‹ Sémiologie des affections du système nerveuxChapitre 180 sur 222 · I KI · texte numérisé non relu

I KI

de la maladie, puisque, inoculé à des chiens, il la leur communique. Tout récemment du reste (1015), Noguchi a découvert dans le cerveau et dans la moelle, l’agent causal de la rage qui esl un protozoaire.

Dans la syphilis, où la lcucocytose est si fréquente, la constatation du tréponème dans le liquide céphalo-rachidien esl absolument exceptionnelle. Chez le vivant, il n’existe que deux cas positifs dus à Dohi el Tenaka, Sézary et Paillard. Ilollmann aurait réussi à infecter un singe en lui inoculant le liquide céphalo-rachidien d’un syphilitique secondaire. Sur le cadavre, ou connaît deux cas positifs dans la syphilis héréditaire (Babes et Panea, Schidde) et un cas positif dans l’hémiplégie de l’adulte (Gaucher et P. Merle). Ces nombreuses autres recherches faites dans ce sens sont demeurées négatives aussi bien dans les atfections syphilitiques que dans les parasyphilitiques (tabes, paralysie générale). Enfin, dans la maladie du sommeil , on peut trouver le trvpanosome dans le liquide céphalo-rachidien (Castellani, Bruce, Manson, Dutlon (1904), Mott et Christhy, Martin).

V. Étude biologique. — L’étude, du liquide céphalo-rachidien doit enfin se compléter par la recherche de ses propriétés biologiques.

Toxicité. — Le liquide céphalo-rachidien de l'homme n’est qu’exceptionnellement toxique pour le cobaye el le lapin mémo après injection intra-cérébrale (Sicard). Il ne l'est pas davantage au cours de certaines maladies: tétanos (Milian et Legros), paralysie générale (Sicard), rhumatisme cérébral (Souques et Castaigne). Dans quelques cas cependant il amène la mort de l'animal en expérience : urémie aiguë convulsive (Castaigne), épilepsie, seulement après une série d’attaques consécutives (Bide et Sacquepée), méningite tuberculeuse, où la toxicité esl rare (Sicard) alors que la virulence est fréquente; rage, comme je l'ai indiqué.

Perméabilité. — La membrane araehnoïdo-pie-mérienne de même ([ne le filtre formé par les plexus choroïdes, a été longtemps considérée comme imperméable aux substances qui pourraient la pénétrer de dehors en dedans : l'iodure de potassium ingéré à forte dose ne passe pas, à l’état normal, dans le liquide céphalo-rachidien (Sicard). Il en est de même dans le tabes, la paralysie générale, et d’après Magalhaens, dans la trypanosomiase. Mais, dans certains cas de méningite tuberculeuse, de méningite syphilitique aiguë, plus rarement de méningite cérébro-spinale, l’iodure de potassium peut apparaître dans le liquide.

Plus intéressant est le passage de certains produits, facteurs d’intoxication chronique, tels le plomh dans 1 e saturnisme (Meillière), le mercure dans Y hydrargyrisme (Raymond et Sicard).

On a cependant reconnu récemment que le passage de substances médicamenteuses ou autres, dans le liquide céphalo-rachidien n était pas un lait exceptionnel : c’est ainsi que les pigments biliaires (Gilbert et Castaigne), h* salicylale de soude (Nobéeourl et Darré), l urotropine, l'arsenic y sont tréquenunent décelés lorsqu ils ont été introduits en quantité

SÉMIOLOGIE DU SYSTÈME XERVEUX.

suffisante dans la circulation générale. Dans l'encéphalopathie saturnine A. Marie, Goujet y ont décelé la présence de plomb. De même, d’après Dénigez, Schottmüller et Scliumm, on trouverait dans le liquide céphalorachidien des alcooliques, une certaine quantité d’alcool, ou, tout au moins de son produit d oxydation (aldéhyde), toujours plus élevée que celle que I on peut trouver dans le sérum sanguin: ce l'ait intéressant pourrait expliquer certaines complications nerveuses de l'éthylisme.

