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deux cas, notre connaissante des faits est beaucoup trop inf|>arfaitc pour que nous puissions
nous former une opinion exacte sur sa conduite;
et nous her pourrions êtrejustifiés, si nous.le condamnions qi^nd nous ne pouvons l’entendre.
- 11 paraît que, dans toutes les relations de sa vie privée , il se comporta d’une manière exemplaire, et que sa naanière d’agir comme fils, époux et père, mérita de grands éloges. Le plus sûr des témoignages en faveur des qualités les plus aimables de son caractère , se trouve dans le vif attachement de ses amis , et les souvenirs tendres -et affectionnés de toutes les personnes de sa famille. • ■
11 y a quelques défauts très-di£Bciles à éviter par ceux qui , d’une situation comparativement obscure , s’élèvent tout à coup à une distinction et une célébrité 'soudaines. Park eut le bonheur d’être exempt de ces sortes de torts. 11 était étranger à toute vaniü, â toute affectation; et malgré ses succès et sa renommée , il
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parait n’avoir perdu aucune partie de la simplicité native de son caractère et de ses mœurs. Cette simplicité pouvait provenir d’une certaine froideur, d’une réserve qui, comme on l’a déjà remarqué, le rendaient fort indifférent à une société mélangée ou générale , pour lesquelles même il avait peut-être de l’aversion. C’^it probablement par la même cause que la conversation d’un homme qui avait tant vu de choses n’olfrait rien de remarquable , et était rarement brillante ou animée. Ainsi , quoique son aspect prévint en sa faveur, il trompait souvent l’attente des étrangers ; et ceux qui jugeaient de ses talens en général d’après sa conversation, se formaient.de son mérite une opinion erronée et incomplète. ‘
Sa taille était haute : il avait environ six pieds (i), et était très -bien proportionné. Sa
(i) Le pie<t anglais a près d’uo pouce de moins quele
nôtre.
( tUff )
contenance: et tout son extérieur étaient ùap mtéressans. Son tempérament rolkiste et' a«ti£ convenait, parfaitement aux grandes entrepri* ses, et pouvait soutenir d'extrêmes fatigues. Sa constitution avait considéfablemeni souffert des résultats da son premier voyage en Afrique; mais sa dernière expédition fournit !m preuves les plus convaincantes qu’ii avait recouvré su première vigueur.
La famille de Park. consistait en trois fils et une fille, qpi tous , ainsique mistress Park, Imht mère , sont vivaos. Il a laissé aussi une mère >, trois sœurs et quatre frères, dont un vient de mourir.
Dans la mort de Park, nous avons à regretter non seulement la perte du voyageur le plus distingué des temps modernes , mais «score la funeste issue d'une expédition honorable pour laGrande-Bretagne, et très intéressante pour la science et l'humanilé. Pendant qv^lquc temps, cet évènement malheureux a refroidi l’ardeuc
' des recherthes géographiques , «t empêché d^explorer de nouveau Fintérieur de l'Afirique. Mais
nal de Park ranimera l’attention' des hommes éclairés , et qu’ofi ne se hâtera pasd’abahdonner r^spoir de nouvelles déconrertes dans cette partie du monde.
On a vu que le mauvais succès de Park avait eu pour seul principe la saison peu favorable dans laquelle il avait entrepris son voyage > et que cette circonstance avait été occasionnée par une suite de retards imprévus provenant de di * verses cans^. Une légère différence dans quelques-uns des accidens qui ont retetdé sa marche vers le Niger, aurait pu avoir l’influence la plus forte sur le succès définitif de l’expédition. Par exemple, si Fark avait pu faire voile pour l’Afrique après avoir reçu ses instructions offiéiclles , si son passage eût été plus court , si moins de causes de retaHs eussent eu 'lieu sur la côte, et ensuite pendant le voyage ; enfin , si
nous devons espérer que la puUication du Joiur-
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