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trcpiToanty de sa rigilancc et de son acfSvîlé infatigables , de Son cour âgé Iran quille èlde son inalUrable persëvérâoée*
Sous ces rapporté, peu de Voyageifs l’ont égalé , et aucun certainement ne Ta surpassé.
Ses qualités mielleclueties ne furent ni naoitis
précieuses ni moins évidentes* Il se distinguait
par une rectitude de jugement rarement unie à une tournure d’esprit ardente et aventureuse , et avec laquelle, en général) on la eroit incdmpatibie. Ses lalens n’étaient poinE brülans , mais utiles et solides , tels qu’ils devaient contenir à un Toyageur et à un faiseur de ' déeoiivaites géographiques. Voilà poürquoi, dans sés relations de pays nonveanx et inccmnus, il est conséquent et raisonnable* On ne peut l’atcuser d’exagération, et il ne montre aueun Vestige de crédulité ou d’enthousiasme. Son attention était exclusivement dirigée vers les faitf ; et , '
excepté son opinion sur l’etnboucbure du Niger, opinion qtt*il soutenait par dés argumens
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trèd-pUuiSibles, il«e lÎTfait rareousDt à dea co»*^ l^ctureBÿ et jBi!Pin8;en€<w« hypothèse* oit.
de* spëcuktioRS..
Parmi le* iqoaltlé* caractëristicpMS de Park si évidentes danfi son premier, vidage » aucune certaiDemont .neUit plus estimable et' ne contribiiapiiis à eeS'suecès » que son admirable pru*deitoe, sa- tranqittUité et sa rnodéfilion j mais on a d(Hité <|ue .oes q^aMtés fussent également i«marquabl«8 daB& sa seconde expédition* Les parties de aa conduite qui ont donné lieu à cette remarque , sonfela résolution qu’il prk de quiDter la Gambie presque à la. veille de la saison pluvieuse, et son voyage en, descendant le Niger dans une situalioB qui paraismit si désespérée. Dans le cours de celle noiioe , on a dit quelque chose des raotihs qui peuvent l’avoir détenainé* à prendre la première de ces doux résolutions. Quanvà hi seconde ^ il est juste d avouer ipje sa. Mluation éUêtifpIt difficile, et quelle n’adraetlait probablement point d’alternaliveé Dans ces;