‹ Secrets modernes des arts et métiers, ouvrage comprenant les découvertes les plus récentes dans (volume 3)Chapitre 4 sur 54 · EXTRACTION · texte numérisé non relu

EXTRACTION

La gélatine peut être obtenue des os par deux procédés différens, qui chacun ont donné lieu à une industrie particulière : 'un consiste dans la dissolution des os à Taide de Teau chaufTée sous la pression de deux ou trois atmosphères ; l'autre dans Pélimination du phosphate et du carbonate de chaux, rendus solubles par Tacide muriatique étendu d*eau.

On peut dissoudre à Teau bouillante , et sou» la pression ordinaire, c'est-à-dire à la température de 100", presque toute la matière animale gélatineuse des os; mais dans ce cas il faut que ceux-ci soient très-divisés, sous forme de râpures, par exemple, et que Tébullition soit soutenue assez long-temps. Or, oa emploierait trop de puissance mécanique à pulr

DES ABTS ET MéllCRS* 5

vérifier led od^ et trop de combustible à les tenir dans Teau bouillante, pour que ce procédé, appliqué primitiveoient à préparer le bouillon d*os y fût économique*

On pourrait suppléer à la division des os en les soumettant à ractîon de Feau chauffée à une température très-éievée, dans une chaudière ou dans un vase solide quelconque en tôle ou en cuivre, capable de résister à la pression que cette température détermine dans la vapeur d'eau. Mais, en les traitant de cette manière 9 il est plus avantageux d'employer, soit des os très-menus, comme les râpures qui forment les déchets de plusieurs industries, soit des os platSi ou minces, ou spongieux, qui offrent par leur tissu naturel beaucoup de surfaces accessibles à Teau. On emploie aussi à la préparation de la gélatine par Teau chauffée sous une forte pression , les os que les fondeurs ont coupés en petits fragmens , et dont ils ont extrait le suif.

Pour ce premier procédé, la disposition la plus commode consiste dans une chaudière génératrice delà vapeur, communiquant à volonté avec un ou plusieurs vases, dans lesquels la dissolution doit s'opérer. Cette chaudière , afin de présenter beaucoup de surface aux produits de la combustion et à Teau, peut se composer de plusieurs bouillons réunis avec elle par des tuyaux de communication. Cette disposition a encore l'avantage de présenter , à raison du petit diamètre des cylindres, beaucoup de résistance à la pression, qui quelquefois peut s'élever au-dessus de celle utile, et pour laquelle il faut, dans tous les cas^ adapter à la chaudière une soupa^^ d.^ «Cvt^v^.

6 lES SECJi^TS MOtirEAlffBS

Le vase dans lequel la dîssolutloo de la matière organique des os s'opère ^ doit également être capable de résister à la pression ; sa forme peut être celle d'un cylindre, terminé aux deux bouts par deux caloltes hémisphériques j ou celle d'une sphère» Cette dernière est plus coûteuse.

Dans un cas comme dans Tautre^ un faux fond mobile, criblé de trous, doit s'adapter à la partie inférieure; il sert à dégager l'entrée de la vapeur et rissue du robinet sous les os. 13ne ouverture à la partie supérieure, assez grande pour laisser passer un homme , sert à charger les os et à décharger le marc épuisé : elle est close par une fermeture atUoelavc ou par un obturateur à boulons. Un robinet sert à dégager Tair dans les premiers momens du chaolTage.. et à donner issue à la vapeur comprimés, dès que Topération est finie. Une enveloppe extérieure en bois ou en maçonnerie prévient de trop grandes déperditions de chaleur»

Lorsque Ton veut réduire à une seule chaudière tout l'appareil à dissoudre les os, sa forme doit être cylindrique , et son fond et son couvercle doivent être arrondis ; elle est , comme les chaudières et les digesteurs ci-dessus décrits, munie d'un robinet de vidange ^ et d*un deuxième pour le dégagement de l'air et de la vapeur, d'une soupape de sûreté, d'un faux lond et d'tme ouverture pour le chargement et le déchargement des inatières; enfm, elle est chauffée par un fourneau ordinaire.

Lorsque la vapeur est fournie par un générateur

isolée elle se condense dans le digesteur en échauf-

fhni toute la masse, et fournil b\enV6V Voxxlk U(\uide

O LES SECEETS MODEftHBS

de cinq à six heures de repos , on décante le liquide, et si l'on veut en faire des tablettes de bouillon , on y ajoute un extrait de viandes de bœuf et de légumes, -puis on verse le mélange dans de petites caisses plates en fer-blanc, que Ton porte à l*étuve pour faire des-* »échcr.

