‹ Section latérale du PubisChapitre 7 sur 51 · Dœderlein, Loc. cit., p · texte numérisé non relu

Dœderlein, Loc. cit., p

« sur le ventre de la malade, et avec les doigts allant « par le vagin, à la rencontre du bec de l’instru- « ment ». (1).

Cette question est secondaire et le porte-fil peut être introduit soit par le haut, soit par le bas, au choix de l'opérateur.

Une question plus délicate est celle de savoir s’il faut préférer l'opération à ciel ouvert ou l’opération sous-cutanée.

Parlant de cette seconde méthode, M. Gigli dit

qu’elle n’a plus que la valeur d’un souvenir (2) :

« Les raisons qui la faisaient, à bon droit, recomman- « der au temps de Stolz, n’existent plus ; comme il « s’agit d'une fracture au niveau des organes géni-

« taux, le fait de pouvoir assurer l’hémostase et de

« prévenir avec certitude la formation d’espaces « morts etde lacunes a pour moiinfiniment plus d’im- « portance que la préoccupation d'éviter une petite « cicatrice linéaire si facile à dissimuler en cette « région. Par conséquent, la méthode de Stolz..….. « doit être pratiquée à ciel ouvert. »

Et pourtant cette méthode a ses avantages : c’est pourquoi Dœderlein a des imitateurs nombreux : De Bovis (obs. Il et LIT), Léopold, Hoffmeier, Bumm.

Dans l'opération sous-cutanée il y a moins de danger pour l'infection : la plaie présente une moins

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