SCÈNE X
ACHBAR, NADIR, ISMAÉL, SELMA.
■' ISUAEI-. ‘ ■
Non, je veux l’embrasser, je le veux.
ACHBAR^. l'airfitant.
Ismaûl?
ISUAEL.
C’est lui ! mon père I , ' ' -
3i . SELMA.
Et moi qui d (Pliais le ciel 1
ISHAEL.
Tu me repousses?
NADIB.
, Non, mais lu viens me surprendre.
(a pari.)
Obi ses traits!
J5MAEL.. \ . .
Tu veux donc aussi me le dtîfcndrc?
NADia. . ’
Ehl qui t’a défendu d'accourir près .do nioi?
ACHB.AH. >.
Tu Tois^ qu’il eût mieux fait de m’obéir. ' ' .
, NADIR. ^
- - Pourquoi?
. ACHBAR.
Tu m’as justifié par ton impatience;
J’üi dû croire en effet qu’après trois jours d’absence.
Nadir à' son épouse avait à raconter
Des secrets qu’un enfant no saurait écouter.
, ' ' NADIR. ' ■ ' '
Quels secrets 7
. ^ ACUBAR ' . . -
' Je ne sais; mais à ton front sévère,
A les sombres regards j’aurais cru... ^