‹ Sensitométrie spectrale et photométrie photographique astronomique: Application à la méthode photographique de CH. FabryChapitre 87 sur 99 · PRÉCISION DES OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

PRÉCISION DES OBSERVATIONS

En admettant que l’éclat n’a pas sensiblement varié pendant la durée des courtes séries d'observations dont les moyennes figurent dans le tableau X XVI, on peut étudier la fréquence des écarts à la moyenne des observations individuelles. Les courbes de fréquence ont la forme gaussienne : elles donnent les erreurs probables suivantes pour une observation individuelle :

Lumière Opta + 07,022 Agfa Isopan +0 ,024.

Si l’on élimine les observations qui sont affectées par une cause météorologique ou autre de perturbation, c’est-à-dire celles qui, dans la dernière colonne du tableau XXVI, sont marquées des signes N ou R, on trouve les nombres un peu plus faibles :

Lumière Opta + 07,020 Agfa [Isopan +0 ,018.

Mais il s’agit ici d'erreurs probables internes, un peu majorées d’une part, du fait que l’on n’a pas tenu compte de la variation d'éclat pendant la durée de la série d'observations, et un peu sous-estimée par ailleurs, parce que la méthode de calcul utilisée néglige Pincertitude de la courbe de noircissement.

On peut comparer les séries d'observations faites, le même jour, sur des plaques différentes de la même émulsion. Il faut les ramener à l’époque moyenne par une correction parallèle à la courbe de lumière.

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