressante étrusco-campanienne d'un vase noir, dont nous avons parlé ailleurs, publiée par le savant Minervini (5). Du reste, il est bien facile de traduire l'inscription tout entière. Satuminia on SaturiniaVestinii (uxor), descendant d'une Volturnia (Yelthurnal sec=^ génère Voltumiae) (6), et d'y faire noter comme une particularité digne de remarque l'absence du prénom dans la femme à laquelle elle appartient ; ce qui, quoique ce soit un cas moins rare chez les femmes que chez les hommes (T), distingue notre inscription parmi les innombrables épigraphes funéraires qui s*en tiennent aux manières plus usitées et plus générales, manières dont faisait partie aussi celle de faire mention de la femme (selon que cela se pratiquait chez les Romains) avec prénom et nom de famille, lorsqu'elle était, comme dans notre exemple, le sujet principal de i'épitaphe.
L'urne en pierre (travertino) avec bas-relief, placée au-dessous du couvercle dont nous avons parlé, probablement ne lui appartenait pas à Torigine, comme nous avons déjà remarqué ; quoi qu'il en soit, elle provient sans aucun doute de Pérouse. Elle a été publiée par Micali (8) ; mais je crois ulile de la reproduire d'après mes notes éclairées d'un bon dessin que j'ai entre les mains et des explications de M. Gerhard (9). Ainsi que d'autres dont nous avons parlé, le basrelief en question semole se rattacher à l'événement d'Oenomaûs. On
(1) Isçriz, Perugine, p. 262, n. 211-218. — Notre recueil (4« partie), û. 391-398.'
(2) Iscriz, Etrusche Fior,, p. 79, n. 89. Tav. XXIII.
(3) Jaossen, Addit, Inscript, mus, Lug.^ etc., n. 1, p. 4.
(4) Vermiglioli, Iscriz. Perugine, n. 64. — Not. recueil, n. 459,
(5) Bull. arch. Nap., VII, p. 146. Tav, dAggiunta, n. 4.
(6) V. plus huut dans ce même spicilegium ce que nous avons dit sur le sec.
(7) Fabretti, Dei nomi personuli, etc., p. 12.
(8) Storia degli antichi popoli Italianiy Tav, 105-106. V. MaUer, Handbuch, p. 705, § 414-4 (Welker). Cf. Ddhen, ebd, 1828, p. 233.
(9) Catal. cit., n© 524.
peut reconnaître ce personnage dans le héros barbu, cuirassé, tombé par terre sur son bouclier, avec bonnet phrygien à la tête, et à côté de lui son plus jeune compagnon tombé de même à genou. Le destin misérable par rapport à tous les deux se manifeste bien clairement par la figure de cet homme qui tourne le dos au spectateur ; il est nu, avec la chiamyde sur les épaules; il représente le démon delà mort et soulève avec les mains une roue, soit avec relation, soit sans relation au char brisé du héros, que nous y supposons, trahi et mourant; char dont, à vrai dire, notre bas-relief ne nous offre point Timage, mais dont on peut bien reconnaître Texpression et interpréter l'existence par les corps des chevaux ngurés par terre, sans vie, aux deux extrémit(^s de la scène sculptée. Des deux côtés du génie de la mort on voit une Furie avec flambeau dans la main gauche, petites ailes aux tempes, bretelles croisées sur la poitrine, tunique courte et cothurnes (1). On doit noter en outre, comme figures accessoires, à droite, à côté de TOenomaûs supposé, un jeune homme avec tunique (privé des bras et de la tôte), et aux deux extrémités du tableau un guerrier en cuirasse et chiamyde, dans l'attitude de prendre part à Taciion, l'un avec le parazonium, l'autre avec une. pierre ou aulre projectile qu'il a dans les mains. Au fond de la scène, de même qu'aux deux côtés extrêmes, on aperçoit un jeune homme debout près de son cheval. La ressemblance de ces jeunes hommes (dit M. Gerhard) avec les Dioscures a donné motif aux conjectures de Panofcka, qui crut reconnaître dans ce bas-relief l'enlèvement des Leucippides, conjectures qui ne sont tucunement confirmées par le reste de la représentation. Il se trompait par conséquent lorsqu'il voyait,iît7aïra et Phoebe dans le personnage reconnu ici comme une Furie à gauche, et dans Tautre figure d'homme en tunique, à la droite d'Oenomaûs, et de même il était dans Terreur lorsqu'il nommait Idas et Lyncée les deux figures cuirassées aux deux extrémités du bas-relief. Il résultait de tout cela que les têtes des chevaux étaient laissées de côté sans être prises en considération. À la base de l'urne on voit des ornements en manière de vagues, et sur les deux côtés plus étroits sont sculptées deux autres £nnnj/$ près d'une porte à plein cintre, à deux battants et à plusieurs barres munies de larges clous, avec un pied soulevé et posé sur un rocher, flambeau renversé dans une main, et un objet,
(1) La Furie de droite n'est pas privée de la tête^ selon qu'il semblait à M. Gerhard^ il la confondait, sous ce rapport, avec la figure du jeune homme en tunique, dont on parle ci-après.
