FATH3IÉ
• ■ C’est son image.
NADIR
Tu l’as vu? tu sais donc quels touitnents je suliis I
FATHMÉ.
En est-il qu’à mon cœur ton amour n’ait appris.
NADIR
Non, tu ne connais pas l’elTroyable torture D’un cœur qui se débat sous le poids d’une injure, Qu’un soupçon vague, affreux, sans relâche poursuit. Quand, seul à seul, toujours, et le jour et la nuH,
Cet horrible penser comme un spectre se dresse,
Et d’un affront public nous menace sans cesse.
FATIlMÉ. ‘
Ce sont mes jours, mes nuits, mon étemel tourment. De ton hymen fatal cruel pressentiment,
Ce spectre d’une femme en tes bras caressée A toujours et partout affligé ma pensée.
C’est lui qui dans ces lieux vient de te ramener?
Oui.
NADJR.
FATBUé,
Ton cœur dans l’exil ne veut point le traîner?
NADIR
Non. / . . . ,
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