ACTE SECOND
parcourir le monde, en y semant l'effroi.
incendie, ni fondation de ville ne m'intéressent plus.
t'étonnes,toi qui t'élèves au-dessus des agitations, 'un jour vienne où le laurier perd son éclat où l'on soit repu de gloire ?
OURKAM
Mage a devant lui, splendide, illimité monde surhumain où fleurit l'idée pure, médite ; et c'est là son action, rame, tu ne peux que rêver ton rêve toujours aboutit à l'amour.
amour? Je ne l'ai point senti; mais je l'ai inspiré, en me souvenant des joies que j'ai données, ! suis pleine d'envie, de regret et d'ardeur, ur ces joies délirantes et douces.
S rêve les évoque, as-tu dit ?
rêverai avec ferveur et comme on prie ; ureuse si les Dieux, ne me séparant plus de la race mortelle, e laissent, malgré la saison avancée, eillir le fruit de la jeunesse radieuse.
OURKAM
sine I . . .
SÉMIRAMIS ^ève aux sentences : et vienne Keth-Àour !
OURKAM
epuis l'aube, il attend le moment de paraître. Q le voyant, souviens-toi de son nom fatidique : : vaincu, pour toi, s'appelle la défaite.
SÉMIUAMIS