pas bien clair (je ne sais pas si c'est un couteau ou une arme) dans l'autre; objet qu'elles semblent dans Fintenlion de signaler ou de présenter à quiconque s'approcherait de la porte gardée par elles. Une expression remarquable et une vigueur digne d'êlre notée se manifestent dans la pose et dans l'action de ces deux dernières figures, tandis que le front de l'urne me semble surtout mériter une certaine attention pour la figure du héros, au centre du bas-relief, pour sa physionomie assez bien traitée, et le naturel qu'on remarque .dans la position de son corps^ et dans l'expression de l'abandon qui s'empare de lui à cause de sa mort imminente.
Pour Tintérèt architectonique qui s'y rattache, il n'est pas inutile de rappeler une urne mortuaire, sur laquelle sont écrites en couleur rouge des lettres très-peu lisibles aujourd'hui, et qui a la forme d'une maison avec couvercle en forme de toit (I). Au milieu de la rareté où nous sommes des reliques architectoniques de TËtrurie, chaque monument qui présente des idées sur cet art, qui en fait apercevoir, au moins par quelque côté, des types et qui peut servir même un peu vaguement à l'illustration de ses pratiques, mérite d'être pris en considération. Il suffira, en outre, de mentionner, parmi les plus curieux spécimens de la série étrusque de ce musée, l'urne en terre cuite représentant le Congé ei V Enfer ^ publiée par M. Gerhard (3), les différents et plus ou moins considérable^ fragments sculptés des caisses funéraires et des arae venant de Clusium, de style archaïque^ ou étrusco-hiératique et en pierre calcaire, publiés par Micali (3), et représentant des processions funéraires avec praeficae (ou femmes pleureuses), joueurs et joueusesde flûte et delyre, hommes avec sceptre, et sur un de ces mêmes monuments peut-être Cérès et son amant Jasion (4); la petite ara du même art et de la même origine avec deux femmes sur chaque côté dans Tatlitude de pleurer (selon Gerhard), de danser (d'après l'avis de Janssen) (5), et une troisième au milieu d'elles sur un des côtés du monument.
(1) Verzeickniss de M. Gerhard, n. 547.
(2) Archaeolog. zeit.^ 1845^ Taf. 1. Catal, cit.^ no 546.
(3) SU degli Ant. Pop, liai. AU., Tav. 52, 3, 4; 53^ 2^ 3; 54-55; 58^ 2. — CataL cit. de M. Gerhard, n. 509, 511^ 541^ 551.
(4) Micah', our. cit., 1. c, 53, 2. — Verzeichniss de M. Gex^iard^ n. 551.
(5) L. c, p. 29. — Verzeich,^ n. 540. /
jouant de la flûte; la riche base quadrangulaire, de Clasium également, avec des bas-reliefs sur chaque côté, trés-intëressants, en style archaïque, dans lesquels nous voyons un lit funèbre exposé devant un temple toscan, entouré de personnes en proie à la plus vive douleur, des praeficae avec les mains levées, des personnages assis à triclinium comme expression du repas funèbre, des cavaliers se rattachant, dans l'idée de Tartiste, à la course et aux jeux funèbres ; en un mot^ tout l'ancien rituel funéraire, tel qu'il était en usage chez les Étrusques (1). La célèbre stèle du Musée de Pérouse nous donne dans la sculpture à bas-reliefs autour de sa base, quelque chose de très-ressemblant au monument dont nous parlons (2). Il me faut enfin mentionner les trois petites stèles phalliques avec un fût très-court et une base très-large ayant dans l'ensemble presque la forme de champignons (3) ; la célèbre caisse mortuaire avec couvercle qui offre le type d'une maison, appartenant à la découverte du monument sépulcral auquel on a associé le nom de Porsenna, illustré par feu M. Brunn (4); enûn la statue de femme assise sur un trône soutenu par deux sphynx, avec une pomme de grenade dans la main gauche, et la droite soulevée au même niveau que l'autre, peut-être dans le but de tenir un miroir qui n'existe plus maintenant (5). Ce dernier monument peut être comparé avec un monument pareil, déjà publié, au Musée Casuccini à Clusium (6), d'où provient également ce bel antique du Musée de Berlin.
