L. Steiuer. Pour parvenir à f-iire sur ce papier une
écriture nette et exempte de bavures autant dans les pleins que dans les déliés , il est indispensable de le préparerai! moyeu de la sandaraque. On répandra de cette matière sur le papier, qui d*abord aura été tracé au crayon selon la réglore ou la forme du travail à eomposer. La quantité de saudaraq le doit être minime : si la température e^t chaude, on peut en met. lêvaatage, et réncre naturellement grasse et dis-
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posée à s'étendre 9 coulera moins. La sandaraqne doit être étendue bien ^gdlement 9 au moyen d'une patte de lièvre ou de lapitii On évitera de poser les mains sur le papier ou de le mouiller; il est ausu indispensable de passer sur le papier sandaraquéj un linge blanc très doux , pour enlever les grains restés à la surface.
De la iailie de la plume autographique ^ par M. Steiâer^ La plume d'oie est celle qui jusqu'à présent a été employée avec le plus d'avantages, une plume molle et bien nettoyée > la plus petite possible > serait-elle même chétive , est celle qui produira le plus de pureté dads les déliés de l'écriture. La plume de corbeau ^ bien préparée » est utilisée pour faire les chiffres.