IODE
La belle découverte de M. Daguerre va considérablement augmenter la consommation jnsqu'alois assez restreinte qu'on faisait de l'iode.
Cette substance s^extrait si non exclusivement, du moins en majeure partie de la masse solide qu'on obtient par la combustion de diverses variétés de fucus ou algues, et qui est connue dans le commerce sous le nom de soude de varecs»
Le procédé le plus généralement connu pour l'extraction de riode dé cette soude consiste à la traiter à cbaud par l'acide sulfurique , dont une partie se transforme en gaz sulfureux et cède de Toxigène au potassium qui était en combinaison avec f iode, pour produire de la potasse, qui s'unit à une autre portion de l'acide sulfurique employé. L'iode, mis en liberté se volatilise et vient cristalliser dans la partie froide des vases ; une petite quantité passe avec divers acides et de l'eau, dans laquelle elle se dissout.
L'Iode est solide , sous forme de belles lames rhomboédriques, d'un gris d'acier; il est friable, d'une saveur acre, iubible à 107^, volatil en belles vapeurs violettes. Il forme sur la peau une tache jaune, qui disparaît après quelque temps. L'eau en dissout à peu 1/7006, l'alcool au contraire le dissout en grande proportion. L'eau a)OUtée à cette di^spiution alcoolique en précipite l'iode sous forme d'une poudre trës-divisée. L'ammoniaque dissout ilode, et • quand on y ajoute de l'eau, il se ptéci^W^ \iw^ \»^
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Irès-fulminant : il est bon d^étre prévenu de cette propriété.