Je passe maintenant à la salle des bronzes, sans avoir cependant le but de remplir inutilement des pages sur des monuments d'un trèsgrand . prix et très-connus , soit parmi les figures de dieux , de héros^ d'animaux, etc., soit parmi les miroirs, que le monde savant a pu apprécier à plusieurs reprises dans les éminents travaux de M. Gerhard sur celte série d'antiquités figurées, dont le texte général, maintenant en cours de publication, est sur le point de nous donner une explication complète de la plus haute importance, et d'une uti-
(1) Micall, Mon. xnediti, Tav, XXII, p. 135 et suiv.
(2) Venn., Iscriz. Perug,^ I, p. 144. Tav, VI. Inghirami, Mon, Etr,, VI. Tau. Z 2.
(3) Cf. Bull. Inst, de Rome, 1862, p. 147. — Ross, Arch, Aufs.^ 1, 26.
(4) Brunn, Laberinto di Porsenna,^ome, 1840, Tav. VI, i,
(5) Janssen, ouy. cit.. p. 29.
(6) V. BulL arch. de Rome, 1838, p. 81. -^Mus. Chius. Tav.^ XVII-XVIIL
lité incomparable dans ses résultats. Je me bornerai par conséquent à mentionner, quant aux monuments de provenance de Pérouse réunis dans ce Musée, la statuette archaïque, très-célébre, avec tutulu$^ tunique riche d'ornements brodés, serrée au corps et relevée dans la main gauche, souliers brodés aux pieds, manteau brodé aussi qui retombe derrière le dos, et sur lequel est gravé le mot étrusque FLEXRL (1) ; statuette d'un travail fini et très-soigné, représentant non une Spes^ comme on pensait jadis, mais une image de Vénus^ diaprés l'opinion de H. Gerhard, dont nous avons un mémoire tréssavant sur une série de représentations de la Déesse du plaisir, du même genre, et du même style sec et sévère que celle dont nous par- Ions (2). Les dessins, que nous en avons, me semblent tous de beaucoup inférieurs à Toriginal» et je saisis cette occasion pour témoigner dans ces pages ma reconnaissance à Tillustre directeur du Musée, M. le conseiller Olfers, qui a eu l'obligeance de céder à mes désirs, en me permettant d'avoir un moule en plâtre de ce bronze précieux. De celui-ci se rapprochent très-bien^ en formant avec lui une suite très-intéressante, d'autres statuettes (je m'en rappelle au moins quatre) de la même classe, dans le style national le plus pur, représentant, elles aussi, des Vénus (3), ainsi que la figure debout sur une tortucf avec la main droite élevée et la gauche dans l'attitude de relever la tunique, figure destinée originairement au sommet d'un candélabre^ publiée par Gerhard dans le mémoire cité plus haut, dans lequel il fait encore entrer deux bronzes de la même classe de notre Musée de Pérouse (4). Et quant à moi^ je n'hésite pas à embrasser l'opinion, qu'il faut attribuer à plusieurs autres de ces Vénus^ parmi les bronzes du Musée de Berlin, la provenance du territoire de Pérouse ; provenance incontestable du reste pour ce qui regarde un autre monument de l'art étrusque, précieux par l'orientalisme^ et le caractère assyrien, dont il nous offre l'empreinte. C'est une des figures en bronze qui firent partie de la trouvaille d'objets
(1) Micali^ St, degli ant. pop, Ital. AU., Tav. III, n. i. Vermigl.^ Iscriz. Perugine, L p. 46, pi. I, n. 3. — MOUer et Oesterley, D, A, K. (Mon, de l'art antique), p . LVUI, n. 292, a 6. — Inghirami, Mon. Eiruschi, III, pL X; p. 179. — BerUoi, Essai de déchiffrement de quelques inscriptions étrusques (Leipzig, 1860), p. 37, pi. n. 6.
(2) Uber Venus Idole, Berlin, 1845, de 27 pages avec six planches. Cf. pi. I et, p. 24-25.
(3) V. par exemple Gerhard, ouy. cit., pi. I, n. 6 et p. 25, et pi. II, n. 3. — Cf. Caylus, Recueil, I, p. 90, pi. XXIX, 2.
