‹ Secrets modernes des arts et métiers, ouvrage comprenant les découvertes les plus récentes dansChapitre 9 sur 68 · ASTICOTS · texte numérisé non relu

ASTICOTS

2<om vulgaire donné à ces vers qui se déreiop^ent III. \

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dans les viandes, et qui provîeDnent des œob que pl<i«sieurs espèces de niouches y déposeot.

De tout temps ces vers ont été employés à Paris par les pécheurs à la lîgoe. Mais ce n^est plus aujour-^ 4*liui pour le seul plaisir de ceux-ci que ces vers sont recueillis, on les a appliqués à la nourriture desDaisans et des jeunes poulets, et surtout on les donne à ces derniers, lorsque parvenus à leur dernier degré de , Ibrce, on veut les engraisser. Diaprés des expériences certaines, aucune nourriture n^esf plus convenable aux poulets et aux faisans qui viennent d*éclore; ces oiseaux recherchent les asticots avec avidité , et si IVa partage une couvée en deux bandes. Tune que Ton privera d*aslicots, et Tautro à laquelle on en donnera, on reconnaîtra, vers la Iroisièuie semaine, que ces derniers l'emportent de plus de naoitié sur les autres, toit par la force , soit par le poids. Avant la révolution dû i83o, les couservateurs des chasses royales, et particulièrement ceux des bois de Ylncennes et dd Boulogne, près Paris, connaissaient frès-bien le parti avantageux qu^'is }»ouvatent tirer de ces vers pour la raoltiplicâiion des faisans; car, non contents d*eii acheter A rhecfolître, aux écarrisseurs, ils faisaient abattre et disséminer tous les ^ns , dans ces bois, un nombre considérable de chevaux. Il n*est cependant pas nécessaire, pour obtenir ces bons résultats^ de nourrir escUisivement d'aslicols les ieuues oiseaux que Ton élève, il suffît de leur en donner deux ou trois lois par jour une petite quantité.

L'emploi avantiigeux de ces tarves, ainsi qu'on Ta (lit précédemment, est encore plus remarquable, iorsyu^on les donne Cdmme nourriture aux ?o-

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iailles qn*OD Teul engraisser, elles acquièrent en pea de temps, un embonpoint vraimeut surprenant.

On a dît que la graissa et la cliair des volailles nourries de cette manière, contractent une mauvaise odeur; si cela est vrai, rien de plus facile que de faire disparaître rinconvénient; il suffit pour cela de nt plus leur donner que du grain deux ou trois jours avant de les tuer.

Après avoir parlé de l'emploi iitile des asticots, il huX indiquer la manière de les fuire natireet de les récoller; voici ce qui se pratique à cet égard dans les enclos d*écarrissage de M ont faucon prè» Paris :

Dans un endroit particulier , ordinairement dans Tangle de deux murs, on étale Kur le sol le» chaira, les organes 9 et particulièrement les inlesiiin des chevaux qui ont été écarris; ou forme de toutes c«*8 parties une couche de deux décimètres d'épaisseur , sur bqoelle on jette quelques poignées de paille, pour préserver de Faction trop vive des rayons du soleil, et empêcher une dessication trop prompte <le la surface; Uentôt trois espèces de mouchen, s*insinuaui à ir «vers les brins de paille, viennent déposer leurs œufs ou leofs petits sur ces matières animales, à la place desquelles on ne trouve plus, au bout de quelques jours, qu'une masse mouvante composée de myriades le vers 9 et de quelques détritus de manière animale fcrmant une espèce de terreau; on sépare à la main eo le râteau les plus gros de ces détritus ; on ramasse 1m vers à la pçlle, on les mesure comme du g.ain , «ton les expédie dans des sacs de la capacité de devw 10 trois hectolitrrs.

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partie^ chlorure d!argent bien lavé, et sec, une par-i tie ; borax a parties qui ont été triturées bien En et passées au tamis de soie. On porte la pièce ainsi saupoudrée au feu et on Vy laisse rougir; on la retire à l'aide des pinces et on la jette toute chaude dans de Teau bouillante qui tient en dissolution un peu dQ sel marin et de crème de tartPe ; ensuite on la grattebœssebien exactement.