D’après Mestrczat, la forte perméabilité aux nitrates est la signature d’une inflammation méningée intense: (die fait défaut dans le tabes.

Agglutinines. — Widal et Sicard ont montré que dans la fièvre typhoïde, l'agglutinine n’apparaît pas pendant la vie dans le liquide céphalo-rachidien, alors même que le sang possède un pouvoir agglutinant plus élevé. Elle ne s'y trouverait que dans le cas d'infection méningée par le bacille d’Eberth.

Précipitines. — On n’a pas encore démontré la présence de précipitées dans le liquide, mais Vincent et Bellot ont utilisé le pouvoir précipitant de certains sérums antiméningococciques (Mexner, AVassermann) sur les extraits autolytiques du méningocoque contenus dans le liquide de sujets atteints de méningite cérébro-spinale, pour faire un précipito-diagnostic de cette affection. Le contact de 50 à 100 gouttes de liquide centrifugé avec 1 à 5 gouttes de sérum, produit un trouble après 10 ou E2 heures d’étuve à 57° ou à 55°, alors qu’un tube témoin, contenant seulement le liquide, reste clair. Vincent et Combe ont appliqué la même méthode au diagnostic de la méningite tuberculeuse.

Réaction de Wassermann. — La réaction de Wassermann, d’abord considérée comme spécifique vis-à-vis du tréponème, n'est facteur, comme on l'a montré depuis, que de lipoïdes, c’est pourquoi elle s’observe non seulement dans la syphilis, mais encore dans la lèpre, la scarlatine, la trypanosomiase, etc. Cependant, si son principe a été reconnu inexact, sa valeur pratique est assez considérable pour que son étude ail été poursuivie avec persévérance. On a reconnu que le liquide céphalorachidien peut contenir les anticorps qui la provoquent.

Dans la paralysie générale, elle est souvent positive (AVassermann et Haut, Neisser, Levadili et A. Marie). Alais la fréquence varie avec les statistiques : Wassermann et Haut l’observent dans 77,9 pour 100 des cas; Neisser, Brücke et Schucht dans 50 pour 100; Levadili et A. Marie dans 70,5 pour 100 et 95 pour 100. Ces derniers auteurs ont fait remarquer qu’elle était rare dans les formes lentes et au début de l’affection, qu’elle devenait plus fréquente avec son évolution et qu’elle était presque constante chez les paralytiques gâteux et alités. C'est pourquoi la statistique d’Armand Delille, qui se rapporte à des cas avérés, indique des résultats constamment positifs; mais, Nonne étudiant un grand nombre de cas, a obtenu le même résultat. A. Marie, Levadili et Vamanouchi ont étudié parallèlement la réaction de AVassermann dans le liquide céphalo-rachidien et dans le sérum sanguin de leurs malades cl ont abouti à cette conclusion, qu’au début la réaction avec le sérum

SÉMIOLOGIE Dl LIQUIDE CÉPIIALO-liACHIDIE.X.

était fréquemment positive, puis qu’elle devenait de plus en plus rare, c’est-à-dire que sa fréquence était en proportion inverse de celle qu'on observe avec le liquide cérébro-spinal.

Bien que la réaction de Wassermann soit fonction, je le répète, non pas de l’agent pathogène, mais de principes histo-chimiques jusqu’ici mal définis, cette réaction est cependant encore très utile pour distinguer la paralysie générale de certaines psychoses avec lesquelles on pourrait la confondre. Dans ces dernières, elle fait généralement défaut; mais les résultats ne sont pas constants, la psychose pourrait être due à la syphilis elle-même; elle s’accompagne alors souvent du signe d’Argyll- Robertson (Raviart, Breton, Petit, Cannac et Gayet).

Les considérations précédentes s'appliquent au tabes ; il semble cependant que les résultats positifs soient un peu moins fréquents que dans la paralysie générale, mais avec la méthode plus sensible de Noguchi, ils seraient presque constants.