(4) Ibid., pi. 1, 1, 3, p, 24.
métalliques qui eut lieu Tannée 1812 à Pérouse, et peut-être du char auquel ceux-ci se rattachent principalement (1). Elle est coiffée du tutulus^ et dans son style archaïque elle a les mains et les bras étendus par devant le long des cuisses, et des ailes qui sortent de la poitrine, identiquement à ce qui se voit dans d'autres statuettes pareilles du Musée de la même ville d'Italie et faisant partie de la même découverte (2). Je laisse enfin de côté, suivant Tinlention déjà manifestée, les nombreux ustensiles d'usage gymnastique, domestique, sacré» médical, de bain, etc. , qu'on rencontre ici parmi les bronzes et qui sont décrits dans le catalogue de M. Toëlken (3) ; je ne parlerai pas des candélabres publiés déjà par Panofcka (4); des trépieds venus ici de la collection Durand, des strigiles, despatères, vases^ armiiles, fibules, altères, etc.; des miroirs nombreux (plus de cent trente) publiés par Gerhard, et décrits par lui dans un catalogue spécial; et je mettrai fin à mon discours sur les bronzes en faisant remarquer deux monuments d'un intérêt spécial et qui rentrent dans le sujet dont je m'occupe plus particulièrement. — Le premier est un vase pointu, qu'il faut compter paimi les produits de l'art étrusque, quoiqu'on l'ait trouvé en fouillant les contrées qui environnent la Moselle près du Rhin, non loin d'une ancienne station militaire romaine^ Hierapolis. Il a des ornements qui s'enroulent régulièrement autour de sa panse, des cannelures régulières jusqu'au col, avec double anse qui aboutit à deux figures de Silènes au pied de cheval, ilhyphalliques accroupies, à bas-relief, avec les mains, qui ayant un appui, par l'entremise des bras, sur les genoux (qui s'élèvent jusqu'à la hauteur de la poitrine), sont employées par l'un à tenir le syrinx à sept tuyaux aiTêté aux lèvres, par l'autre un skyphos. Il faut avertir qu'à l'endroit où sont attachées les deux anses il y a des animaux accroupis qui représentent des lièvres d'après Gerhard, des chiens-loups d'après Panofcka. Ce vase, remarquable pour la beauté du travail, ainsi que pour son caractère gréco-archaique, ou étrusque incontestable, se trouve publié et largement expliqué avec toutes ses particularités dans la Gazette archéologique du savant professeur de Berlin que nous ve-
(1) Yerml^t Saggio di bronzi etruschi trovatineW Aggro Perugino, etc., Peragia, 1813, ^ Inghirami, Mon, Etruschi, UI, pi. 7, 8, 18, 23, U^ 25, etc. — BlicaU, Si, degi. Ant. popoli ItaVy pi. 28 et suiy. ~ Mûller et Oesterley^ oav. cit., pL IÀ\, n. 297-299, LX, n. 300; Mûller, Handbuch, § 172-173 (édit. Welcker).
(2) V. Micali, ouv. cit., pi. XXIX, n. 3. — MQUer et Oesterley, onv. cit., planche LVIII, D. 293.
(3) Lêitfaden fur die Sammlung antiker Metall-Arbeiten (Berlio, 1850).
(4) V. Lêitfaden^ oav. cit., o. 297 et suivants.
40 INSCaiPTIONS ÉTRUSQUES.
nons de nommer (1), et qui, pour donner ane raison satisfaisante de la présence de cet objet dans les contrées rhénanes, suppose qu'il a appartenu à quelque général romain ayant l'habitude d'apporter avec soi^ dans ses pérégrinations militaires, soit pour son propre usage^ soit par un goût et un attachement spécial^ quelques produits remarquables de l'art antique (2). — L'autre monument est un vase, en bronze également, trouvé l'année 1858 dans le Tyrol méridional à Botzen, près du château de Greifenstein^ avec un casque en fer, des couteaux et d'autres objets (3). Son importance et sa rareté consistent principalement dans l'inscription gravée en beaux caractères dans l'intérieur au bord supérieur, inscription qui^ par les rapprochements auxquels elle se prête, doit être classée dans la série des inscriptions étrusco-septentrionales, sur lesquelles le célèbre Hommsen a publié, il y a quelques années, un travail spécial très-important (4). Comme il n'est pas à ma connaissance que cette curieuse et difficile inscription ait été donnée au public (ce que paraissait aussi ignorer mon savant ami, le docteur Janssen, lorsqu'il en fit mention dans son rapport plusieurs fois cité), je pense faire une chose utile en la publiant ici le plus exactement possible, malgré les difficultés qu'elle a présentées à cause des petites raies très-minces dont les lettres sont composées et de leur disposition circulaire. Avec cela j'aurai aussi la satisfaction d'avoir répondu le premier à l'appel de l'honorable conservateur du Musée de Leyde, mentionné tout à l'heure^ qui manifestait l'espoir de voir bientôt cette inscription rendue accessible à l'examen des hommes compétents par le moyen d'une publication exacte et soignée. Je laisse du reste aux savants, comme on peut bien l'imaginer, le soin de présenter quelques conjectures solides sur ce qui concerne l'explication d'un monument épigraphique si intéressant, et certes d'une grande difficulté pour le philologue qui voudra s'en occuper. Je donne, en attendant, sur notre planche, la leçon^ telle qu'elle résulte d'une copie que j'ai prise moi-même, et de la comparaison de celle-ci avec un calque de M. Janssen, un estampage et une nouvelle copie^ contrôlée par un fac-similé que je dois à l'obligeance du savant
(1) Année 1856, n. 85, p. 162, n. 92, p. 210-213, pi. 85.
