CONTRÔLE DE LA PÉRIODICITÉ
En vue de rendre les calculs moins pénibles, les observations individuelles ont été groupées en moyennes, chacune de courtes séries d'observations, 8 en général, effectuées successivement en d’assez courts intervalles de temps, 1 heure au plus, sur une même plaque de
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la même émulsion. On admettait que, durant cette courte fraction de la période, 1/300, la variation pouvait être considérée comme linéaire. Les nombres ainsi obtenus figurent dans le tableau X XVI, où l’on trouve successivement le n° (E) du cycle de variation ; la date julienne moyenne (J. J. 'T. M. A. G.) des observations ; la phase (Ph), en jours et fraction décimale de jour, comptée à partir des minima de l’'éphéméride de Rossiter ; la différence de magnitude moyenne (M,— M,) de 6 Lyrae et de l'étoile de comparaison y Lyrae ; le nombre » des observations individuelles ayant concouru à la moyenne. On donne, en outre, la phase (Ph) en fraction de la période, cette phase ayant été calculée en tenant compte de l'augmentation progressive de cette dernière pendant la durée des observations : à défaut de cette précaution, on pourrait introduire une erreur systématique dans le classement des observations par phases en jours, puisque celles-ci seraient proportionnellement plus faibles au début des observations qu’à la fin.
Enfin, dans la dernière colonne, se trouvent les remarques sur les conditions particulières qui ont pu affecter l'exactitude de certaines séries d'observations : N indique que des nuages ont troublé les observations ; R renvoie à une note, au J. J. correspondant, dans un appendice placé à la fin du tableau XX VI.
Pour chaque type d’émulsion, on a construit la courbe de lumière moyenne en portant les phases (Ph,) en abscisses et les différences de magnitude moyenne (M, — M,) en ordonnées (fig. 22).
Une détermination graphique du minimum principal fixe la phase de celui-ci aux valeurs suivantes :
Lumière Opta + 0 P, 006 Agfa Isopan + 0 P, 008.
On a examiné aussi comment se comportait la représentation de la suite des observations par rapport à la courbe de lumière moyenne. Dans ce but, on a réuni dans le tableau XX VIT les observations relatives aux branches ascendante et descendante de cette courbe et voisines du minimum principal, là où la variation est la plus rapide, soit entre les phases — ( P, 1 et + OP, 1. Dans la dernière colonne de ce tableau figure l'écart en phase (Ph, — Ph,), de chaque observation par rapport à la courbe moyenne. Si la période de Rossiter était impropre, ces écarts montreraient une distribution systématique, ce qui n’est pas le cas. Leur moyenne arithmétique
Lumière Opta — 0 P, 0009 Agfa Isopan — 0 P, 0017
Lumière Opta
Agfa Isopan
| | " l l re 1 000 190 200 300 400 500 6C0 700 800 300 FrG. 22, — Courbes de lumière moyenne de B Lyrae résultant des observations
photographiques sur plaques Lumière Opta sans écran (1 < 5100 À) et Agfa Isopan Super Special avec écran orangé Wratten n° 15 (x > 5100 À). En abscisses, les phases en millièmes de la période ; en ordonnées, les différences de magnitude M. M
de l'étoile de comparaison y Lyrae et de B Lyrae. Observations non corrigées de l’effet de Purkinje photographique.
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indique que les courbes, telles qu’elles ont été tracées, sont légèrement décalées vers la droite. On peut en tenir compte et corriger en conséquence les phases des minima principaux, qui deviennent alors
Lumière Opta + 0P,005 — + 0j,065 Agfa Isopan + 0P,006 — + 0j,078.
L'écart moyen d’un point par rapport à la courbe moyenne étant égal pour les deux courbes à + OP, 005, l'erreur probable de ces phases est de l’ordre de + OP, 001(0 j, 013).
On peut alors adopter comme minima normaux pour les deux
séries d'observations les dates suivantes :