XLIV
«er valions. La liaison intime de M.Edvvards avec< Park, l'intérêt qü'il prenait au succès du livre, et l'influence qu’il parait avoir exercée sur ce qu’il contient, {wouvent avec évidence qu’il doit en avoir connu chaque partie , et que l’auteur rediercha seâ conseils. 11 ne peut du moins être douteux qu’il n’aît revu et corrigé tout le manuscrit avant qu’il fût envoyé à l’impression. Park a lui même avoué, dans sa préface, que, selon l’occasion , il a inséré dans diverses parties de son livre , ^vec la permission de M. Edwards, la totalité du récit composé parce dernier pour l’Association. Un homme accoutumé à écrire , et connaissant ses propres forces , se serait dif^ciiement <iéterminé à profiter de ce secours, qui n’eût pu que lui épargner un peu de travail, et qui, probablernenl, devait, par Je mélange des styles , produire un effet désagréable. On peut observer que, dans le fait, aucun désavantage semblable n’est résulté du parti pris en cette occasion. La narration de