FAT U M É
Par un mot tu peux t’en délivrer.
* NADIR
Je n’ose.
FAT H lî É.
Si l’on t'aime, on doit sans murmurer Éloigner cet enfant qui te met au supplice. "
NADIR
Ersi, de mes soupçons confirmant la justice...
FATHUÉ.
Comme il l’aime! - .
' NADIR
Sais-tu dans ce comble d’horveur Jusqu’où peut m’emporter le. soin de mon honneurj? r C’est la mort de Selma, vois-tu bien? c’est la tienne.
Le témoin de ma honte aurait part à ma haine.
Au silence des morts mon poignard réduirait Celle dont le regard eût surpris mon secret.
f'AT H M É. - "
Tiens ; tu me fais pitié, mais ton sort m’intéresse.
Tes bourreaux vont venir, l.c péril, le temps pi’csse.
De ce doute fatal je te délivrerai.
Toi!
SELMA
KADTR.
FATHMÉ.
Tu ne l’oses point, eh bien ! je l’oseiai.
NADIR
Quel projet est le tien? quel moyen?...