(2) Cf. Panofcka» n. 92 de VArch, zeit.^ a. cit., qui diflfère en plusieurs points des idées de Gerhard sur ce curieux monument, dont, selon lui, les deux personnages bachiques, qu'on y voit, doivent être] regardés comme les représentants du jour et de la nuit.
(3) Janssen, Rapp.y c., p. 34. Il n'est pas compris dans le catalogue imprimé, mais on le trouve au no 3266 de l'inventaire mss. du Musée.
(ti) Die Nordetruskisehen Alphabete, — V. Fabretti, Gioss» Ital,^ planches, /nseriptiones Italiœ Superioris. Tab. I^ III.
épigraphiste ûbner (V,pl. lithogr. ci-jointe à ce Mémoire^ n. 4). Voici la transcription, selon la valeur des lettres la plus générale* ment acceptée pour les alphabets italo-septentrionaux : teya'sniche-
RIUPIRUTIUTIVAGHYILIPIPERISNATI.
Après tout ce que M. Gerhard et autres ont écrit, publié et amplement développé dans plusieurs ouvrages, dans les Annales de l'Institut de Rome, et dans la Gazette archéologique principalement, sur les trésors vasculaires du Musée de Berlin, je n'ai pas du tout la prétention, et je n'en verrais môme pas l'utilité, de m'arréter maintenant "dans ces salles pour entretenir ici le lecteur des précieux exemplaires qu*on y rencontre. Par conséquent, je m'abstiens d'en parler, et je me permettrai seulement de faire remarquer deux choses d'un intérêt secondaire^ mais qui cependant se rattachent au but principal des recherches dont je m'occupe. Dans la salle des vases noirs du Clusium, comme les archéologues qui ont été à Berlin le savent bien, se trouve une coupe, dans le fond de laquelle on lit le mot étrusque
LARGN AS (1) , peut-être pour Larcanius , nom du potier probablement plutôt que du possesseur du vase (2). Or, le docteur Janssen nous avertit qu'un petit vase identique fait partie des antiques du cabinet de Leipzig, avec inscription tout à fait pareille, et de ce qu'il en dit dans son rapport plusieurs fois cité (3) se confirme la lecture LARGNAs, et non largnal, comme croyait devoir supposer le docte archéologue de Leyde. — En retournant sur nos pas, ou bien en traversant, après celle des vases noirs, la grande salle des vases peints, nous trouvons la chambre dans laquelle sont réunis six monuments particulièrement remarquables pour ceux qui s'intéressent aux choses de l'Étrurie^ à cause de leur travail national, et des représen-
(1) Cf. Fabretti^ s. v., urcras, où par erreur ce mot se trouve écrit de gaache à droite.
(2) Arm. Inst arch. de Rome. 1834, p. 279-380. — 1837, p. 173-174. (8) P. 36.