On paAe ensuite très-également avec un pinceau, une couche d'une pâte formée avec de la poudre de Topérationiprécédenle, et de sel anAnoniao bien pur, sel marin , sulfate de zinc , et fiel de verre : tous ces ingrédiens à parties égales. lout doit être mélangé et porphyrisé avec soin , et délayé dans un peu d'eau légèrement gommée.

On pcirte la pièce au feu de nouveau et on la ôbauffe jusqu^au rouge-cerise ; puis on la jette dans de l^eau bouillante et on gratte-bœsse à l'eau froide: on y passe ensuite successivement trois à quatre couches de la même composition en suûÉÉtt le même procédé. ^^

Dans ces opéraiions l'argent pénètre assez profondément dans le cuivre, et parconséquent cette argenture est solide ; d'ailleurs, si quelque partie vient à se détériorer , on peut la réparer facilement sans être obligé de retoi|cber h toute la pièce, parce qu'il sufiQt d'appliquer de }a copipositipn spr la partie qui doit être réargentée.

La base des préparations employées pour l'argent ture du procédé général n" 2 , est presque toujours le chlorure d'argent que l'on rend solubre au moyen de pblorures alcalins, et que l'oii mélange eo roêipç

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temjpd av^ec différentes substances qui faciUlenl l'adhérence de i*ar|;ent5 et tendent d'ailleurs à empêcher qu'il ne se produise des aspérités cristallines ; mais iL est une foule djs recettes «qui conduisent plus ou moins bien et directeiûent au résultat cherché.

1» On dissout de (^argent fin dans la moindre quan> tité possible d*acide nitrique ; si l'acide est pur, le ;aiétal disparaît entièremisnt^ s'il contenait un peu d'acide npiutia^ique, il se précipiterait du chlorure ctar'' gent que l'on séparerait en décantant la liqueur. Op verse alors dans la dissolution une autre dissolutipp bien sa,turée de se] marin^ et on lave le précipité qni se forme avec de l'eau pure jusqu'à ce qu^elle n'ail plus djB saveur. En supposant que l'on ait employée 36 grammes d'argent, on mêlerait le chlorure humide qqi en* proviendrait, avec a kilogranuoes dp çel marin, 6q grammes de sel an^nipniac, a5o grammjBs de fiel de verre , 60 granimes de nitrate de potasse, 6 grammes d'arsenic blanc, làS grammes dp sulfate de fer et 1 kilogramme de crème dp tartre*

Le mélange étant exactement fait, et les pièces à argenter bien décopées avec l'acide nitrique fort^ et ces pièces ayant pris une belle teinte dorée ^ on jette dans l'eau bouillante une petite quantité de mélange qui se dissout entièrement, et l'on y plonge la pièce à argenter, qui se recouvre d'une couche d'argent très^ brillante et sans taches ni aspérités cristallines ; on lave ayec soin et on sèche immédiatement la pièce.

Le sel mërin, le sel ammoniac et le fiel de verre, qui sont presque entièrement formés de chlorures alcâlins, reddent complètement soXubte \^ OcXorox^

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neuf qn*oii a préalablement frotté avec un peu d*aflf et en y venant une cueîllei^,d*buUe d*olîve; on ajoute ensuite, et peu à peu» la cire et le suif, et quand la masse est enflammée , on y jette le savon par petits morceaux , et ensuite la gomnoe-Iaque, en se servant de soufre pour élever la tfmpérature t dans les deux cas, on dinsout eosnile la m&tiëre dans la quantité d*eau suffisante pour obtenir Tencre à un degré de liquidité convenable.

Cette enere coule facilement dans la plume, trace des traits aus»>i déliés qu'on les veut , et ne présente aucune difficulté dans son emploi ; comme elle n*est pas colorée naturellement* afin de dî.Hlingner les traits déliés qu'on forme, il est facile de la noircir en y ajoutant un peu d*asp'iatte, qui est bien préférable k remploi du noir de fumée qui tend toujours k se précipiter.

Amidon, s oBcei.

4P Gomme-gatte 4 gros.

Colle de potMOB, i grof.

Eao de rivière oa

de pluie. QaanUté indétermiiiée.

Juire composition du papier aùio graphique ; par

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