‹ Sensitométrie spectrale et photométrie photographique astronomique: Application à la méthode photographique de CH. FabryChapitre 51 sur 99 · B, > EX F1 0% DRE · texte numérisé non relu

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SENSITOMÉTRIE SPEOTRALE ET PHOTOMÉTRIE ASTRONOMIQUE 79

En toute rigueur, D, devrait être déterminée en observant le Soleil à diverses distances zénithales et en construisant les droites de Bouguer correspondantes. Mais on peut, en première approximation, utiliser les valeurs de D, qui résultent de l’absorption moléculaire de l'atmosphère d'air pur et de l'absorption moyenne de l'ozone dans la région des bandes de Chappuis. On néglige ainsi l'absorption par la vase atmosphérique, dont une partie importante est sensiblement neutre, et l’absorption par la vapeur d’eau, très variable mais pas très importante dans le domaine spectral ici considéré : l'absorption totale ne représente, en moyenne, que 8 % pour l’ensemble du spectre solaire, et des 11 bandes telluriques de la vapeur d’eau 3 seulement sont dans ce domaine (3 500-7 000 À).

La densité optique de l’atmosphère normale d'air pur a déjà été calculée précédemment (tableau XVI, $ 31). On trouve, d'autre part, ci-contre, tableau XVIII, de 200 en 200 À, les coefficients K, d’absorption de ozone, dans la région des bandes de Chappuis, résultant des mesures de Mme A. Vassy [82]. La colonne suivante donne la densité optique À, d’une couche d'ozone de 0 em, 3, dans les conditions normales, qui représente approximativement la teneur moyenne en ozone de la haute atmosphère. Les densités A, s’obtiennent en multipliant par 0,3 les valeurs correspondantes des coefficients K,..

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