Lorsque Ton veut mettre sous la forme de coUeforte le liquide gélatineux, on y ajoute, afin de le mieux faire déposer , environ deux centièmes du poids de la colle sèche à obtenir, en alun, en poudre; on brasse bien fortement^ et on laisse reposer à chaud pendant environ six heures ; au bout de ce temps , on coule dans des caisses de bois imprégnées «reau et placées dans un rafraichissoir. Il faut que le liquide des os soit plus concentré que celui obtenu des rognures de peau , des tendons, etc. , parce que la gélatine^ dans le premier cas^ ayant été plus sensiblement altérée par la température élevée à laquelle on Ta extraite r que dans le second, une bien plus grande proportion est devenue sirupense, incapable de se prendre en gelée , et contribuerait à faire couler les plaques de colle au travers des filets de dessîcca"> tion.

C'est à l'état de coUe-forte que Ton prépare la plus grande partie de la gélatine obtenue des os par le procédé qui vient d'être décrit. Cette colle a beaucoup moins d'adhérence que les colles-fortes de belle qualité, dites coites blondes, coite façon angiaise, ou façon de Givet, etc. ; elle se dissout en grande partie daus Teau froide, forme peu de gelée, et ne paraît convenir que pour l'apprêt des draps.

Cent parties en poids d'eau , tels qu'on les achète»

DBS ÂBT8 ET METIEHS. 9

donnent, clans un travail en grand, de la à i5 parties de colle-forte ou de gélatine sèche, suivant que les os sont plus ou moins humides et plus ou moins faciès à traiter.

Dbvxièbib pRocéi>É. — Fabrication de ta gélatine par

fadde muriatique.

Le réseau fibreux de matière animale, susceptible d'être en grande partie converti en gélatine, peut s'extraire de tous les os au moyen d'un acide qui, assez étendu pour n'agir que très-faiblement sur cette substance, conserve cependant assez d^énergie pour dissoudre les sels calcaires ( phosphate et carbonate de chaux), qui constituent la charpente solide des os^ Cependant tous les os ne sont pas également convenables pour cette opérs^tion ; ceux dont la contexture est très-serrée et l'épaisseur forte, opposant une longue résistance à l'action de l'acide muriatîque , ne cèdent qu'après que les premières parties du tissu animal, mises à nu, ont été attaquées.

On doit donc choisir les substances osseuses qui, à masse égale , ofifrent le plus de surfaces accessibles directement à l'acide; aussi les fabricaus de gélatine et de colle d'os emploient-ils, presque exclusivement, tes matières premières ci-après désignées :

lo Les os des têtes de bœufs et de vaches, conniis dans le commerce sous le nom de canards, et ceux des têtes de moutons , qui les uns et les autres sont plats et minces ;

a* Les 08 de l'intérieur des oornes de bo^\xl% eX ^^

lO IË9 SBCftfiTS ttOftEBRtS

lrachc8> ùHs corniKons, qui sont comme criblés de petits trous, comme une éponge ;

5* Les os des jambes de moutons, qui sont minces et de plus creux dans leur intérieur^ où Tacide pé* nètre bientôt après Timmersion ;

4'' Les os plat^ des côtes de bœufs y perforés par les fabricans de moulera boutons, dits denteUe de$ (foutpnniers on escafiilotiei ;

S"" Les os minces de Thumérus des moutons , dits omoplates. '

On peut remplacer, dans la fabrication de la gélatine, ces os, qui sont fort chers à Paris, par des os de toutes les parties du corps des divers animaux. Geût que Ton peut se procurer ainsi sont la base d^une autre industrie , qui s^occupe d'extraire de toutes les parties creuses ou spongieuses de ces os la matière grasse qui y est contenue. Ceux-là ont déjà élë coupés en différens sens pour faciliter Tissue de cette graisse. Il faut cependant les couper en plus petits fragmens encore avant de les immerger dans Tacide : 09 parvient, par cette division préalable, à les amollir assez promptemcnt; mais la dureté des os rend coûteuse cette opération mécanique, et la substance animale, déjà exposée dans Teau à la température de Teau bouillante , laisse plus de chance de perte par sa dissolution dans Tacide et les lavages. D'ailleurs, en les faisant débouillir pour en extraire la matière grasse, on leur a enlevé quelques centièimes de gélatine ,* enfin , la consommation que les fabricans de noir aùimal font de ces os, en a déjà porté le prix de 5 à 8 fr. les 100 kilogrammes. Lèui* râleur moyenne^ augmentée des tr^U de cassate ,

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se rapproche donc beaucoup de celle des os de choix.