Dans la syphilis cérébrale proprement dite (artérite, gomme), la réaction peut être positive, mais dans une proportion moindre que dans le tabes ou la paralysie générale. (Neisser, Plant, Beaussart, Nonne.) Enfin, au cours de la lymphocytose latente de la période secondaire, le liquide céphalo-rachidien ne provoque pas en général la réaction (Levadili.Ravaut et Yamanouehi), alors que le sérum la donne presque tou jours.

La réaction de Wassermann est en neurologie d’une utilité incontestable. Sa constatation, si l’on élimine des causes d’erreur que j'ai signalées, implique ordinairement la présence d’une lésion syphilitique ou parasyphilitique du névraxe. Mais sou absence dans le sérum et le liquide céphalo-rachidien ne comporte aucune conclusion définitive.

A la réaction de Wassermann on a voulu substituer des réactions chimiques consistant en précipitations par certaines substances, comme le glyeocholate de soude (Porgès). Noguchi a signalé, dans la syphilis nerveuse, que le liquide céphalo-rachidien traité par l’acide bulvrique en présence de la soude à ébullition, donnait un précipité. Mais cette réaction que j’ai déjà signalée à propos de l'élude chimique, est positive dans la plupart des réactions méningées, quelle que soit leur nature. D’après Euzièrcs, Mestrezat et Roger, elle n'aurait de valeur que lorsqu’elle est négative avec des liquides hyperalbumineux : elle permettrait alors d’éliminer le diagnostic de syphilis. On ne saurait jusqu’ici admettre sans réserves les résultats de ces procédés dont la valeur n'est nullement démontrée.

Conclusions. — En dehors des données bactériologiques, la valeur sémiologique des anomalies du liquide céphalo-rachidien n’est pas absolue. Soit que l’on envisage leur groupement ou que l'on s’en tienne à l’une seule d’entre elles (cytologie par exemple), les résultats acquis n’ont que l’importance d'un signe. Celui-ci n’acquiert véritablement d’intérêt que lorsqu’il est interprété relativement aux symptômes cliniques et aux antécédents du malade.

INDEX ALPHABETIQUE

Abdominaux. Muscles — . Innervation périphérique, radiculaire et médullaire. Paralysies complètes ou partielles des muscles — , p. (500. Causes de ces paralysies, p. 604.

Aberrantes. Fibres — de la voie pédonculaire, p. 190.

Achromie. — lépreuse, p. 1097. — dans le vitiligo, p. 1097.

Acromégalie. Faciès dans F — , p. 524.

Adiadococinésie. p. 421.

Adipose. — sous-cutanée des hémiplégiques, p. 190. — douloureuse. Maladie de Dercum, p. 1051.

Aérophagie, p. 1045.

Agnosie, p. 55. — tactile, p. 56. — visuelle, p. 59. — auditive, p. 40. — olfactive, p. 41. — gustative, p. 41.

Agraphie, p. 125

Agueusie. p. 1127.

Akinésia algéra, p. 746.

Alexie, p. 80.

Algie centrale, p. 745.

Allochirie. — dans l’hystérie, les lésions cérébrales, le tabès, la paraplégie, p. 787.

Amaurose. — hystérique, p. 1151.

Amblyopie, p. 50. — générale, p. 55. — partielle, p. 55. — hystérique, p. 1150.

Amnésie, p. 54.

Amusie, p. 98.

Analgésie, p. 777.

Anarthrie, p. 148. Différence entre I' — et l’aphasie motrice, p. 148. — dans la paralysie générale, p. 151. — dans la paralysie pseudo-bulbaire, p. 152. — dans la paralysie labio-glosso-laryngée, p. 155. — dans les lésions du cervelet, p. 157. — dans la paralysie bulbaire asthénique, p. 158. — dans la sclérose en plaques, p. 159. — dans la maladie de Friedreich, p. 160. — dans l'hérédoataxie cérébelleuse, p. 160. — dans la chorée, p. 100. — dans l’athétose double, p. 160.

— dans le paramyoclonus multiplex, p. 160.

— dans la maladie des tics, p. 160. — dans la paralysie agitante, p. 161. — dans l'hystérie, p. 161.

