OBSERVATION XI
Kuxx de Strasbourg (Revue de laryngol, et d’otologie de Bordeaux, mars 1800).
Homme de 54 ans, diabétique, chez qui se développa une otite moyenne aiguë avec un écoulement très abondant, qui résista à un traitement énergique, combiné à une cure antidiabétique ; il survint une hémor-
ragie considérable de l'oreille et l'issue fut fatale.
$ VI. Mal de Bright.
Les otites hémorragiques au eours du mal de Bright sont connues depuis longtemps. Une des plus anciennes observations de ce genre est due à Schwalze (1860).
(1) Garnault (Sem. méd., n° 1, janvier 1894).
Ces otites ont été également constatées par Schwartz, Rayer, Fournier et Lecorché.
Mais c’est surtout Dieulafoy qui montra la fréquence des complications auriculaires (15/37) dans le mal de Bright.
Pissot, dans sa thèse (1878), en fournit quelques observations.
Auvert, en 1879, signale dans sa thèse des otorragies fréquentes au cours d’une néphrite chronique. Enfin, Alibert et Domergues signalent également des troubles auditifs dans le mal de Bright.
Nousdonnons ci-dessous deux observations:l’unedeSchwalze, l’autre du D' Dewevre, publiées en octobre 1886 dans le Zyon medical.