‹ Sémites et AryensChapitre 50 sur 61 · II Chroniques, 35, lit · texte numérisé non relu

II Chroniques, 35, lit

nés moyennant un prix fort modique versé entre les mains d'un prêtre; et Lund rapporte que ce rite est encore usité aujourd'hui '. Chaque père doit présenter son premier fils chez le rabbin, et il s'élève entre eux un dialogue convenu qui finit par le rachat de l'enfant. Le père dit : « J'aime mieux ce fils que l'argent » ; et le prêtre s'adressant à l'enfant, récite cette formule : « Tant que tu restais dans le sein de ta mère, tu étais au pouvoir de ton père céleste et de tes parents terrestres ; après ta naissance, tu n'appartiens qu'à moi; je suis le prêtre du Seigneur. Tes parents ont voulu te racheter; voilà l'argent qui appartient à moi, prêtre. Grandis dans la crainte du Seigneur. » Si l'enfant meurt avant le trentième jour, le père rentre dans la possession de l'argent, car Jéhovah lui-même a enlevé sa victime, et le père ne peut être tenu à payer rançon pour un enfant dont Jéhovah s'est emparé malgré le rachat.

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