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JViger fournira une preuve douloureuse de celle vcrilé. ■ ■
(< Nous n'avons eu avec les naturels aucune espèce de contestation , et aucun de nous n’a été tué par les bêles féroces , ou n’a péri par quelqu’autre accident. Cependant, je suis affligé de dire que de quarante -quatre Européens partis de la Gambie en parfaite santé, cinq seu<r lemenf sont aujourd’hui vivans. Ce sont, trois soldats , dont un a l’esprit dérangé , le lieute'* nani Martyn, et moi.
(( D’après ce fait, je crains que votre seî^ gneurie ne soit portée à considérer les affaires comme très-désespérées ; mais je vous assure que je aiis loin de me livrer au désespoir. Avec l’aide d’un des soldats , j’ai diangé un grand canot en un schooner assez bon, à bord duquel fai hissé ce jour même le pavillon anglais, âlir ce navire, je me dirigerai vers l’Est, ayec la ferme résolution de découvrir où se termine
Niger, ou de périr dans celle tentative. Je