Quels que soient les os que Ton destine à la fabrication de la gélatine , on commence par les lav^r à Tcau froide 5 afm d'enlever les matières étrangères qui pourraient absorber de Facide en pure perte ; oa les met ensuite dans un baquet, puis on verse dessus un mélange d'un poids égal au leur d'acide muria* tique du commerce à 22 degrés de Baume, et d'environ quatre fois ce poids d'eau. Ce liquide acide doit marquer 6 degrés. Il est indispensable de mettre à l'abri du soleil les baquets où la dissolution s'opère; sans cette précaution, on s'exposerait à faire dis-»* soudre même la gélatine.

L'amollissement des os doit être soigneusement surveillé : non-seulement une élévation de tempéra» ture, mais encore un excès d'acide, est susceptible de déterminer la solution complète de la substance animale, et il n*y aurait plus aucun parti à en tirer. D'un autre côté j si Ton ne mettait pas la dose né-* cessaire d'acide , il resterait du phosphate de chauif; non dissous; dans ce cas il suffirait de passer les os dans un ou plusieurs bains d'acide faible, et de les y laisser jusqu'à ce que leur amollissement fût au point convenable.

Lorsque Topération a été bien conduite et les pro* portions utiles employées , les os sont en général suffisanlment attaqués au bout de 10 jours. Il est facile d'en juger à lent amollissement. On soutire alors la solution acide, contenant du muriate et du phosphate de chaux, plus une petite quantité de gélatine dissoute , et quelques millièmes de muriate de ovoc- ^é»ie, de fer et de manganèse.

J a LES 8ECBETS MODEBRES

Ou remplace cette solution par un poids égal ii celui des os employés, dun mélange d*acide muriatique et d'eau, marquant un degré de Taréomètre « qu'on laisse réagir pendant environ vingt -quatre heures. La première solution engagée dans les interstices de la matière animale, se trouvant d'une densité bien plus grande que Tacide faible qu'on ajoute* tend à gagner le fond du vase, et Tacide se substitue à sa place ; il réagit sur le phosphate de chaux non attaqué et le dissout. On soutire encore cette solution, on laisse égoulter, et on la remplace par de Teau claire, qui s^insiniie à son tour dans les os amollis, en étendant et déplaçant en partie la dernière solution acide.

Les deux premières solutions soutirées retiennent un excès d'acide libre. Afin d'épuiser leur action dissolvante et de les charger de tout le phosphate de chaux qu'elles peuvent dissoudre, on les passe successivement sur une quantité d'os intacts égale à la première. On traite ensuite ces os de la même manière que les premiers, mais en employant une quantité d'acide moindre d'environ un vingtième ; et comme ce vingtième, dont ou diminue la dose, suffit pour former le deuxième bain à un degré, il en ré- ^sulto qu'un poids donné d'acide . muriatique à 22* siuffit pour amollir un poids égal d'os.

Lorsque les os sont amollis , on les immerge dans de Teau comme nous avons dit ; on les y laisse tremper pendant quelques heures , afin que l'eau puisse étendre et déplacer la solution acide ; on soutire alors la solution affaiblie, et ou la remplace par ivae uouvellc quantité d*eau : celle-ci étend davantage encore

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la soliilion acide, et en entraîne une grande partie. Ou réitère ces lavages tix ou huit fois , cl lorsque l'on a intérêt à ménager l'eau , on repas.-c succeHsi veinent la solution soutirée d'un baquet dans un autre baquet , d'où l'on vient d'cxtruirc une solution plus forte. L'épuiseiucnl de l'acide est surloul dilQuile pour la parlie des os fortement imprégnée de graisse : aussi réservet on ces parties pour la fabrication de la colle; el pour neutraliser l'excès d'acide , on ajoute quelques petits fragmens de marbre dans la chaudière où sa fajt la dissolution de la matière animale<

Lorsque l'on peut disposer d'un cours d'eau vive, on est plus assuré d'éliminer ia totalité de la solution acide cngagL^e dans la substance animale organisée : on la plonge dans le courant après l'avoir enfermée dans des paniers, des rik't<i, des canevas ou loilei claires. L'eau se renouvelle conliniiellement dans le* inlerslices de celle matière , et l'on ne relire celle-ci qu'après s'èlre assuré qu'elle ne relient plus d'acide eu excès. Pour en élrc certain , il faut qu'en coupant plusieurs morceaux transversalement, el posant la tranche sur la langue, elle ne développe aucun goût acide, ou que, plaidant sur celle Irancbe bumide un papier tciut avec le tournesot, la couleur bleue de celui-ci ne soit pas virée au rouge.

ËnTiu, si manquant d'eau vive, on n'élait pas parvenu à flésacicii(ler comjiltîtemenl les os amollis, on pourrait les faire tremper dans une solution de souscarbonate de soude Irès-éteudue; on formerait ainsi du carbonate de chaux insoluble et du murialc de soude ; et en supposant qu'aprèsle lavage il pût rester une petite quantité de ce dernier sel, on sait tji.'.e an

l6 LES SECRETS MOBEBHES

des caisses oblongues ; on laisse la gélatine se prendre en masse dans un endroit frais, on la coupe en pla«> quesy on pose celles-ci sur les filttSf etc.

