XLV
Park n’offre aucune inégalité j et les passages tirés du Mémoire de M. Edwards, ne peuvent être distingués du rejte de l’ouvrage. Le style est uniforme, et annonce par-tout une plume exercée. Généralement parlant, U est plus simple , et par conséquent plus agréable que celui du Mémoire qui porte ouvertement le nom de M. Edwards ; mais , malgré son mérite réel, il est peut-être: Aicore trop travaillé, et dans certains passages , il fait trop sentir l’art d’un écrivain de profession.
Il parait clairement résulter de ces observations et des faits que l’on a avancés, que M. Edwards a eu une grande part dans l’ouvrage de Park ; et sans que l’ol» cherche à établir jusqu’à quel degré il l’a assisté dans son travail , on peut affirmer nettement que cette
assistance a été importante et considérable.
.Après la tpublicatîon de ses voyages, Park songea à s’établir. Lors de son dernier séjour en Ecosse , pendanfl’été et l’automne de 1798» il