talions véritablement et purement étrusques. Là s'offre à nos yeux un stamnos sur lequel est figurée Minerve, qui, ayant coupé le bras d'un héros qui est devant elle, poursuit le combat avec ce môme bras dans la main. Cette scène, qui nous présente la déesse en lutte avec un géant, nous rappelle un miroir du Musée de Pérouse, publié déjà par Vermiglioli, par Inghirami et par Gerhard (1) , avec une représentation identique, sauf que, dans ce vase, le héros a le visage tourné vers le sol et non vers la déesse , comme nous voyons dans le miroir; et Minerve, outre cela, pose son pied sur la jambe gauche de son adversaire, ce qui n*a pas lieu dans le bronze de Pérouse. Ce rapprochement entre deux objets appartenant à deux classes distinctes de monuments étrusques, d'après ce qu'il nous semble, n'est pas à mépriser, et l'on pourrait en tirer un appui en faveur de l'opinion déjà à plusieurs reprises manifestée, à savoir, que les différents artistes de l'antiquité auraient parfois puisé à une source commune d'originaux qui ne seraient pas parvenus jusqu'à nous, en adoptant et en modifiant, d'après leur goût, leur habileté et les exigences individuelles de ceux pour lesquels ils travaillaient, les différentes scènes, les différents groupes qu'ils empruntaient à ces chefs-d'œuvre, à ces originaux malheureusement perdus ; ce qui ne serait nullement en désaccord avec l'autre opinion, partagée également par des éminents archéologues, que la poésie et les conceptions poétiques des anciens ont dû être la source principale d'où les artistes de l'antiquité ont tiré leurs sujets (2); car ce principe vaudrait toujours soit pour les originaux auxquels nous faisions allusion, soit pour les plus grandes scènes figurées sur les vases et ailleurs, qui manifestent, parle grand mérite qu'on y relève, la main d'un maître, et par conséquent très-probablement leurs rapports directs avec les chefs-d'œuvre de la poésie classique.
(1) Vermiglioli, Iscriz. Perug., I, p. 62. Tav, IV, n. l. — Gerhard, Etr. spieg., Taf. LXVIII. Texte, T. 3, p. 69. —Inghirami, Mon, Etruschi, II, pi. 81.— Cf. «a autre miroir des collections Campana, dont on parle dans le Bull, Inst de Rome, 1860, p. 102.
(2) V. entre autres, les Ànn. de Vlnst, archéolog. de Rome, 1854, p. 85-86 et pas' sim, et plus récemment au vol. de Tannée 1858, p. 352 et suiv.^ l'art, du savant docteur Brunn sur les trois vases du musée Campana, représentant la colère d'Achille, •^ Cf. aussi Ann. du môme Inst., 1861, p. 130-131 (Wieseler) et Bulletm, 1854^ p. 46 et suiv. Bull. Inst. iVao., n. s.^ VI, p. 83 et suiv., 105 et suiv. Bull, arch, Ital., I, 140-141 (Minervini), et Thiersrb, Dissertatio qua probatur veterum artificum opéra poetarum carminibus optime explicari.
La bibliothèque royale de Berlin, parmi ses grandes richesses, possède un manuscrit très-intéressant au point de vue des études épigraphiques. C'est celui dont le titre est Reliquiœ epigraphôn kai périgraphôn Romanarum^ coll. St. Vin. Pighius {picturat. Â. 61) remontant à la seconde moitié du xyi"" siècle , époque où florissait cet illustre savant allemand. C'est sur la foi de ce manuscrit (1), que le célèbre M. Jahn publia le miroir avec sujet relatif à la délivrance de Circé par Ulysse accompagné et aidé d'Èlpenor (2), avec les noms étrusques Uthste, Cerga, Velparun (3) auprès des trois personnages figurés sur le manuscrit môme, certainement diaprés l'original autrefoisenlapossession (suivant lemanuscril)d'uncerlain if aa;.Fo^bcapp{e canonid^ d'Utrecht, amateur d'antiquités et collectionneur d'inscriptions latines, selon ce que nous apprenons par un manuscrit que feu M. Kellermann, M. Jahn et d'autres eurent entre les mains. Malheureusement on ignore le sort final de ce miroir, de manière qu'aucun savant de nos jours n'a eu le plaisir de le rencontrer.— Lors de mon séjour à Berlin et de ma visite à la Bibliothèque, pendant laquelle j'avais le rare bonheur d'être en compagnie des célèbres Pertz et Mommsen, ce manuscrit, du reste très-connu, fut rappelé à ma mémoire par Tobligeance de ce dernier à cause de quelques autres monuments étrusques dont il contient la transcription; particularité qui en augmente même le prix, car c'est le seul exemple (je crois) d'un manuscrit de cette époque contenant des titres épigraphiques dans la langue des anciens Toscans. Sur l'avis du grand épigraphiste, malgré le peu d'encouragement que m'en donnaient les paroles intercalées, à ce sujet, par Jahn dans son article sur le miroir mentionné, je me mis immédiatement à l'examiner; mais» après l'avoir parcouru d'un bout à l'autre, au milieu des nombreux monuments latins, des b. r. des sarcophages romains, et
(1) Fol. 67.
(2) Ann. de P Institut de Rome, \S5^^ Tav, d*agg„ II, p. 206 et saiy.; Gerhard, Âbkandlungen der Koenigl, Akademie der Wissenschaft^ zu Berlin^ 1859^ p. 476, n. 361 ; Fabretti^ Gioss,^ s. y , cbrca.