La totalité de la substance animale ne se dissout pas dans Teau bouillante sous la pression atmosphé* lique ordinaire f ni même sous une pression plus élevée. Le résidu insoluble se compose de matière albumineuse des enveloppes des vaisseaux sanguins, ef surtout d'une combiuaison de graisse et de chaux. Ce sont ces substances qui, restées insolubles après un grand nombre de traitemens dans la mamiite à Papin, et de» lavages réitérés, avaient fait penser que oe dernier procédé était incapable d'enlever toute la matière gélatiiuusc des os.

Afin d^éviter que la gélatine alimentaire ressemble k la colle-forte , par la marque des filets empreinte »ur les tablettes, on peut la placer sur un canevas de fil; mais le plus ordinairement on modifie de la manière suivante la €vi\ du procédé : la solution de gelatine obtenue est coulée dans des moules plats en ferblanc; on porte ceux-ci à Tétuve, où'ils restent jusqu'à ce que la gc^latine soit assez ferme pour ne plus recevoir dlmpression ; alors on achève de la faire sécher sur des toiles claires ou des filets. On ajoute quelquefois à la gelée des sucs de carottes , d*ognons, du jus de viande, afin d^imiter la saveur du bouillon: pH nomme alors la gélatin ainsi préparée, tabUttes de iouiilon.

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GSIiATXHB TAWirSS XMXTAHT X.'ÉCAXXiXiS. >

M» Darcet çst parvenu, en tannant la gélatine extraite de l'ivoire, comme on tanne la peau^ à la convertir en une écaille factice imputrescible , toutà -fait semblable à Técaille rouge, aujourd'hui si chère, et avec laquelle on fait les beaux ouvrages de tabletterie. Voici le procédé quMi emploie:

Il travaille Tivoirê , soit au tour ou de toute autre manière, pour lui donner les formes qu'il désire; il traite ensuite ces pièces par l'acide murîatique faible, comme nous Tavons indiqué à Tarticle gélatine, La gélatine brute, ainsi obtenue, et qui conserve la forme primitive de la pièce d'ivoire , est traitée par un0 dissolution de tan.

Cette gélatine, ainsi tannée, est parfaitement insoluble, inaltérable par l'eau et par Tair, imputrescible. On peut la travailler comme l'écaillé, qu'elle imite à tous égards. Extraite de l'ivoire, elle con- Berve la transparence de Fécaille^, et se teint des mêmes couleurs que celle-ci. Celle extraite des os ordinaires est beaucoup moins transparente.

Un dé d'ivoire, traité de cette manière par M. Dar* cet, et sur lequel il avait mis quelques gouttes de dissolution d'or, a été pris par les tableticrs les plus exercés pour de l'écaillé véritable.

GOUBRON DS CHARBON BS TSRRE.

On. obtient ce produit en carbonlsauX \ak. Voxx^^

id LES 8EGBBTS MODERHBS

OU charbon de terre, par des procédés analogues à ceux que Ton emploie pour préparer le charbon de bois. La distillation de la houille en vases clos se fait surtout pour en obtenir le gnz-Light, ou gaz d*é- . claîrage, et du coke; dans ce cas^ le goudron n^est qu*un produit secondaire, dont jusqu'aujourd'hui on n'a pas tiré en France tout le parti possible. Dans les usines d'éclairage, on Temploie, mêlé au charbon dé terre , pour alimenter la combustion dans les foyers des fourneaux. En Angleterre , on s'en sert depuis plusieurs années pour goudronner les bois de la marine, et il est propre à cet usage après avoir été rapproché d'un cinquième environ de son volume pri* mitif : on le nomme alors coai-tar. L'usage commence à s'en répandre en France dans les ports de mer. Rapproché aux deux tiers dans un alambic , ce goudron laisse un résidu analogue au bitume minéral, et aveo lequel on peut fabriquer un mastic économique, très-bon pour prévenir l'infiltration des eaux dans diverses constructions ; il donne d'ailleurs à la distillation un produit facilement condensable , susceptible d'être appliqué à l'éclairage, à dissoudre le caout-chouc, etc.

Le goudron de houille contient un excès d'ammoniaque qui en rend une partie solnble à l'eau ; peutêtre améliorerait-on sa qualité en saturant cette ammoniaque par l'acide sulfurique, et lavant ensuite le goudron.

La substance huileuse noire que Ton obtient en décomposant à une température élevée les matières animales^ est bien aussi une sorte de goudron.

DES AATS ST METIBBS. IQ

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