Anesthésie. — totale, p 777. — partielle, p. 777. — dissociée, p. 779. — douloureuse,

Dejerlne. — Sémiologie.

p. 779. — viscérales dans le tabes, p. 789.

— psychique, p. 927. — segmentaire, p. 952. Caractères que présente F — dans les lésions des nerfs périphériques, p. 816, dans les lésions radiculaires, p. 866, dans les lésions de la moelle épinière, p. 902, dans celles du cerveau, p. 912. — totale dans l’hystérie, p. 779. — de la cornée, p. 1156.

Angine de poitrine. — de cause névropathique, p. 1002.

Anidrose, p. 1 112.

Anisocorie. — congénitale, p. 1159. — acquise, p. 1 160.

Anorexie mentale, p. 1059. — primitive, 1059. — secondaire, p. 1059. — élective, p. 1045.

Anosmie, p. 1125.

Anurie. — réflexe, p. 1050. — hystérique, p. 1050.

Aphasie. Généralités et historique, p. 68. — motrice ou d’expression. — de lîroca, p. 78.

— motrice pure, aphémie, p. 82. — chez les polyglottes, p. 84. — d'intonation, p. 85. sensorielle ou de compréhension, p. 85.

— optique, p. 88. — sensorielle pure, p. 94.

— totale, ]). 97. — chez les gauchers, p. 99. - transcorticale, p. 14)1. — amnésique,

j). 102. — • hystérique, p. 122. — dans la migraine ophtalmique, p. 741.

Apoplectiforme. Névrite — , p. 257.

Apoplexie, p. 1. — progressive, p. 8.

Appétit. Troubles de F — , p. 1059. Troubles quantitatifs de F — par excès, p. 1042.

Troubles de F — dans le goitre exophtalmique, p. 1045.

Aran-Duchenne (Type). — dans la poliomyélite chronique, la sclérose latérale amyotrophique, la syringomyélie,p. 545. — dans la myopathie atrophique progressive, p. 547.

— dans la poliomyélite aiguë et subaiguë, p. 556. — dans l’hématomyélie, p. 561. — dans la polynévrite, 569. — dans la lèpre, p. 581.

— dans l’hémiplégie de l'adulte, p. 565. — dans le type Charcot-Marie, p. 585. — dans la névrite interstitielle hypertrophique, p. 584. — dans l’atrophie musculaire des ataxiques, p. 588.

Argyll-Robertson. Signe d’ — , p. 1161 . — Physiologie pathologique de ce signe, p. 1 161 .

INDEX ALPHABÉTIQUE

Valeur sémiologique : signe d' — dans le tabes, la paralysie générale, p. 1 1 02. dans la névrite interstitielle hypertrophique, p. 1104. — dans le type Charcot-Marie, p. 1164. — dans la syringomyélie unilatérale, p. 1104, les lésions du pédoncule cérébral, p. 1164, du ganglion ophtalmique, p. 1104, dans l’épilepsie, l’hystérie, la syncope, l’épuisement musculaire, p. 1164, dans la paralysie de la 3° p. en voie de guérison, p. 1104, dans l’alcoolisme, p. 1164, l'intoxication sulfo-carbonée, p. 1104. Signe d’ — renversé dans la diphtérie, p. 1144.

Arthropathies. — dans le tabes, p. 1074.- dans la syringomyélie, p. 1080. — dans l’hémiplégie, p. 1082. — 'dans les lésions médullaires, p. 1083. — - dans les névrites, p. 1083.

Arythmie. — dans la méningite, p. 1011. — dans la chorée de Sydenham, p. 1011.

Asphyxie locale des extrémités. Maladie de Raynaud, p. 1010.

Associés. Mouvements — dans l’hémiplégie,

Associées. Paralysies — des muscles des yeux, p. 215 et 1134.

Astasie-Abasie , p. 442. — paralytique, p. 443. - — ataxique, p. 443.

Astéréognosie (voy. Sens stéréognoslique),

Asynergie. bans les affections cérébelleuses, p. 423.