(3) V. pour la forme du nom d'Ulysse mon Mémoire sur une inscription d'une statuette votive étrusque dans les Mém. de la Société royale des antiquaires de France (1863).
autres matériaux très-intéressants qui s'y trouvent, ma moisson se réduit à bien peu de chose pour ce qui regardait le but principal de mes recherches. Outre le miroir dont je viens de faire mention, le manuscrit ne m'a présenté qu'une copie des fameuses tables ombriennes de Gubbio, et cette petite série d'inscriptions étrusques indiquées par Jabn, certainement mal copiées et avec bon nombre de fautes insérées par Pighius dans son Recueil , d'après la communication que probablement le docte chanoine d'Utrecht mentionné tout à rheure, et qui certainement était en -rapports fréquents avec lui, à cause de ses études épigraphiques , lui en avait faite. Cependant, en laissant de côté, comme de raison, le grand texte de Gubbio si bien connu par les travaux d'archéologues éminents, ladite série me parut mériter d'être portée à la connaissance des étruscologues. — D'après le résultat de mes recherches dans le trésor général des inscriptions étrusques soit chez les différents collecteurs, soit parmi mes copies, les inscriptions dont je parle seraient inédites, car, malgré leur aspect étrange et qui en plusieurs points les met en désaccord complet avec les formes ordinaires des textes funéraires étrusques, je n'ai pu en trouver les traces nulle part, ni en découvrir, dans aucune des autres séries connues, les originaux et la leçon véritable. Le seul point principal, qu'on connaît depuis longtemps, c'est la découverte d'où elles nous proviennent, et dont Buonarotti, dans ses Additions ail' Etruria Regalis de Dempster nous a conservé le souvenir (1). Il s'agit d'un tombeau découvert le 29 janvier 1507 dans un endroit du territoire étrusque du Chianti (en Toscane) prope Castellinam^ oppidum multorum regum obsidione clarum^ d'après ce qu'on lit dans une lettre par laquelle on en fait parvenir la nouvelle au Gard, de Volterra. Le plan de la crypte inséré aussi dans le codex et publié par Jahn (2) nous fait voir qu'elle était composée de trois chambres : une principale en face de la porte d'entrée (tournée vers le midi) au bout d'un long corridor avec lequel se croisait un autre corridor plus petit qui amenait aux deux chambres latérales de moindre dimension. Le manuscrit ne dit pas un mot sur l'auteur de ladite lettre, bien intéressante dans certains détails, bien singulière au point de vue de certaines observations et de certains jugements archéologiques dont les progrès de la science nous ont bien éloigné aujourd'hui. Pour que notre notice soit complète, nous la faisons précéder de la lettre
(1) Pag. 96 et suiv., pi. 84.
(2) Recueil de Rome, cité plus haut.
même, dont le savant allemand n'a donné que les fragments les plus saillants. La publication des inscriptions qu'on trouvera ensuite telles qu'elles se lisent dans le manuscrit (1) d'après un fac-similé que je dois à l'obligeance extrême de M. Mommsen, complétera l'idée que l'on doit avoir du manuscrit.
Voici la lettre :
De sepulchris in antro apud Castellinam Etruriae oppidum repertis.
Epistola ad Card. Volât erranum.
a Revdme in Christo Pater. Mercle hactenus Livio et plerisque aliis multum detulimus de imperio opibus et fortuna Etruscorum maiora qusedam recensentibus. Quis enim tanti nominis et fidei auctoribus fidem non habeat, prsesertim cam de disciplinis et armis eius gentis agunt? Monumenta tamen pleraque nostris bis agris et oppidis ex visceribus terrse eruta certius cuncta illa ostendunt, nec volumus repetere nunc qu3B aliis temporibus et in civitate Volaterrana et in nostra bac urbe reperta fuere, existimantes ad banc iiJem salis fore sepulcrum quod [novissime in Clante agro efTossum est prope Castellinam oppidum multorum regum obsidione clarum, cujus diagramma et imaginem exacte descriptam hls lileris inseruimus] (2) ut tanquam subjecta oculis a Rev"' D. V. omnia cernantur. Gui futurummunus hoc gratum quantulumcunque est existimavimus» non ob studium vetustalis tantum quod in ea semper maximum fuit, sed ob gloriam et patrii soli quod merito in tanta saiubritate et tcnuitate aeris coluerunt veteres, et amplissimis ornarunt monumentis. [Fodiebat in eo quem dlximus loco acclivem tumulum Andréas Landus ruslicis operibus satis clarus ut in pastinalo deinde vincam (Sonsereret , aperuitque fornicem qui subterraneo specu superstabat non laterilio opère ut nunc fit coagmentatus, sed lapidibus imbricatim jacentibus sibi ipsi innitens. Eius sedificii forma et moduli in diagrammate inserti bis litleris descripli sunt^ et in eo per médium diametrum in longitudinem pulvinus erectus supra pulvinum fastigiatum ex crassiore lapide, et supra id longissima abacus a capite ad calcem extensa tantaa latitudinis quae sepulcra ex utraque parte pulvino adhserentia veluti subgrundio tegeret. Et intra hujus subgrundii stillicidia sepulcra erecta erant plura ex pario candidissimo
(1) Fol. 55.
