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une caravane deaclaves, pendant sa raarche de l’intérieuF du pays vers b côte. Lé lo du même mois, Paik arriva k. Pisania,d'où U était parti dix -huit mois auparavant. U fut, pour employer ses propres expressions, reçu du docteur Laid-^ ley , comme un homme sorti du tombeau. Le 1 5 juin, U s'embarqua dans un vaisseau de traite, chargé pour rAmérique. Contrarié par le mauvais temps, il parvint, avec de grandes diffi-* cuUés , et après avoir éprouvé de grands périls , à nie d’Antigoa. Park quitta cette ile le ^4 novembre; et après une traversée courte, mais orageuse, il vint débarquer à Falmouth, le 33 du mois suivant. Il avait été absent de l'Angleterre pendant deux ans et sept mois.
Immédiatement après avoir «nis pied à terre, il se rendit en hâte à Londres , fort inquiet sur le sort de sa famille et de ses amis, dent il n'avait pas eu de nouvelles depuis deux ans. 11 arriva dans cette ville avant l'aurore , le jour de Noël, 1797. Comme il était trop malin pour
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qu’il se rendit chez son beau-frère, M. Dickson^ il erra pendant quelque temps au milieu des rues du quartier où sa maison était située. Par hasard , une des portes des jardins du Muséum britannique était ouverte ; Park entra et se pro- « mena dans ces jardins. M; Dickson, qui en avait la garde , y vint de très-bonne heure ce matin même pour quelque affaire peu importante.
Quelles durent être ses émotions , lorsque , à cette heure indue, et dans un tel lieu, il aperçut^ comme il le crut sans doute d'abord, l'ombre do son ami si long-tempsiperdü, de son ami, l’objet de tant de rédexions afHigeantes, et qu'il avait long-temps cru au nombre des morts ! ’ '
L’arrivée de Park fut un véritable triomphe pour ses amis de l’institution africaine, et en quelque sorte pour le public éntierj’car la na-. fure et le sujet de sa mission , sa longue absence et son retour inattendu excitèrent un in* térêt général. Cet intérêt se soutint ensuite par les bruits qui se répandirent des découvertes-'