Ataxie. — dans le tabes, p. 395. — dans la névrite interstitielle hypertrophique, p. 404.

— dans le nervo-tabes périphérique, p. 405.

— dans les pseudo-tabes par lésions médullaires, p. 407. — dans la maladie de Friedreich, p. 409. — cérébelleuse, p. 411. — - dans les affections du cerveau, p. 438.

— dans les lésions protubérantielles , p.439. — dans les empoisonnements aigus, p. 441. — aiguë, p. 441. — - dans les névroses, p. 442.

Athétose, p. 479. — double, p. 480. Mouvements athétosiques, p. 480. — rigidité musculaire dans 1’ — , p. 481. — troubles intellectuels dans F — . p. 483. Athétoses symptomatiques, p. 484. ■ — post-hémiplégique, p. 484. — dans l’hémiplégie cérébrale infantile, p. 253. — dans le syndrome de Little, p. 511. — hémi-athétose, p. 187.

Atrophie musculaire. — myopathique. — Myopathie atrophique progressive, p. 520. Atrophie musculaire myélopathique, p. 339.

— dans la poliomyélite chronique, la sclérose latérale amyotrophique, la syringomyélie, p. 343. — dans la sclérose en plaques, p. 553. — - dans la maladie du sommeil, p. 353. — dans la poliomyélite aiguë de l’enfance, p. 356. — dans la paralysie spinale aiguë de l’adulte, p. 557. — dans l’hématomyélie, p. 357. — dans l’hémiplégie de l’adulte, p. 191 et 303. Atrophie

musculaire par irritation périphérique, p. 366. — dans les arthrites et les traumatismes des os, p. 366. — dans les arthropathies du tabès et de la syringomyélie, p. 367. Atrophie musculaire névritique, p. 307. — formes unilatérales, p. 371. — dans les névrites traumatiques, par compression ou professionnelles, p. 372. — dans la névrite ascendante, p. 373. — formes bilatérales, p. 573. — par traumatisme, compression, par radiculite, par côtes cervicales supplémentaires, p. 375. Atrophies musculaires généralisées de cause infectieuse ou toxique, p. 376. — à marche rapide, 379. — à marche subaiguë, p.379. — à marche chronique, p. 379. — dans la lèpre, p. 579. — dans le type Charcot-Marie, p. 383. — dans la névrite interstitielle hypertrophique, p. 384. — des ataxiques, p. 388. — dans la maladie de Friedreich, p. 592. — chez les hystériques, p. 365.

Atrophie osseuse. — à la suite de lésions des nerfs, p. 1089. — dans la myopathie atrophique progressive, p. 1090.

Attitudes. Sens des — , p. 705.

Auditif. Nerf — . Origine et trajet, p. 1115.

Automatisme. — ambulatoire, p. 29. — médullaire, p. 979.

Axiales. Lignes — . Elles séparent, au tronc comme aux membres, des dermatomes appartenant à des segments médullaires très éloignés. En clinique, ces lignes délimitent les anesthésies de cause médullaire ou radiculaire, p. 827.

Bâillement hystérique, p. 996.

Baresthésie, p. 767.

Barlow. Maladie de — , p. 575.

Bégaiement. — émotif, p. 105. — hystérique,

Blépharospasme, p. 1138.

Boulimie, p. 1042.

Bradycardie, p. 1007. — d’origine nerveuse,

Broca. Région ou zone de — , p. 107.

Burdach. Cordon de — . Sa constitution, p. 795. Ses fonctions, p. 810.

Cadavérique. Réaction — dans la paralysie périodique, p. 713.

Canitie. — dans les névralgies, p. 1097. — à la suite d’émotions morales, p. 1097.

Catalepsie, p. 560. — cérébelleuse, p. 424.

Cécité. — verbale dans l’aphasie de Broca, p. 80; dans l’aphasie sensorielle, p. 87. — verbale pure, p. 94. — musicale, p. 100. — corticale, p. 1182. — psychique, p. 1184.

Centres. — moteurs corticaux, p. 195. — corticaux de la sensibilité générale, p. 913.

Page 1