(2) Noos désignons par deux parenthèses les parties de la lettre publiées déjà par M. Jahn, Ann, de Rome^ vol. cit., 1. c.
46 INSCRIPTIONS ÉTRUSQtTES*
quorum imagines et ornatum ex duobus tantum efflnximus] (1), omnibusque [bis sepulcris epitaphia subjecta erant bis litterarum formis quse ex pictura patent, et quarum nul lus a nobis sensus colligi potest aut ratio. Per totum deinde specum loci fictiles urnae pêne infinitse erant dispositse duarum tegularum culmine instar fastigii ab omni injuria cœli defensse. Ërat ex anteriori parte bostiolum prava symmetria aediScatum et in que latitudo longitudini non responderet], nec supercilio coronae limen. Parietes ipsi, ut credimus, nimia vetustate onere urgentis terrse rimas inSnitis pêne locis duxerant, nec poterat cognosci caice an luto primum aedificati essent. Habent ut videbit Rev"* D. V. sepulcra illa plures imagines lascivienlium juvenum et se invicem deosculantium, egregie et vix credentibus illis temporibus artificio exsculptas , duobusque ex bis superpositsB sunt muliebres imagines majore parte corporis jacentes, et earum altéra [aureum scyphum manu tenet , et in striis sulcisque vestium toto corpore , precipueque in anteriori parte pectoris ex solido et picto auro bracleaB insertae erant, totisque sepulcris ex aère idem ornatus adiectus erat] . Nolumus etiam hoc relinquere ut intelligat Rev"' D. V. quam edax sit omnium rerum tempus, et quas vires stillicidii casus longo ostendat, babet muliebris illa efSgies quae scypbum tenet foramen a supercilio per vultum et pectus usque ad coronam sepulcri terebratum non aliter quam si triparo faber materiam aut ferrum recto itinere perforasset quod accidit assiduo stillicidii casu ex parte qua superior fornix angusta rima apertus adhuc apparet quas labes aliis etiam in locis artificio et maiestati monumentorum hujusmodi magnopere obfùit. Haec fere sunt quae animadversione digna cognovimus in quorum partem etiam Yocare decrevimus Rev" P. V. ut novitate simul et vetustate rei delectetur, et si a tantis occupationibus suis aliquando cessaverit per aliquem a doctioribus istis judicium eorum exigat si forte istic aliquis fuerit qui litteras bas noverit, et in syllabas et dictiones colligere possit^ et qui multiplici historiarum lectione ratiocinetur Tarcontis aut aliorum Êtruriœregum sepulchrahaec fuisse. Nos certe ex maiestale operis et artificio sculpturae credimus maioris fortunae hominum reliquias compositas illic fuisse. Nec tamen in tanta mortalium diligentia et apparatu praeterquam cinis modicus et hic etiam humore corruptus reper-
(1) Jahn, 1. c. Ce savant dit que sur le ms. ne se trouve que le diagramma du tombeau, et que les imagines dont U est question ici, n*y sont pas. Gela n'est pas bien exact, car en effet, outre le plan du tombeau, on y rencontre le croquis de deux sarcophages, conformément aux mots de cette lettre.
tum quicquam est, praBter ramenta iUa ut vestigia aurei ornatns quse a nobis paulo ante dicta sunt (1). Nos certe vetustate ejus rei gaudemus. Nec ex hop (sic) tpe demirabimur Pilhagoram^ ut antea soliti eramusy qui placetum illud suum de regeneratione animorum nostrorum multa ratione et studio sanxerit. Cum tempus quo nil fugacius est hoc ipsum immortali materia etiam nobis ostendit» et post tôt annos proferas in lucem quod in lenebris et morte jam diu latuit. Florenti8e> X februarii M. D. VII ab incamatione. »